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Annales du Conservatoire des Arts et Métiers, avril 1861, page 72.
Sous cette forme, elle montre, comme la formule générale, que la vitesse d'écoulement croît :
1° Proportionnellement à la racine carrée de la hauteur de la cheminée;
2° Proportionnellement à la racine carrée du rapport — -T— qui est celui de l'excès de la densité de l'air extérieur sur la densité de l'air intérieur à la densité de cet air extérieur, ou proportionnellement à la racine carrée
du rapport . ^p ou à peu près à la racine carrée de la différence t — T des températures;
3° En raison inverse de la racine carrée d'un dénominateur dans lequel le terme 1 + ( 1 ] a au plus pour valeur
1,445 et où le terme 0,0256 ^ relatif au frottement peut
acquérir une valeur au moins égale et parfois supérieure.
Car si le rapport de la longueur de la cheminée, supposée
en tôle, à son diamètre atteint seulement la valeur fr = 50> l'on a
tandis que l-{- ( 1 ] atteint à peine la valeur 1,445 et
reste presque toujours Lien inférieur. Il convient même de rappeler que, pour les cheminées en maçonnerie, le coefficient p de la résistance des parois doit atteindre probablement une valeur bien supérieure à 0,0032 et que l'on ne doit
guère estimer au-dessous de p = 0,Ol ce qui donnerait à la formule l'expression
^^ cl
2gaE(t — T:)
qui pour m = 0,60 devient
2yilL i)H / mm-T)
'" ,,445+0,08 i^rV '■*« + 0-o4'
de sorte que si-|^ = 50 la formule deviendrait
124. Examen d'une formule pratique. — M. Péclet, dans la première édition de son Traité de la chaleur (pages 242 et suiv.), avait cru pouvoir déduire des expériences qu'il avait faites sur des cheminées cylindriques verticales les formules suivantes pour déterminer la vitesse moyenne de l'air :
cheminée en terre cuite U= 8,85 i / r / , p., -
aDH(f— T)
Clieminée en tôle U = 14,00 if-r , ,„-^,