APPLICATIONS
ËGONOMIB OBTENUE PAR ALTERNANCE DB «ABGHE^ VK GOmSB BT DB
HALTB. — Il y a une infinité de manières de parcoiisir une étape, cm .réalise une économie sérieuse aujncxyjan d^aUarnance
de marche et de cniuxaft > ftAnpftiiahl<irf>^ni . i^fa/MaMM
l"» manière. Étape d'une heure.
40 minutes de marche au rythme 60 poiyn^iy Z.fUiO'^ en 2.400 pas. 10 — course — loo — 1.800"» en 4.000 pas.
10 — repos.
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MtnuLif I
Fig. "549. — j^ntère de parcointr 6.M0 mètres â rbenre «a moyvn de
40 minutes de marche, 10 minutes de course et 10 minutes de repos. VitMM moyenne OC correspondant à nne marche eontinno au rythme de 65 pat à la minute.
Vitesse réalisée : 8040 mètres à l'heure ce qui correspondrait au rytlîme 65 environ sans aucun repos (fig. 549) et à 3900 pas.
Travail dépensé approximativemeirt à rheure ^l'Seo kgm.
TraYaildépensé^BnmarchantnnfTormémentauTytfame65 98.134 —
Économie réalisée (fig. 550) 9.524 —
Travail dans un pas de marche au rythme 60. ^4,7
— cooree 160. 99,32
il* Manièm. — 'Wmme .td)lemie ^;6a6 im. ià UlMmt cawwipondBnt à.im rythme éà'^lfi^t à éjeso^paB (fig. VU).
MâCANISHB ET ÉDUCATIOlf DES HOUVEIIENTS
17 minutes de marche an rythme 60. i.020 pas.
8 — course — " 100. 800 —
17 — marche — 60. 1.020 —
8 — course — 100. 800 — 10 — de repos.
Travail approximatif à Theure 97.300 kgm.
Espace parcouru 5.638 mètres.
Travail dépensé en marchant uniformément au rythme 67,5 pour la même distance parcourue : . . . . 101.979 kgm.
Économie réalisée (fi g. 552) . . 4.679 kgm.
y^/^'rywj
Fig. 550. — Travail dépensé approxiu)ativement dam Tétape ci-dessus, le rectangle cdef pointillé représente le travail qui serait dépensé en marchant uniformément à la cadence 65.
A, sarfaoo correspondaiit à S.400 pas de marche aa rythma 00 ; Bà 1.000 pas d« à la cadence 100.
Travail dans un pas dé marche au rythme 60 24»7
— course — 100 29,32
Influence du terrain bt db la résistancb db l*air. — Si le terrain monte ou descend, s'il est meuble, s'il y a du vent tous ces résultats peuvent être modifiés et c'est à Texpérience d'en déterminer les écarts.
Ainsi dans une montée ou dans une descente Ids lois du rythme sont changées, le pas est plus long en montée qu'en descente et bien que le travail résistant de la descente soit équivalent au travail moteur de la montée, celle-ci est toiyo^i^ plus pénible et amène plus de désordre dans la respiration, l'attitude penchée en avant y est pour quelque chose, mais il y a cer-
UnUSATION DE LA FORGE MUSCULAIRE
tainement d'autres éléments qui nous échappent, peut être le moment d*aclion des muscles est-il moins favorable dans la montée, dans la descente le poids du corps suffit à commencer
Pig. 551 . — Manière économique de parcourir 5.630 mètrcB h, l'heure en marchant 17 minutes au rythme 60; en courant 8 minutes au rythme 100, en répétant cette allure et en se reposant 10 minutes, ce qui correspondrait à une marche continue au rythme ^7,5 a^ec la vitesse uniforme oe.
le mouvement^ les muscles n'interviennent que pour ralentir la chute et la jambe qui se porte en avant pour recevoir le poids
^ 40S0/MS trid C/.f CL
Pig. 552. — Travail dépensé approximativement dans Tétape ci-dessus. • A, B, travail correspondant à la marche et à la course ; A' B\ id. ; cd%f,
travail qui serait dépensé an rythme 67,5 en marchant d'une fa^a
continue.
Cm nombns m rapportant à on njei do 1",07, da poidi do 67 kilog. — U no font eonsidéiw quo lonr valonr relatfvo.
du corps peut agir sans grande dépense si elle est étendue, tandis que pour monter il faut un effort sérieux et alternatif des deux jambes. De plus, dans le travail résistant de la descente, les muscles font un travail négatif, ils sont contractés en s*allon-
Dkhrnt. — Méc. et édue. 31
483 MÉCAlfffVB BT BDITCATIpir DES »(myBlfENTS
géant, ce qui facilite la circulation dans leur tissu. J'ai Indiqué pins haut à propos de la marche ascendante que ressoufflement ne se produit pas dans la descente, peot-ètre faut-il Tattribner à Tobservation précédente.
Si le sol s^écrase sous le pied, il y a une déperdition de travail due au déplacement de la matière du chemin. Cette déperdition se mesurerait par l'effort nécessaire à écraser la terre multipliée par renfoncement de l'empreinte du pied (fig. 334).
Le vent % une action positive ou négative s*il est d'arrière ou debout ; de côté il génè l'équilibre du corps. Le vent modifie considérablement la vitesse de progression et Tattitude du corps.
Travail dans les sauts avec élan. — L« travail dans un saut avec élan s'évalue de la même manière que le travail pendant la course. Le travail total est la somme des travaux suivant la verticale et suivant Thorizontale.
Un saut avec élan, nous Tavons vn, consiste dans une course préalable destinée à faire acquérir au corps une vitesse considérable. Au moment de l'appel du pied, cette vitesse change de direction et de valeur, surtout dans le sant en hauteur où la jambe fait du travail résistant pendant l'appel.
Le corps s'élève à une certaine hauteur pendant qu'il progresse horizontalement avec la vitesse acquise à la fin du coup de jarret. Le travail se mesure donc comme il suit :
Travail vertical =: IMI
Travail horizontal = — m (V,« — \*y.
Ces données se rapportent au centre de gravité du corps avant et après le coup de jarret.
Il serait juste d'y ajouter la force vive du corps acquîse pendant la course qui précède le saut, alors le travail horizontal serait égal à la force vive du corps après le coup de jarret, et de compter le travail résistant de la chute égal au travail moteur.
Travail total = 2 /pH -4- y m (V* — Vo«)\ * Pour un sant d'un mètre chez un sujet pesant 64 kilogrammes et apros uno course de 6 mètres à la seconde.
UTHJ&ATIOM DE Ul POaCE MUSCULA2RB 483
On aura :
Tratail vertical =64 x t = l-îS kgm. TraTaUlM)riiaiit^= 6,52 x 36 s= 234 —
Total. ... 362 kgm.
Ceci nous suffit pour nous montrer combien la dépense de traTâil est considérable dans le saut, Texemple choisi est en effet un petit saut.
Dans un balancement à la suspension on pourrait considérer \^ le saut initial qui élève le centre de gravité du corps de poids P à la hauteur h et qui demande le travail PA ; 2^ le saut final demandant un travail résistant égal au précédent soit 2 Ph.
L'oscillation est obtenue par le travail de la pesanteur et il resterait à évaluer le travail nécessaire pour produire le changement d'attitude ou la déformation du corps, ceci n'est guère commode.
Traction d'une voiture sur une route. — La traction d'une voiture sur une roule bien plane et bien horizontale est très
mmâmmmmm
Fig. 553. — Surfacei représentant le travail dépensé dans la traction d'une voiture avec un trait rigide A et avec un trait élastique B.
On v«ft éau te Bgura MpMeuM Im èreoop îodiqMai te TarMUmit de l'effort exwnt ptr le cheTal sur la voiture. Dam U trMtkn élaitique les à^soup ont disparu.
faTorable à l'action d'un moteur confina comme le vélocipède mais lorsqu'on y attelle un homme ou un cheval, l'utilisation de la force n'est pas parfaite si Ton ne prend pas certaines précautioD».
La progression de l'homme est variée, à chaque pas les traits de la voiture se tendent et se relÀchent, de là des chocs perdus parce que la voiture ne possède qu'un moment très court la même vitesse que l'homme. La vitesse tend à être uniforme mais l'homme va tantôt plus vite, tantôt plus lentement que la voiture.
M. Marey a -depuis longtemps constaté l'avantage de relier les animaux à leur voiture par de^ traits élastiques, on utilise plus de 25 p. iOO du travail perdu sans cela dans les chocs.
TA
Fig. 554. — ManiTelle dynamographique pour meiurer le travail dans !• vélocipède (Dembny).
La maniTelle motrice M Mt «ntratkiée p«r une seconde N portant la pédale« Toat appoi do pied sur la pédale te traduit par une preeaion axiale et une presalon tangentielle écrasant les disques de caoutehoue D et actionnant de petites pompes à air T qui eominuaiquent aToe les tambours enregistreurs. R est une botte a air o^ s'adaptent, entraînés par la rotation de Taxe, les tubes de '
Dans des expériences reprises depuis sur ces données nous avons constaté que les aires proportionnelles au travail pour le même chemin parcouru par une Victoria attelée élastiquement ou avec des traits rigides sont dans le rapport de 87 à 100 sur un terrain horizontal d*assez bonne composition (fig.5S3). On voit dans les courbes de Teffort disparaître dans le premier cas les à-coups correspondant à chaque traction du cheval au trot.