Si l'on vouloit donner à ces lettres MB sIlX une autre
aignification en les lisant : BartXmç O IlaiAausXsyec ,
il laudroit objecter que la lettre X ne.présenteroit alors aucun sens raisonnable ; et que les lettres sur d’autres médailles de Cberson (pl. II. m. 27. 28. 3 i 82), ne pouvant être appliquées i aucun Empereur Byzantin , prouvent que les lettres isolées , aussi bien que plusieurs mises ensemble , sur la monnoie de cette ville, doivent être interprétées dilTéremment.
3 0. Constant. Porphyr. de Administr. lmp. c. XLII. p. ii>. D. E. Ed. Par.
Script, post Tlieophan. L. III. c. 28. p 76 — 77. Ed. Par.
3 1. Numism. a Bandur. edit. Supplem. p. 434 -
3 a. Dootr. Num. Vet. Vol. VIII. p. 262.
D’UJS ROI IIXCONKU DU BOSPHORE- CIMMÉRIEN.
Les planches ajontiles au mémoire précédent étoient déjà gravées et l’impression du texte presque termine'e , lorsqu’un amateur distingué en Numismatique m’a communiqué , comme très - intéressante , une A'otice sur les médailles de Rhadaméadis , Roi inconnu du Bosphoro- Cimmérien j par M. J, de Stempkorsky, Colonel au service de Russie, correspondant de F académie Royale des Inscriptions et belles Lettres de F Institut de France-, à Paris, 183a. 8 L’auteur, m’a-t-il dit, est correspondant de l’Institut de France, et sa dissertation a été jugée digne d’étre lue dans une des séances de cette société savante. Après avoir jetté les yeux sur le titre , j’ai répondu que Rhadaméadis m’étoit parfaitement inconnu, et que je pouyois même assurer qu’aucun Roi de ce nom n'avoit jamais tenu le sceptre, ni du Bosphore, ni d’aucun autre royaume sublunaire, depuis la création du monde jusqu’à nos jours.
Ayant l’avantage de connoître l’estimable auteur de selte Notice , c’est arec regret que j’attaque ses opinions. Mais j’ai parlé dans mon mémoire précédent des mêmes médailles que luij et je ne pouvais, par cette raison, me dispenser de dire mon sentiment sur le nouveau Roi qu’il a voulu faire connoître aux amateurs de la Numbmatique ancienne. J’ai combattu, outre les raisons que M. de S. a alléguées pour soutenir la prétendue découverte de ce Roi inconnu du Bosphore - Ciminérieii , quelques autres assertions qu’il a avancées sur l'antiquité , l’histoire et les médailles , et j’ai tâché en même tems d’éclaircir quelques autres points de l’histoire du Bosphore.
M. de S. p. 4. de sa Notice parle de son voyage en Crimmée, et dit y avoir visité les raines de Myrmécium »t de quelqnas endroits dn Bosphore -Gmmérien. Je re-
grette qu’il ne nous ait pas nommé ces rujroits du Buspliore , car il a pu être , dans ses excursions , plus d'uae, fois dans l’erreur. Concernant Mjrrméciiim, par exeinplaj, il a suivi une opinion erronée , lorsr|u’il a pris quelques, restes d’arcliitecture qui me sont très bien connus, pour des ruines de ce lieu , dont il n’existe absolument plus de vestiges.
L’auteur raconte, p. 5 la découverte de sa médaille, qu'il décrit aux pages suivantes , ensemble avec les deux autres dont il nous a donné la gravure. Aous touchons ici le but principal de sou livre , la découverte de son prétendu Boi Rhadaméadis. Les trois médailles citées par M. de $. portent chacune le nom de Khadamsès, et non pas celui de Rhadaméadis qu’il a cru y découvrir. J’ai vu la médaille du no. 3. et j’en possède une empreinte. .La légende de son avers, exécutée en lettres mal formées, mais assez distinctes, est :
iJrtClA .... AAMC
M de S. a vu , après la lettre M , on E, au lieu d’un C. Mais si sur sa médaille, le C paroit en effet avoir la forme d'un E, ce n'est qu'on accident, qui provient de la rouille ou de la maladresse du graveur , et on ne l’observe que dans un exemplaire qui est à peine de conservation médiocre. Cet E supposé ne peut donc rien prouver contre l’autorité de plusieurs exemplaires de très belle et môme d'une parfaite conservation , qui sont ici au cabinet Impérial et dans une collection particulière , ni contre d'autres qui sont aux cabinets de Vienne et de Munie, et que j’ai cités ci-dessus.
Après la lettre C vient le B, que M. de S. a pris pour un A. Mais cette manière de lire vient d’un B imparfait et dont une partie est indistincte.
Telle est la médaille qui a induit en erreur M. de S. et qui lui a fait lire sur les deux autres le même nom imaginaire. Quant i la méd.aille du no. i. qui se trouve dans la belle collection de mon digne et savant ami, M. de Blaramberg k Odessa, je doute fort que l'on j trouve indiqué l’an ZX. 607. cette médaille étant, comme le dit l’auteur, p. 7. mal conservée et fruste, comme le sont.
par rapport aux légendes , les deux autres dont il a été question. Mais il faut avouer que si cette médaille est en effet marquée de l’époque ZX, elle seroit alors extrêmement remarquable, et devroit être classée parmi les pièces uniques.
11 résulte des quatre médailles que j’ai fait graver pour mon mémoire (pl. II. m. 8. 9. 10. 11.) que Illiadamses, à qui M. de S. donne , p. 7. ,,un règne de plusieors années", ou qui doit, p. 7. ,, avoir régné au moins pendant l’espace de huit années" , u’a occupé rpie quatre ans le trône du Bosphore. Si le même auteur croit , p. 4 avoir rempli , par ses médailles nouvelles , une lacupe de huit années dans les annales do Bosphore , il est dans l'erreur : les trois médailles publiées par lui , ne remplissent qu’une lacune d’une seule année.
M. de S. nomme , p. G. l’objet qui se trouve sur l’avers de la première médaille, d’une manière peu précise, „un sceptre en forme de massue"; il prend pour un sceptre le même objet figuré sur les deux autres médailles. J’observe qu’on voit sur le revers de toutes les médailles de Rhadamses qui sont venues à ma connoissance, une massue devant la tête impériale. Cette massue y est rudement indiquée , mais on ne peut pas la confondre avec le sceptre que noos offrent plusieurs médailles des Rois antérieurs du Bosphore.
L’expression dont s’est servi M. de S. p. 7. en disant que le Roi dont il restitue le nom à l’histoite , ,,a gouverné les peuples du Bosphore - Cimmérien" , n’est pas claire et précise. 11 faut observer qu’,\ ces Rois étoient soumis les Grecs établis dans la péninsule de Panticapaeum , ceux qui habitoient les villes de la Sarmatie d'Asie, et plusieurs peuplades des Sarmates, connues dans l’antiquité sous le nom de Maeotes. Ces faits sont prouvés par le témoignage des anciens Géographes , et par deux inscriptions précieuses de Paerisades 1 . dont j’ai parlé dans un mémoire actuellement sons presse en Allemagne. ,
D’après tout ce que je" viens de dire il ne peut plus être question d’un Roi du Bosphore nommé Rbadaméa-
(lis. L’aiiteiii' «le la Notice a «jté iiuluit en erreur, comme je l'ai diiinoatré, par des me'dailles mal conserve'es, frustes et portant des légendes indistinctes et incompl<>tes, comme il en convient lui-mdme, p. 7. Ou seroit par consétpuent moins fondé à lui reprocher d’avoir voulu mettre sur la scène un Roi imaginaire , que de n’avoir pas attendu que le hazard lui eut procuré un exemplaire mieux conservé d'une de ces médailles. Ces pièces sont rares sans doute, mais non autant à beaucoup près que celles du Roi Aréansès. M. de S. paroit lui même s’accuser d’uR peu de précipitation, lorsqu’il dit, p. 7, note l : „il faudroit cependant pour pouvoir prononcer avec une entière certitude sur ce nom , avoir des médailles de ce Roi mieux conservées que celles «pte je viens de décrire". Mais ce ({u’il avance , dans le texte , p- 7 : >,ces trois me'dailles précieuses restituent è l’histoire le nom d’un Roi, dont le passage sur la terre auroit été éternellement ignoré sans la secours de ces petits monuinens , échappés au grand naufrage de l’antiijuité (?)“ j se trouve en contradictibn directe avec l’aveu précédent , de manière que le lecteur est dans le doute sur la véritable t^inion de M. de $.
Pour employer l’analogie è la défense du nom de Rhadaméadis, auquel on doit substituer sans hésitation celui de Rhadamsès, il observe, entr’autres,.p. g — 10: que le nom de ce Roi n’est pas plus barbare que celui d’Iniuthimevus , de Teiranes , et de Thothorses , auxtjuels il miroit pu ajouter ceux de Rhoemétalces , et de Rhescu- ' poris , dont le dernier nom fut en usage parmi ces Dynastes depuis l’Empereur Tibère jusqu'à l’extinction de leur royaume. J’observe en passant, que cest une grande erreur qne d'avoir écrit, à. l’exemple de Visconti, Ininthimévus au lieu d’inintbimeyus. L’étymologie et les analogies de ce nom sarmate nous étant entièrement inconnues , on doit suivre scrupuleusement l’orthographe «{ue nous offtent les médailles de ce Roi. M. de S. cite plusieurs noms qu’il compare avec celui de Rhadaméadis j mais le dernier seulement offre une affinité parfaite , non avec Rhadaméadis, mais avec Rhadamsès. Ce nom est Rhadampson , et non Rhadampsonus, comme l’a écrit M.
lie S. Ou le lit sur ujh* iiisci'ijjtiuu il01l>i,i ijue j’ai coj)iée lors île mou pn-inier lO^ayc eu Criiiiiiiée. Voici les ligues où il se trouve :
NüïiMHMOS PAJAMŸÜX TOi; .
L'auteur de la Notice paioit n’avoir pas d’idées claires *ur l’origine des familles qui ont successivement occupé le trône du Bosphore-Cimmérien ; du moins on croit s’en appercevoir dans ce qu’il eu dit , p. g : „la race des anciens Bois étoit déjà depuis long-tems éteinte, et le trône y fut toiir-à-tour occupé par des usurpateurs, qui pour la plupart paroissent avoir été de la race des liarbares du voisinage". Mais le trône du Bosphore n’a jamais été occupé par un individu ,,de la race des barbares du voisinage", et tous ces Rois, excepté Polémoii II, et son successeur Mitbradate , depuis Sauromate 1. jusqu’au dernier Rhesquporis, ont été Sarmates, et par consequeut, comme s’exprimoient les Grecs, barbares d’origine. Si donc, p. la, M. de S. observe : „que ces Princes tiroient peut - être leur origine des Sarmates ou Sauroinates “ , il ue faut pour rendre cette assertion exacte , que retranclier le peut - être.
Ou a vu dans mon mémoire que les médailles prouvent que llliadamsès a été Iloi du Bosphore pendant les années 6i3. b’iù. et (ji(î. de l’ere du Bosphore. L’an-
née 6lC). paroit avoir été la dernière do son règne , puîsqu’uue médaille du cabinet de Paris , publiée par M. Miouuet, porte cette même date et est de llhescuporis VIL Il faut rechercher à présent , si l’on peut , avec M. de S. faire régner Rhadamsès trois années avant la date Gi3. Suivant lui il faudroit regarder comme étant du Roi nouvellement retrouvé , trois médailles qui rcculeroient encore de huit ans la durée de son règne , si elles étoient aussi parfaites que les quatre que j’ai citées ci - dessus. Mais les médailles sur lesquelles M. de S. appuje sa conjecture , sont plus ou moins défectueuses. Elles portent les dates EX. 6o5. ZX. 607. et HX. 608. La première appartenoit autrefois à M, Cousiaery, et n’a pas été com-
prise parmi celles que cct mnnteur a cédées au Roi de Bavière. Car j'ai examine soigneusement ce beau cabinet, par la complaisance de son savant directeur M. de Streber, et cette médaille ne s'jr trouvoil pas : on se tromperoit si l’on vouloit cherclier à Munie toutes les médailles que M Miounet a citées comme existantes an cabinet de M. Cousinery La légende de l’avers do cette médaille , probablement trop mal conservée, u’a pas été cominnniquée à M. Mionnet ; et on ne peut , par conséquent , en tirer aucun argument pour rapporter sa date|au règne du Roi Rhadamsès. La seconde médaille des trois citées par M. de S. et qui appartient i M. de Blaramberg, exige un nouvel examen pour être admise comme preuve authentique. Enfui la troisième médaille qui se trouve au cabinet du Comte de Pembrocke, et que M. de S. p. i 4 . assure appartenir indubitablement ù Rhadaméadis , ne peut être reçue comme preuve que sa date se rapporte au règne de ce Roi. Car l’avers de cette pièce, très exactement copiée dans le livre de Cary, ne porte que le mot R 'CIALa'C et on volt par la gravure qu'elle a été si négligement frappée qu’il n'y avoit pas même de place dans le cbampide la médaille pour y recevoir le nom du Roi. Il résulte donc de nos observations que toutes les trois médailles citées par M. de S. ne peuvent fournir aucune preuve pour la durée du règne de Rhadamsès.
L'auteur de la. Notice dit, p. lo — ii : „le Roi Sauro» mate, fils de Rhescuporis qui, suivant Constantin Porphyrogénète, gouvernoit le Bosphore-Cimmérien sous le règne de Dioclétien , pourroit très bien être le même que lo Sauromate V. dont l’existence a été constatée par deux médailles datées de l'an BOé>. 373. du Pont, et que Rhescuporis IV. qui a précédé ce même Sauromate , peut avoir été son père. Mais cette supposition est inadmissible, puisque ces deux médailles, dont le cabinet Impériel possède aussi des exemplaires, portant l'an ^73. seule date qu'on connoisse de ce Roi , ont été frappées sous Probus, et que Sauromate VU, le même dont parle l'Empereur Constantin , étoit contemporain de Dioclétien.
Une autre conjecture de M. de .S. n'est pas plus fon-
dée (jue celle que je viens de détruire. Il croit possible, p. 12 . que le Roi nouvellement découvert, Rliadaméadis (Rhadamsès) soit le même personnage que Sauromate VIII. petit-fils de Rliescuporis, et non pas de Sauromate. Constantin , poursuit - il , peut avoir omis le nom propre du Roi barbare, et employé le nom général de Sauromate, pareeque plusieurs souverains du Bosphore l'avoient porté, etc. etc. 11 sera prouvé ci-dessous , que ce que M. de S. croit possible ne l'est absolument pas.
Sauromate VII. qui dans l’ouvrage de Cary est le IV. a été découvert par Caiy dans le texte corrompu de Constantin Porphyrogénète , au moyen d'une très heureuse correction qu'il y a faite. Le texte portoit : ô
in TÙv Hojrijuxvîiv i'feu ii tcü’ç. Cary corrigea cet
endroit, en lisant au lieu de ko'vhxv etc. Ptirxovrifiioi raji. Ce passage doit être entièrement rétabli , comme suit ; Sxupéaariiç ô ix rSv liimrofiavMV f P)/7xei/réptio; ôs xx'i.
En feuilletant le mauvais ouvrage de Waxel , on regrette d'y rencontrer un grand nombre de médailles indistinctes , frustes, tout-à-fait inutiles, et même de la monnoie moderne. Son texte est pitoyable. Si dans le nombre des médailles il s'en rencontre quelques unes d’intéressantes , comme celle do Sauromate avec la date de 5ya , il les doit au vénérable et savant Cénéral en chef Comte do Suchtelen. Le même Waxel a publié un autre livre, aussi mauvais que le précédent, sous ce titre curieux par son incorrection : Mémoire sur les Lapis - Météoris , St. Pétersbourg, i8oé.
Je reviens à la Notice de M. de S. Cet auteur hazarde, p. II. des conjectures vagues et dépourvues de tout fondement. Il dit : ,,Tbotborses peut avoir été le fils de Sauromate V. et petit-fils de llhescnporis 1V.“ 11 ajoute, p. i3 : il est possible que Sauromate et Rhadaméadis ayent été frères et tous deux fils de Thothorse.s, et qu'ils ayent régné, l'un après l'autre, sur le trône du Bosphore”. Ces hypothèses ne nous apprennent rien. On en pourroit faire bien d'autres, qui ne serviroient pas davantage 4 éclaircir cette matière, et qui ne faisant <[u’embrouillcr le peu de notices historiques que nous possédons de ces Rois , im-
poteroient à des lecteurs crédules, et mi^tamorplioseroipnl rliistoiie de ces Rois Sauromales en un tissu de fables.
ÎMais M. de S. n’est pas le seul qui se livre- à des conjectures qu’aucun fait historique n'appoie. Il y en a un très grand nombre de ce genre dmis ^Iconographie dn cdlèbre Visconti. Pour en donner un exemple , on n’a qu'à chercher h la p. 174- note 3. dn II. Vol. de cet ouvrage, et on lira : ,,Sauromate V. et Teiranes ont pu être les frères ainês de Sauromate Vl“. Si dans des recherches historiques on vouloit s'embarrasser de tout ,^e (jui a pn arriver , de tout ce qui a pu être , on ne finiroit pas et riiistoire deviendroit un recueil de contes absurdes.
Ce n'est pas à présent qu’il convient d'indiquer toutes les erreurs dans lesquelles Visconti est tombé en traitant l’histoire du Bosphore-Cimmérien. J'en parlerai dans une autre occasion. J'observerai seulement ici que ce qu’il dit de l’électrum , Vol. II. p. 167. et 170. est embrouillé et peu juste. 11 croit authentique le médaillon d’or de Pharnacès I. p. 29. note i. L’ayant examiné plusieurs fois A Florence, je me suis assuré qu’il est de fabrique moderne, mais pris sur l’antique. Tout ce que le même savant nous dit, p. 176-177. sur les médailles des anciens Rois anonymes du Bosphore , est faux et insoutenable.
M. de S. avoit déjà parlé , p. 10. de la généalogie do Roi supposé Rhadaméadis , et ses conjectures à ce sujet n’étoient pas moins hasardées, ni moins légères que celles que je viens de critiquer. 11 dit , p. 10 : „à juger d'après la ligure juvénile du Roi, assez bien conservée sur la médaille qui porte l'année 607. du Pont, il paroit que Rhadaméadis parvint au trôue dans un Age assez tendre ; il faut donc supposer qu’il n'aura obtenu la couronne que par droit de succession, et il est possible qu’il ait été le fils de 'Thothorses , dont les dernières médailles Connues sont de l'année Sqg. du Pont". 11 faut convenir que la médaille qui porte la date ZX, l'an 607. nous montre le portrait d’un très jeune homme , et nous ne voulons pas rechercher , si elle a été exactement dessinée , et si sa mauvaise conservation n’avoit pas permis à l’artiste de distinguer clairement tons les traits du visage du Roi. Mais
nous lui opposons une autre médaille du même Roi (ph II. m. lo.) et qui est de la plus belle conservation. Sur cette médaille le visage de Rliadamsès est d’une pbjsiouomie très inarquaiite. Ce sont les traits d'un Turc , ou d'un Grec de l’Anatolie, de quarante ou cinquante ans. Malgré cela l'intervalle entre la première médaille et celte dernière avec la date EIX (ji5. n'est pas de huit ans. Toutes les autres médailles de Rliadamsès (pl, 11. m.