‹ Médaillons de poètes, 1800-1900Chapitre 44 sur 52 · POULARDE DE BRESSE · texte numérisé non relu

POULARDE DE BRESSE

Naïve enfant de la Bresse, Etre honnête et succulent Qui t'enveloppes d'un blanc Justaucorps de fine graisse,

Cousine des hommes gras Dont notre pays fourmille,

(1) (Kuvres publiées chez Lemerre : Emaux Bressans, Les Déliquescences d'Adoré Floupette, en coIlal)cration avec Henri Be»aucltiir, Le Miracle de saint Xicolas, Marie-Magdeleine, L'Heure encliantée, A la borine Franquette. Au Bois JoH, Le Clos des Fées. Théâtre : Fleurs d'Avril et la Farce du mari refondu, en collaboration avec Jules TrulTier.

On t'aime dans la famille, Nous ne sommes point ingrats.

Ta respectable bedaine, Semble celle d'un gourmet.

Ta chair a comme un fumet D'amourette et de fredaine...

Dût mon curé m'en blâmer, Jusqu'à mon heure dernière, O poularde printanière, Je me consacre à t'aimer !

(Emaux Bressans.)

on ne peut nier Texquisité de cet autre portrait :

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