‹ Médaillons de poètes, 1800-1900Chapitre 46 sur 52 · ANDRE FOULON DE Y AULX (D · texte numérisé non relu

ANDRE FOULON DE Y AULX (D

Si de Gabriel Vicaire je rapproche André Foulon de Vaulx, ce n'est pas seulement parce que Vicaire fit la préface du premier livre de vers d'André Foulon de Vaulx^ ni même parce que celui-ci a fait une ou deux critiques en vers de celui-là, c'est parce que la préface, tout amicale qu'elle fût, n'accordait que des éloges justifiés et c'est parce que les vers, tout enthousiastes qu'ils fussent, étaient pourtant d'une fine psychologie et d'un tour vraiment poétique :

Toi qui vas voltigeant par delà les collines, Dont la muse fleurit au son des mandolines, Chantre des clairs de lune argentant les ruisseaux.

Ton livre est un jardin au': féeriques corbeilles, Et ton chant, plus ailé qu'un fol essaim d'abeilles, Nous berce, énamourés, comme un réveil d'oiseaux.

(Les Jeunes Tendresses.)

Il est en eiï'et poète, et un vrai poète, André Foulon de Vaulx. Je m'étonne qu'il n'ait pas plus

(1) Œuvres pu])liées chez Lcinerre:

Les Jeunes Tendresses ; Les Floraisons fanées ; Les Lèvres pures ; Les Vaines romances; La \ie éteinte ; L Accalmie ; La Fée Muguette.

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