‹ Médaillons romantiquesChapitre 109 sur 121 · I . Lettre inodile · texte numérisé non relu

I . Lettre inodile

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à l'expression de sa joie, on ne sait pourquoi, un couplet en l'honneur de « l'heureuse et sublime révolution » à laquelle il vient d'assister et pour laquelle il se montrera, quelques jours plus tard, moins enthousiaste.

1'» auMt 1830'.

Yseult Raimbaud esl reçu à luuauiinité à l'Odéon, avec éloges, attendrissements, compliments, etc. Gavé, Soulié, un M. Gallois et M. Lambert, secrétaire de l'Administration, formaient le Comité. J'attends mon tour, qui ne peut être long à venir, mais qui jespère n'arrivera qu'après votre retour. Frederick, qui me jouera, esl très beau dans la tragédie.

Cette heureuse et sublime révolution nous rend la liberté et met les prêtres et les rois sur la scène, après les avoir exilés du monde français. Marion sera jouée aussitôt que Victor aura satisfait au fameux dédit Gosselin, c'est-à-dire pas avant six mois. Antomj précédera.

Boulanger va bien physiquement. Il avait connuencé un tableau d'Athalie, mais craignant que ce sujet ne soit trouvé trop monarchique et religieux par le temps qui court, il y a renoncé. Il prétend que la révolution n'est venue que pour l'empêcher de finir son œuvre. Il a assez de malheur pour cela.

Dumas est toujours grand, à la fois introuvable et inévitable, du reste toujours aimable et complaisant, (yest à lui que je dois la célérité avec laquelle YseuU Raimbaud a été reçue. Je le lui rendrai à Aiitony et à Charles 111. i\\\\ du reste n'est pas connnencê,

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