I.eltro à Viclur l'avif. df mai 18'i0 inrilile
est une cliose bien touchanle. Que cette confiance en Dieu est grande ! Mais, de grâce, ne brisez pas trop votre ànie en baissant les yeux. Levez-les. En bas. l'amertume aride, en haul. l'espérance pleine de douceur.
Je voudrais être près de vous. Comme je vous ferais entrer dans ce monde mystérieux, et pourtant si réel !
J'ai {irié ma Léopoldine pour vous, elle qui a prié le jour de sa première communion afin que vous eussiez des enfants, elle va prier maintenant pour que cette certitude de retrouver vos chers anges habile en vous comme en moi.
Embrassez votre clière femme pour moi. Oii ! comme je suis sa sœur !...
A vous, cher et si ancien ami, du plus itrofond de
mon cœur.
Vicomtesse Victor Hugo.
Mon ]nari a été accablé comme moi. Hélas ! nous ne faisons qu'un en ceci.
Autre lettre du mois de juin de la même année ^ :
Mon cher monsieur Victor, j'ai besoin de savoir de vos nouvelles. Je suis dans un jour douloureux. Vous savez qu'il y en a de i)lus pénibles les uns que les autres dans les mêmes conditions, et je me soulage en communiquant avec vous (jui êtes dans mon cirui'.