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posant qu'on m'en trouvât i tournerait encor.' à mon (lésavantaiic.
Au lendemain de l'échec, Victor Hugo T'crit luimênne à Victor Pavie :
Vous savez la petite infortune advenue à Paul. C'est un petit malheur près d'un hien grand '. Jai dû le couvrir de mon mieux dans cette occurrence. D'ailleurs c'est moi qui lui ai porté malheur. La pli'hécule cabalante qui a silïlé Amy Rohsart croyait silllcr Cromwell par contre-coup. C'est une malheureuse petite intrigue classique qui ne vaut pas du reste (|u"on en parle.
Vicier Pavie est un ami de la première heure, un compagnon fidèle et dévoué à qui Ton ne cache rien. Pourquoi voudrait-on le mystifier dans la circonstance ? Pourquoi prendrait-on pour U; tromper cet accent plein d'abandon et de sincérité? D'ailleurs le jugement porté par Paul Foucher sur l'ouvrage est sincère : il l'estime médio<i'e. Or, de tous ceux qui fréquentèrent le Cénacle^ nul ne poussa plus loin que lui l'admiration, le culle fanatique du maître. Juger médiocre la moindre ligne tombée de la plume de son beau-t'rère lui aurait semblé criminel et presque sacrilège. Si les pages au bas desquelles il inscrivait son nom avaient été réellement l'œuvre de Victor Hugo,