La mort de soi» pi-ri
AMY nOBSART lUl
Paul Foucher ne so lat point permis de les apprécier avec aulant «l'irrévérence.
La lettre écrite à Victor Pavie au lendemain de l'échec ne semble point être non plus celle d'un homme de paille ou d'un prèle-nom.
I^u-is. :i mars 18'28.
Pardon •, si j'ose toutefois le demander, de mon retard, cher ami, mais répoiivanlable chute (YAmy Robsai't m'a tellement consterné que j'en ai eu, pour ainsi dire, les bras et les jambes coupés. Ils ont sitllé eu moi l'Histoire et AVaUer Scott indistinctement, et les journaux, à |)art quelques feuilles courageuses qui n'ont pas été au secours des vainqueurs, m'ont traité avec l'inimitié la plus implacable. Ils ont proscrit dans Amy Robsart le premier essai d'un genre qui, nonobstant leurs silïlets, expulse do jour en jour le vieux goût, et dont l'échec de mon ouvrage n'a fait que différer le triomphe. Ils ont proscrit eu moi le beau-frère de Victor Hugo, ne pouvant proscrii'C Nictor Hugo lui-même, comme ils res{)éraient. Qu'ils sachent du moins «pie leurs injures ne sont i)as de ces choses que l'on craigne, et que mon beau-frère, qui m'aurait laissé toutes les louanges, n'a pas voulu que j'eusse à moi seul l'honneur d'être insulté par eux. Que n'étes-vous ici, mou ami! que ne puis-jc vous lire mon ouvrage, et (pie vos consolations ne peuvent-elles me venger des cris des barbares! Car il ne sera plus «picstion (ÏAmii Rohmrt. F.c directeur, • pioique. le soir «le la représentation, il fVit dans le ferme