‹ Médaillons romantiquesChapitre 35 sur 121 · Son IVèiT, ;iliirs t-n mer · texte numérisé non relu

Son IVèiT, ;iliirs t-n mer

120 mi^;daillons romantiques

Delanouc el son journal', le feuilleton'^, les premiers rayons de soleil qui font sur mes fibres Teffet d'une vielle organisée. Mon Dieu, je voudrais dormir ou êlrc mort. Je suis harassé je n'en puis ])liis.

Il ne s'agit! pas ici d'un jjlaisir. Il s'agit de l'aveniid'une pièce, de l'existence d'un honnne: il s'agitde nous battre comme des lions. Hier, j'avais régénéré ma bandr d'amis: j'étais au parterre. Il y a eu réaction pendanl les trois premiers acies. Des murmures payés, toux affectées, ricanements de femmes ignobles, au point de renvoyer cette pauvre M""' Hugo, dans la loge de laquelle ont riail. A"*''' et moi, il nous a fallu soulever tout le parterre, et protester, debout sur les liaurpiettes. contre un infâme sifflet gagé. H est vrai que jamais deux derniers actes au monde n'ont retenti connue ceux d'hier. Un acte qui fait pleurer à chaudes larmes l'indifférent et futile J*** ! Cela est fatigant, mais il faut se dévouer et concourir à cette grande et belle œuvre. ïu recevras sans faute l'article en question ; ne le laisse pas prévenir, de grâce, par l'infâme et fourbe Gazette, qui a truqué les vers et mutilé les phrases.

Voici, datées du 8 mars, des impressions plus tristes encore •' :

... Il est vrai, ([uc depuis la soirée du 'lo. et surtout depuis ma dernière lettre, j'ai été en proie à bien des préoccupations et à bien des tracas. Les ennemis

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