I. LoUi'O de Victor Pavif à sa irraiHriiH'rc iiirdUr
fier (Jrs mois à un lioiiiinc i|iii in'cûl soiilflé laiil d'idées. Dclacioix ciilia : ikhis lîmrs connaissance de ]»lus près cncoic. Hier, enlin. je retrouvai encore mon jieinlre favoii à l'alelicr de .M. David, qui en moins d'une lieui'c avait rléjà Wxr sa liiiure oriiiinalc ^ur nn })i'ofil en cire. »
L'année suivante, c'est Rossini, qui vient s'asseoir sur le fauteuil trop étroit pour sa vaste personne :
Paris ii avril 1828 '.
A |)('ine élais-je enlré c\u'z lui [David], (|ue j'entendis dans le jardin une espèce de jargon italien mêlé aux alioiemenls d'un chien bichon. C'était M. Kossini j)ère. avec son admirable fils. 11 venait |k)S(m-. Pendant |)lus dune demi-heure, j'ai contem|jlé à mon aise cette tète dont les yeux parfois levés vers le plancher renl'ermaient une inspiration sublime. Il est malheureux tjue cette lèle soit plantée sur im coi']»s si puissant, et (pii est à plein le i^raud labouiel sur lecuiel on pose. Il est si gras que toujours il souftli'. il ci'aclie. Sa lénmie était avec lui.
Au mois de mai suivant, notre étudiant, accompagné de son frère, fait escorte au sculpteur dans son voj^age à Londres, à la poursuite de Waller Scott, qui dérobe soigneusement sa tète à tous les faiseurs d'images, quels qu'ils soient :