‹ Médaillons romantiquesChapitre 7 sur 121 · I. I.itlrc de ïliéodoiT l'avif à son père 'inoditc · texte numérisé non relu

I. I.itlrc de ïliéodoiT l'avif à son père 'inoditc

LE SALON DE L ARSENAL iti

les porte-lumière du siècle et de l'univers' ». Jl arrivait même que les porte-lumière fussent en nombre insutïîsant et que l'on plaçât, sur le parquet, des bougies, à la lueur desquelles on voyait, « la bouche en cœur, s'évertuer en cadence ces Werther, ces René, ces Obermann dont le public ne savait que les soupirs et les angoisses»-. Au milieu de ces écueils flambants et fumants évoluaient les couples dont « les ombres sautantes et valsantes se projetaient jusqu'au plafond en silhouettes dégingandées » ^ C'étaient là ces heures douces et joyeuses chantées par Musset :

Les beaux jours et les courts instant?

Du bon temps,

Lorsque rassemblés sous ton aile

Paternelle, Ecliappés de nos pensions,

Nous dansions.

Gais comme i"oiseau sur la branche,

Le dimanche.

Nous rendions parfois matinal L'Arsenal.

1. Charles Nodier : épisodes et souvenirs de sa vie. pai- .M""= Marie

Ménessier-Nodier.

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