‹ Médaillons romantiquesChapitre 76 sur 121 · Lettre iwdite · texte numérisé non relu

Lettre iwdite

MADAM1-: A. GENNEVRAYE 247

faire renictlre à leui- adresse ceux enveloppés (ruiie liaiide. Si cela vous causait trop d'embarras, grondezmoi, je ne le ferai plus.

Je viens d'être très malade! J'ai eu soixante sangsues, il y a quatre jours. Enfin me voici encore échappée pour cette fois. Vous ne m'en voudrez pas si j'écris si hâtivement. Je suis encore si peu forte qur mes doigts et jnon cerveau me refusent service.

Kecevez donc l'assurance de mon attachement

dévoué.

Adèle Janvier .

P. S. — Priez M. Sainte-Beuve et vos autres amis ([ui tramiUcnt dans quelques journaux de parler un peu de cet ouvrage, fait en si bonne intention. Je ne le trouve pas bon. moi. en vérité, et j'ai peur qu'on en pense autant.

n janvier 1832 '.

Combien je suis reconnaissante de tout le mal que je vous ai donné, mon cher monsieur Pavie. Non, en vérité, je ne vous en voulais pas de ne pas recevoir de lettre, ni ne vous accusais de négligence. J'ai une grande confiance en mon tact pour juger les gens, et. une fois que je me suis reposée en eux, j'ai foi et j'accuse les événements aloi's, au lieu des personnes. Aussi dit-on que je suis fenmic à préventions. Non. ce n'est pas cela. Mais je ne crois pas m'ètre beaucoup trompée dans mes jugements anticipés, et mon opinion sur vous est telle qu'elle ne peut s'altérer. Ces volumes ne valent pas la j)eine que vous avfz eue. Ils sont si ordinaires (pic

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