‹ Médaillons romantiquesChapitre 79 sur 121 · I. LeUie inédite · texte numérisé non relu

I. LeUie inédite

MADAME A. GENNEVRAYE 2o:{

Ils soni passés, parce que tout le monde en fait, et beaucoup en font de bien. Enfin en voilà.

Adieu, mon cher Pavie. P^ugène vous donne une

poignée de main.

Adèle Janvier.

P.-S. — Que devient dune l'abbé Morel?

Paris, 23 novembre 1834'.

Apparemment, mon clier Pavie, qu£ vous ne savez plus écrire. Je vous ai envoyé ma pièce de vers pour la Ge?'be, et je n'en ai plus entendu parler. La trouvez-vous mauvaise? Il fallait me le dire, si vous vouliez que j'aie le temps d'en faire une autre. Enfin lavez-vous reçue? Je ne conçois pas que vous ne m'ayez pas répondu un pauvre petit mot. Je vous gronderais, si je ne vous savais un rêveur qui oubliez les choses de ce monde pour vous perdre dans celui de votre pensée. Un chant d'oiseau, une tleur d'hiver sur un mur, une pierre du clocher, en voilà assez pour me faire oublier, moi et mes vers.

Je viens d'écrire ;\ Mazure. J'espère, parce que Villemain m'a promis de m'accorder la première chose que je lui demanderais, et mon petit crédit va profiler à notre vieil ami; et puis Eugène va y mettre tout son zèle.

Adieu, votre bien dévouée,

Adèle Janvier.

Elle a beau vivre à Paris, entourée de célébrités

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