Victor Fa\ii\ (Hùirres clioixies, t. H : Les neroicnits
ÉVARISTE BOULAV-PATY
Ce nom, presque inconnu, eut son heure de réputation, et Itrilla d'un éclat bien fugitif, mais très pur parmi les astres de deuxième grandeur du ciel romantique. Les anthologies citent encore aujourd'hui quelques vers tirés des Odes Nationales ou à'Elie Mariaker. Mais ce que les lettres qu'on va lire laissent voir surtout, c'est l'aspect d'une àme ardente, excessive dans ses expansions d'amitié comme dans l'expression de sa mélancolie.
Victor Pavie trace, de Boulay-Paty, dans ses Revenants^ ce portrait : « Le jeune homme aux yeux de jais, aux narines dilatées, aux cheveux bouclés et noirs, au teint bistré, que je vois