‹ Médaillons romantiquesChapitre 87 sur 121 · Lettre inédile · texte numérisé non relu

Lettre inédile

rorageuse mer! Éciivpz-inoi quelquefois, mou ami, et flounez-moi du courage.

Votre bou père est bien, uc^st-ce pas? Votre frère aussi? Vous m'aviez fait espérer sa prochaine arrivée. Je pense toujours à vous, à eux. Dites-leur que je les aime. Merci de vos paroles tendres sur ma mère, sur ma sœur. C'est une part de moi la meilleure, et c'est une caresse pour moi qu'une cordiale amitié poui' elles. Maman est presque constamment souffrante ; le feu de la lampe est trop fort pour son enveloppe. Ma sœur est auprès de son mari malade à rs'antes. Ils allaient là passer les vacances et le lendemain de leur arrivée il tombe avec une espèce de fluxion de poitrine. Depuis s(m enfance, la pauvre Emma est toujours auprès dos douleurs: c'est vraiment l'ange de^: êtres soutirants.

J'ai re^u la GerbeK J'ai couru vite à vos initiales, V. P., — T. P. — Oh! les voilà! Je vous ai compris avec ma tendresse.

Au revoir, je vous embrasse, et votre père et votre

frère.

Tout à vous.

Évariste Bot'LAY-l'.vTY.

P. -S. — Je dhiais l'autre jour chez Janvier; n(»us ]tarlàmes longuement de vous.

Hugo a eu une petite querelle avec M'"' Mars, dont l'entêtement el les caprices sont insiip|ioi-|;ibles. On a failli lui faire retirer sa pièce. Elle voulait, dans une scène, faire une chose qu'Hugo ne voulait pas, par jalousie, je crois, contre Dorval, Elle avait été, m'a-t-on

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