‹ Médecine et pharmacie chez les chinois et chez les AnnamitesChapitre 64 sur 79 · B-AU LAM SAO · texte numérisé non relu

B-AU LAM SAO

Tendez votre bras,

chênn tch’ôu ko pë lâi;

B- U'* A TAY-B-ETA XEM

pour que je vous

ngô kï gni p'îng p’îng

MACH (Coclunchine : COI

prenne le pouls

më

MACH ou : XEM MACH NAO, voyons le pouls)

Voyons la langue

k'ân k’ân gni tï chë

XEM Llf O-I COI

ïeôu

(ou LE LIM>I)

Enlevez l’habit

fouô ï châng

CÔI AO RA

— la ceinture

— tâ paô

— le pantalon

— k’oü tgèu

- quâ'n

— la calotte

— mao tçêu

i. Nous supposons ici que le médecin s’adresse à un inférieur pour lequel il a peu de considération. Pour distinguer les nuances si variées et si délicates de la politesse annamite, voir le très intéressant Manuel de conversation franco-tonkinoise du Dr Paul Gouzien. Se reporter également à ce travail pour une étude plus complète des termes médicaux tonkinois.

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