B-AU LAM SAO
Tendez votre bras,
chênn tch’ôu ko pë lâi;
B- U'* A TAY-B-ETA XEM
pour que je vous
ngô kï gni p'îng p’îng
MACH (Coclunchine : COI
prenne le pouls
më
MACH ou : XEM MACH NAO, voyons le pouls)
Voyons la langue
k'ân k’ân gni tï chë
XEM Llf O-I COI
ïeôu
(ou LE LIM>I)
Enlevez l’habit
fouô ï châng
CÔI AO RA
— la ceinture
— tâ paô
— le pantalon
— k’oü tgèu
- quâ'n
— la calotte
— mao tçêu
i. Nous supposons ici que le médecin s’adresse à un inférieur pour lequel il a peu de considération. Pour distinguer les nuances si variées et si délicates de la politesse annamite, voir le très intéressant Manuel de conversation franco-tonkinoise du Dr Paul Gouzien. Se reporter également à ce travail pour une étude plus complète des termes médicaux tonkinois.