‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 2)Chapitre 212 sur 237 · ABCÈS ET AUTRES TUMEURS · texte numérisé non relu

ABCÈS ET AUTRES TUMEURS

Les aijcès et autres tumeurs qui contiennent du pus seront traités de la même manière. Il est encore préférable ici de ne point faired'autre traitement que celui dont nous avons parlé plus haut. Le safran, les oignons, le miel, etc., ne font souvent qu'augmenter la douleur ou hâter la formation du pus, et la maladie se reproduit ou reparaît sous une autre forme. L'ouverture artificielle est nécessaire dans quelques cas, comme lorsqu'il n'y a pas de médecin liomœopathe que l'on puisse consulter, lequel n'y recourra que rarement. Mais si les remèdes que nous venons de recommander dans le panaris ne suffisent pas pour dissiper la tumeur, et qu'elle tende alors à augmenter, il faut Touvrir. Cependant on ne fera pas cette opération, si l'abcès est placé dans l'aine ou l'anus. Un médecin ayant quelque expérience ne fera pas non plus l'ouverture d'une

tumeur, si en y portant le doigt il sent un battement quelconque ; pour cette sorte de tumeurs, il faut donner sulph., ars. et lach. à de longs intervalles, et le mieux est de consulter un médecinhomœopathe, parce que le cas est grave. Il en est de même pour toute espèce de cancers, ou tumeurs indurées avec douleurs lancinantes, qui donnent lieu plus tard au cancer. — On ne doit jamais faire d'applications externes dans ces divers cas.

Si Ton a affaire à l'induration des glandes du cod et de la nuque, on donnera merc. viv., et quelques jours après, dulc. On répétera ces remèdes quelques semaines après, s'il le faut; si cela ne réussit pas, consultez un médecin homœopathe.

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