‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 2)Chapitre 229 sur 237 · CHOLÉRA-MORBUS · texte numérisé non relu

CHOLÉRA-MORBUS

donnez^*?/?, sulph.; d'une violente douleur acon.; quelquefois aussi coff.yChamom. Si les douleurs qui ont précédé l'évanouissement ont été de force à rendre fou, donnez verat. alb.\ donnez le même remède si la défaillance a lieu par suite du moindre mouvement ; si elle survient le matin, nux vom.y et particulièrement aux personnes qui ont excédé leur force par un travail intellectuel ou par abus de boissons spiritueuses ; carb. veg. aux personnes qui ont abusé du mercure; si elle arrive après dîner, nux vom. convient encore, sinon phosph. ac.\ si la faiblesse est précédée de vertiges, chamom. ou hep. sulph.

Ces remèdes seront donnés en olfaction, et seulement par deux inspirations chaque fois, toutes les cinq ou dix minutes, si le premier flair a été sans effet. Choisissez ensuite, au besoin, un autre remède ; mais si celui qu'on a employé d'abord a soulagé, et que ce soit pour un moment, répétez-le dès que le mal reprend. Si des vomissements ont lieu après la reprise des sens, ne les empêchez pas. Si postérieurement le malade tombe dans le sommeil, laissez-le dormir : c'est un bien.

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