‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 2)Chapitre 54 sur 237 · DU SOUFRE · texte numérisé non relu

DU SOUFRE

Le soufre est aussi nuisible que le mercure; il est souvent et égalementdifficile de détruire ses fâcheux accidents. Celui qui peu de temps après en avoir fait usage se trouve indisposé doit respirer le camphre; et si le mal ne cède pas, ou si la douleur est trop violente, surtout dans la tête, en s'accompagnant de chaleur, il faut prendre acon. Plus tard, et pour en neutraliser les suites chroniques, il vaut mieux employer merc. viv. ou puis., et selon les circonstances, très-souvent aussi sep. — Le meilleur moyen contre les maux produits par la vapeur du soufre, l'ignition des allumettes dont l'effet est de provoquer quelquefois chez les enfants de la toux, une respiration courte, des douleurs au gosier et dans la poitrine, ce moyen est puis.

DE l'abus des remèdes. 59

Si les enfants, après avoir pris du soufre, ce que beaucoup de parents considèrent comme très-sain, par exemple, au commencement du printemps, sont pris de fièvre avec des douleurs de ventre ? ou qu'il y ait rétrocession d'éruptions contre lesquelles on s'en était servi, ou encore contre des furoncles très-douloureux, on remédiera à ces diverses souffrances par belL souvent répété; il faudra ensuite les garantir contre les refroidissements, non point en les tenant renfermés dans une chambre chaude, mais en les empêchant de s'exposer aux courants d'air, de s'asseoir par terre, etc.

Contre le long usage de l'iode (iodium, kali-hydriod., hydriod.potass.) et ses mauvaises suites, donnez fo-p. sulp/i.

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