GONFLEMENT DU NEZ
S'il est le résultat d'un coup ou d'une cause indéterminée et s'accompagne de fourmillement et d'une douleur dans les os, semblable à l'effet d'un coup, donnez arn. S'il coïncide avec un catarrhe nasal, surtout si l'entrée des narines est enflée et excoriée, avec rougeur, chaleur et douleur, symptômes qui se portent quelquefois à l'intérieur, avec sensation de brûlement, de lancination, de sécheresse, d'autres fois en exaltant ou en affaiblissant l'odorat, donnez bell.; si cela ne suffit pas, hep. sulph. Si le coryza est fluent, aqueux, et qu'il y ait de l'irritation ; de plus, si le nez est rouge, gonflé et luisant, avec prurit; s'il y a une douleur qu'aggrave la pression exercée par le moucher, il est mieux de commencer par merc. viv. , et plus tard hep. sulph., ou peut-être aussi bell. Chez les personnes qui ont fait abus du mercure, donnez d'abord hep. sulph., et ensuite merc. viv. — Contre le gonflement chronique et douloureux, bry. convient quelquefois; si le nez porte de petites taches noires, sulph.; des taches rouges, phosph. acid.'f des verrues, caust.; si le bout du nez est rouge, rhus tùxic.; s'il est cuivré, après abus de boissons alcooliques, ars. alb.; si le gonflement est rouge, luisant et tendu, donnez caust., de la troisième à la sixième dilution.