‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 4)Chapitre 14 sur 53 · DE L'ÊCHAUFFEMBNT ET DE LA. FATIGUE · texte numérisé non relu

DE L'ÊCHAUFFEMBNT ET DE LA. FATIGUE

modéré, et qu'on éprouve par ce fait un certain embarras de la tête, donnez cale. carb. Dans le cas d'une grande faiblesse résultant du coït , avec tremblement des jambes , donnez le môme remède. — Contre l'oppression, stoph. ; contre la sensation d'ardeur dans les parties, merc. viv. ou carb. veg. Si après le coït il y a faiblesse des jambes , brisement et pesanteur des membres, élourdissement, mauvaise humeur et abattement , cocc. agit promptement. — Pour faire cesser au plus tôt la douleur de tiraillements dans les cordons spermatiques et dans les entrailles , produite par l'acte sexuel , administrez une prise à'iod.

La perte des humeurs par l'effet de sueurs abondantes , de purgaiions, d'une diarrhée de longue durée, d'un allaitement trop prolongé et d'un écoulement spontané de lait , de même que par l'effet de saignées abondantes ou d'autres pertes sanguines, produit souvent des maladies incurables, si l'on ne s'empresse d'administrer chin., qu'on répétera selon la circonstance à certaines époques. Seulement, dans quelques cas, il sera nécessaire de le faire suivre de stapli. ou de sulph. — Si par suite de la môme cause, et par l'effusion immodérée du sang chez les enfants, consécutivement à l'application de sangsues, hémorrhagic qui a lieu la nuit, principalement et à l'insu des assistants, accident qui amène l'évanouissement ou des convulsions, donnez aussitôt chin., et rien de plus; ou bien, faites infuser dans l'eau chaude la racine de calamus aromatique cl donnez-cn une cuillerée à bouche toutes les deux heures. Aussitôt que le malade revient à lui , s'il sent de la sécheresse dans la bouche , ou agite ei remue la langue , faites-lui avaler un peu d'eau fraîche. S'il retombe de nouveau dans l'évanouissement et dans les convulsions , ou s'il ne reprend pas complètement ses sens, administrez une petite cuillerée de bon vin vieux , quelque

temps après, s'il le faut , répétez c/iin. et la prise de vin. — Puis perineltez-lui de boire de l'eau fraîche autant qu'il voudra ; mais au commencement pas beaucoup à la fois. — S'il reste quelques souffrances consécutives, que chin. n'a pu enlever, donnez acid. phosph. ; et s'il reste insuffisant, huit jours après, nux vom., et, plus tard, ars. alb.

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