‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 4)Chapitre 29 sur 53 · EMPOISONNEMENTS PAU INOCULATION · texte numérisé non relu

EMPOISONNEMENTS PAU INOCULATION

s'accroîtront les accidents ;, et s'ils se maintiennent au même degré de souffrance, donnez hysc. T., délayé dans l'eau. Si cela ne produit rien, canth. T. Quant à tous les remèdes que l'on préconise contre l'hydrophobie , et à tous ceux qu'on invente toujours et partout, il ne faut en faire aucun cas, car pas un n'a jamais guéri un chien enragé.. On ne leur donne un grand crédit que dans l'idée qu'ils-getivçnt prévenir le mal. Or, règle générale, comme sur vingt*p£iïs0unes mordues, il n'y en a qu'une qui devienne enragée, n'apporte qu'on ait ou non employé l'un de ces moyens, on ne prouvera jamais qu'ils ont prévenu la maladie sur les autres, car sur beaucoup de gens elle n'est qu'imaginaire, et alors tous les moyens sont bons. Voilà pourquoi il ne faut pas compter sur les vertus tant vantées de ces remèdes. M devient dès lors absurde d'exposer tout indjvidu mordu aux diverses tortures, telles que le feu , les saignées abondantes , etc. Chez la plupart , tout cela n'est point nécessaire, et chez d'autres où le venin s'est réellement introduit, cela ne peut servir à rien.

Parmi les moyens vulgaires on doit signaler les vers luisants ; mais ceci demande à être examiné.

Si à la suite de la morsure d'un animal furieux, ou même de l'homme, il se déclare de fâcheux accidents ou des abcès, employez hydropk.

Dans le cas où du suc animal en putréfaction viendrait à toucher une plaie, que ce soit du pus ou une matière <en détritus provenant de l'homme ou d'un animal, donnez ars. alb.

S'il tombe sur une plaie du sang ou de la salive provenant des animaux malades de la rate , on emploiera les remèdes recommandés à la page 142, où il est question de la morve des. chevaux.

Le principal remède à employer dans ces diverses circonstances, el qu'il faut appliquer tout de suite, est l'eau chlorurée que l'on trouve dans toutes les pharmacies.

Dans toute morsure d'animal furieux, où il est à présumer qu'il y a eu imprégnation de sucs maladifs, putrides et de sang corrompu, lorsqu'il y a eu nécessité de toucher à des animaux ou à un homme atteints d'affection contagieuse ou dangereuse , le meilleur moyen préventif sera de présenter les mains à une chaleur très élevée , et cela , tant qu'on pourra la supporter, de cinq à dix minutes , après quoi on se lavera soigneusement avec de l'eau chaude et du savon.

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