CHAPITRE X
Les tgmmmUétm ou ndttf PB sont soavêM pu»? oquées p«r on refroMiisemeiiu princifNileifieiit après ooe soppressiondt traiispif «tioa : voyes è cet égard la lettre B^ première partie («eft uidMMaetiiii), et coMoliei mtxwfn.^chin., ekamom.^ merc. viv., ptds, ; ou par tin dérangement d*esteœac : alors Toyei ce qui a été dit an chapkre précédent et aussi la lettre />, première partie. Elles sont aussi produites fréquemraeot par des substances porgatires oq toxiques, comme par le plomb r nous renvoyons naturellenient ao cbafMtre qui lenr est consacré. Si Ules sent dues ans souffrances menstmeHes, f oyei égaiemeiit ce qui est relatif à ce sujet.
Ckamom. convient principalement aux enfantset aux personnes qm , iodépendamipeia des symptômes propres au refroidisseoient ( voy. pag. 34 ) , ont les yeux cernés de ble« , la bouche pleine de salive, dont le nombril est le siège d*ane douleur ^cbirante et dont les reins sent comme brisés ;. si ehamom. ne suffit pas , domiez puis, Charmm, est très utile dans les ftainosités qui se répandent dans différentes parties de Tabdomen , comme pour s^écbapper ; lorsqu'on épreuve des élancements qui traversent la poitrine ; quand sous les côtes et au creux de Testomac il y a un gonflement; qu*ii y • agitation, inquiéinde et sueurs visqueuses ; qu'on éprouve en oiême temps des borbor3^^es et ée» grouillements avec envie de s*évacuer, mais pour rendre des seiks petites, moqueuses et aqueuses.
Nux vom, , quand les selles cessent tout à fxiop on qoVIIes sont très dures; qu'il y a la sensation d'un poids énorme dans le ventre avec grouillements, borborygnies et chaleur inac-
MALAIHKS 0U BAS-VENTRE. 343
coatnmée; qaeles douleurs sont pinçantes, tiraillantes, corn* pressives, comme si les intestins étaient pris et serrés entre deux pierres ; lorsqu'il y a pression dans le creux de Festomac; que le ventre est ^douloureux au toucher, qn^il est tenda ; la respiration est courlis et éifteile , avec sensaticm dé plénitfide, et le dessous des eôtes est comme s^H était bourré.' Pendant le [4cia gr^od parotysme des dooleors, Jes marins et les pieds sont froids ; on perd quelquefois connaissmM^ ; les vents et la coliqtiese sent portés k \sk partie inférietire an ventre; une douleur aiguë comme par ctes couteaux se faH sentir sur la vessie et le rectum, et rougirait que les vents vont sortir en forçant te passage ; le malade se courbe, et à chaque pas il sent augmenter ses souffranoesi {Voy, plus bas belL) Le mal diminue par le repos , étant assis et couché. Générai lement il y a céphalalgie et mal de reins. La plupart de ce* douleurs sont attribuées vulgairement aux obstructions, et les ignorants croient que c'est alorsr le cas de donner des purgatifs. Voyez à cet égard ce qui est dit à rartidecmwtw
Mère, viv. convient dans les coliques vtoieiÉies, ve«^' teoses et avec sentiment de torsion ; lorsque la région ombi«>^ Hcale est tendue, qu*il se fait à la surface dâ ventre un moo* ment apasmodique palpitant, avec gonflement et dureté de l'abdomen ; lorsqu'il y a fourmillement dans la gorge, avee boquet, voracité et dégoôtpom* les douceurs; nausées, voraiturîtions avec graml afflux d'eau dans la bouche, pressant besoiv d'aller à la selle ; on quand ces coHqnes ont lieti avec tensionet brûlemept à la région embilkale; quand il' y a grande sécrétion de salive, renvois, diarrhée, évacuation de glaires parles selles et faiblesse considérable : ces souffrances s'aggravent sur les minuit ; cl si merc. viv, ne soulage pas promplement dans ce dernier cas, et qu'il y ait en même temp9 déman-
3&& MALADIES LES PLUS OimiNAIRES.
geaison aii nez, donnez cin. ; et si cela ne réussit pas complètement, donnez sulph.
Puis, doit être administré dans les coUques aiguës, avec battement au creux de l'estomac et tension pénible du ven* tre comme s'il était trop pi ejn /grouillement et borborygmes, et rétention des vents; chaleur générale; les veines du front et des mains sont gonflées ; le malade est obligé de quitter ses vêtements à raison de celte chaleur et de cette tension ; le bas-ventre est douloureux ^u toucher comme s'il était meurtri ; tous les symptômes empirent par le repos et s'amendent par le mouvement ; en se levant, les reins sont douloureux comme s'ils étaient brisés ^ pendant la durée des tranchées et des pincements, le malade voit s'aggraver son état parle toucher; déchirement et élancement au-dessus du nombril; inquiétude, pesanteur dans le ventre, avec tension douloureuse, qui empire par le toucher ; vomituritions, affluence ' de la salive blanche et écumeuse dans la bouche ; diarrhée, évacuations jaunâtres et grises, avec douleurs violentes dans l'estomac ; figure pâle, cercle bleu autour des yeux (comparez avec chamom.) ; tout le corps est contracté (comparez avec nux. vom„ belL); mai de tête pressif et tensif. Si ces coliques proviennent d'une surcharge d'estomac, donnez d'abord du café noir, et plus tard, si c'est nécessaire, puis. ; si cela ne suflBt pas, donnez belL
Pans les cas analogues à ceux de puis. , la vessie est quelquefois affectée, le malade éprouve des douleurs violentes, la région vésicale est comme contractée spasmodiquement, avec un besoin continuel d'uriner, sans pouvoir le satisfaire, accompagné d'anxiété et d'inquiétude, et d'une grande sensibilité de l'abdomen : dans cette circonstance, donnez acmi. une ou deux fois, et plus tard, si c'est nécessaire, nux. vom.
Coloc. est le remède capital dans toute eoU^ue loten«e«