MALADIES DU BAS-VJENTRB
OÙ ces remèdes ne seraient pas suivis d*une amélioration prompte dans l'espace de queJquéa jonrs, on s'il y a amélioration sans progrès, donnez encore sulpk.; et si elle ne se déclare pas dans six on douze heures , donnes-en une non- \relle dose. Après cela, attendez-en les effets patiemment quatre à cinq jours; s'il y a intermittence, donnez cAm, , comme il vient d'être dit pour les douleurs fixées dans le côté gauche.
Lorsque la douleur occupe principalement l'abdomen , rombllic. ou la partie inférieure , qu'elle s'aggrave par ^c mouvement ou par la pression 9 et que le point le plus douloureux est gonflé, donnez acon. , répété chaque trois à quatre heures, jusqu'à ce /lu'ily ait amélioration, ou chaque fois que la douleur reparaît; si ce remède reste sans effet et que l'abdomen continue d-être le siège du mal, devenu plus sensible au toucher, donneZ' laek, qu'on répétera une heure après ; si lach. ne réussit pas, donnez belL Dans plusieurs cas on peut donner Ayosc, 6ry., nux t;om.,ars.y quelquefois aussi mère, vtv.; ce dernier, principalement, après lach. Pour ce cas, voyez ce qui a été dit un peu plus haut au sujet de l'indication de ce remède.
Qu'on se garde bien de faire usage des évacuants dans celte maladie j dont le caractère principal est une constipation opiniâtre; car, plus elle dure, plus est prompte et complète la guérison du malade ; si , au contraire, on adopte des purgatifs ou des vomitib, il faut s'attendre k une aggravation mortelle ou à une affection chronique qu'il sera difficile de guérir. En sorte qu'il est vrai de dire que la constipation est un bon signe dans cette maladie , et que les selles claires, fréquentes et involontaires, constituent un signe défavorable. On peut encore espérer, même dans ce cas, sauver le malade par Âyo^c, qu'il faudra répéter s'il n'est pas soulagé après
S5ft MAUDIKS LIS PLUS ORBlRAins.
deux on trois heures ; et si la maladie ne s'aggrave pas, saches attendre, et abstenez-Tous de tout médicament.
Les jeunes enfants sont sujets à ce genre de souffrance; lorsqu'ils ont l'abdomen doulonreox , le creux de l*estomac et le dessous du côté enflés , donnez chamom, une ou deux fois, on merc. viv. Voyez plus loin le chapitre consacré aux maladies de l'enfonce.
CMH^MtfoB MuigidBe ém iMM-vc«tr«. Dans cette maladie on éprouTe une impression fatigante de chaleur et dé broiement, avec dureté, tension, donleur obtuse, incommodités qui semblent dépendre d'une surcharge d'estomac rétente o« ancienne, comme c'est le cas chez les hypochondriaques, habitués à une TiesédentaH% ou sujets aux hémorrhoTdes :1e remède principal ici esisulpk — Mais si l'on ressent en mtoe temps des douleurs dans les reins, avec sensation de brisure, avec une lassitude qui ôte la force de marcher, d<mnez mer. vom,; s'il y a une diarrhée muqueuse, petite et claire, donnez caps.: s'il y a grande faiblesse, ars. Quant aux autres remèdes» voyez l'article des hêm^ntAéiémm. On peut em|rioyer avec succès bdL , verat, , puls,^ bry., ehamom. , rhus toxic.
Béa vers. On attribue généralement la plupart des afféc* lions à l'existence des vers, qui eux-mêmes reconnaissent différentes causes. Ainsi on dit qu'ils proviennent de ce qoe tes enfants sont gorgés de bouiHie , de gâteaux , on parce que la mère se nourrit, pendant l'aliattement , de heaoeoop de viande, de poissons et d'aliments salés on cuits à la graisse, et l'on suppose alors que c'est là ce qui rend les enfants naturel lement malades, ou qui les prédispose à le devenir ; on bien encore parce qu'on les eœmaiilotte trop chaudement et qu'en ne les promène pas à Pair extérieur, et encore parce qu'on les drogue ponr les vers, en leur administrant soit des lavements, Hoitdes purgatifs^ ce c|ui du r^ste, loin dedélruire ees inconi*
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modes parantes, ne* peut que les engendrer et lee 6ire prospérer.
Du moment qn'on s'aperçt^ qn'il pent y avoir dœ vers , la première chose à faire « e'est de mettre les enfants I on régime convenable, propre à neutraliserfes conditions d*txh^ teace de ces animaux ; et si après cela il reste des souffrances Ycrmineuies , on pourra plus facilement les 6ire cesser par Tacâon des remèdes. On s*alarme beaucoup trop de la pré* aence des vers : ils ne sont pas aossi dangerevi que les mé^ dlcaments qu'on emploie pour les détntire, et qui sont prdnès par lee journaoi et les commères* Les gens crédules croieni aiséoMut ce qu'on leur en dit , et a*eR paient que plus chè^ rement : mais s'ils savaient ce qu'ils destinent à leurs eiH fants, ils préviendraieni le regret qui les attend; îk donneraient le douUe pour ne pas avoir tntrodint ces drogues dans leur maison.
Il est vrai qu'il arrive quelquefois qu'elles tuent les vers, ainsi que font les poisims • mais elles tuent aossi lès enfants 00 leur préparent de kwgoes sooflhinces par les altérations abdominales qoi en résultent. Qu'on sache » en premier lien , que tous les enfants ont plus on moins de vers , même avant de nattre , et que c'est déjà un indice d'une maladie grave que de voir les vers sortir spontanément ; en second Keu , que les vers vivent de substances qui seraient plus nuisibles auienfintsqoeles vers eux-mêmes. La plupart des symptè^ mes attribués aux vers ne sont que tes sympKknes d'une ma* hdie générale , qui âivorise et augmente rallectlon venm« neuse, surtout si les enfants ont un mauvais régime. D*après cela, en ne doit pas s'étonner s'ils se multiplient beaucoup et occasionnent dilTéren^ souffrances qui, ajontéesè la maladie primitive, peuvent prendre *nne très grande gravité. On par^ vient bien à chasser les vers, h faire disparaître les synipitoies
dont ils étaient l'occasion , mais la mahdie réelle , la maladie fondamentale s*accroit.
Il arrive aussi qa*il se déclare d'autres souffrances qui sont pires que les premières , bien qu*eITes se développent lentement, comme cela se voit sur les enfants de dix à douze ans. La chasse aux vers ne remédie à rien d'essentiel. — Les remèdes dont nous allons parler guérissent Taffection vermi- Deuse , et réussissent même à expulser les vers , fussent-ils très nombreux, — Pendant le traitement, on donnera à maa* ger aux enfants dans une juste mesure» mais toujours peu de pain et jamais de gâteaux ou choses semblables. On leur permettra de manger des substances fraîches ou bouillies, ou des Iruils secs.
Lorsqu'on n*est pas sûr de l'existence des vers, que l'enfant maigrit et qu'il vomit souvent , donnez ipec, ; mais s'il a la langue chargée, donnez carb, vey. ; si cela ne suffit pas, ji^u/^.; si l'enfant était fatigué par une diarrhée intense, ou qu'il ait pris des purgatifs, chin.; s'il y a constipation, nux vom.
Si l'enfant rend des vers de temps en temps, que le ventre soit distendu, que le nez lui démange, donnez cin.<, qui est le remède capital contre toutes les souffrances provenant des vers. Dans les coliques produites par les vers avec envie de vomir et afDuence considérable d'eau dans la bouche, si alors la région ombilicale est dure , et si l'abdomen est généralement dur et gonflé, avec des besoins fréquents et impuissants d'aller à la selle, et qu'il n'y ait que quelques stries de rendues, donnez d'abord acmi. ; quelques heures après, cin.; et si cela ne suffit pas, merc, viv. Dans toute souffrance vermineuse, acon.^ administré dès le principe, est d'une grande utilité : et si , après son emploi et celui de divers autres remèdes, le mal reste le même , dbnnez suipk. comme moyen efficace , surtout après merc, viv. Ces remèdes opèrent eu
générai la guérison dans tous les cas ; seulement, lorsque les çnfants sont altérés et qu*ils sont peureux et tressaillants» donnez belL Dans les cas les plus graves, lack convient, administré deux ou trois fois.
Les individus tourmentés par le wcr soUtiOre en rendent des morceaux de temps en temps , qui se détachent comme d'une articulation, et sont presque carrés, entièrement plats, et larges comme le petit doigt. Si Ton ne rend pas de ces frag* ments , ce qui arrive ordinairement à la pleine et nouvelle lune, qu'on ne croie pas pour cela qu'on a le ver solitaire , car personne ne peut le savoir ; mais s'il se trouve qu'on dise la vérité, ce n'est encore qu'un pur hasard, et du reste, celui qui a réellement le ver solitaire ne doit point s'en effrayer et croire qu'il a dans le ventre une bête dont il faut qu'il sedé« barrasse par toute eipèce de poison. Si Ion parvient à le chasser promptement , le succès est pire pour le malade , car il peut s'attendre , d'un moment à l'autre , à des souffrances nouvelles. — Celui qui est sujet au ténia prendra sulph. deux matins de suite , à la lune décroissante ; et à la pleine lune suivante, merc, viv, , et, huit jours après, deux fois sulph. ; il devra répéter cette méthode pendant quelque temps. — Quelquefois le vert sort après quelques doses de cale, carb.; si cela ne sufSt pas, il faut s'adresser à un médecin homœo-» patbe.
Pour les ascaride», petits vers qui se tiennent à l'anus , voyez l'article suivant.
Démansealsons 4 l'anus. Si ces démangeaisons sont internes ou externes, pires étant assis ou en mouvement, pires après avoir mangé ou bu des choses échauffantes, avec douleur et hémorrhoîdes dures, sèches, humides ou saignantes ; si le malade est constipé, qu'il aj{ contracté l'habitude de boissons fortes, de la bière ou du café ; ou si elles ont lieu chez les
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personnes qai mènent une Tie sédentaire , chez les femmes enceintes; ou qu'elles soient produites par les ascarides, qu'on peut voir remuer I la marge de Tanus , donnez nux vom. le soir en se couchant.
Lorsque le prurit est causé par les ascarides et qne nux wm, ne sutBt pas : chez les enfants , s'ils sont très inquiets la nuit; s'ils ont peur, donnez, matin et soir, acon. ; et si cela nesnffi^pas, ign. le matin. Mar, ver. réusdt quelque-* fois, mab plus souvent encore ttrt, uren$; mais si de temps k antre les enfants sont tourmentés par cette affection, surtout à la pleine et à la nouvelle lune, donnez suiph. à chaque pleine lune, et stVtc. à chaque renouvellement ; si une prise n*a pas suffi, donnez la prochaine fois en dilution, par cuillerée, sept matins de suite. Si à la pleine lune suivante il n'y a pas en* core amélioration, donnez de la même Aanière cale, carb.^ que l'on peut répéter sept jours de suite.
£mpéchez les enfants de manger de fai vhmde de cochon et des pâtisseries. Si tout cela reste impuissant , donnez fbr. aeet tous les deux jours ; si parfois il se déclare de la diar<^ rhée, cessez-le ; et si la diarrhée persiste, donnez ckin.
Pendant qne les enfants font usage de ces remèdes (stdph,^ ealc. oarb. , silic. et fetrr. }, on s'abstiendra de tout autre mé* dicament ; tout au plus une prise A- acon. , s'ils ont la fièvres et si acovu ne suffit pas, donnez le camphre à flairer. Rien n'empêche en outre qu'on ne donne un petit lavement d*huHe, et si cela même ne suffit pas encore , de petits lavements I l'eau froide tous les soirs ; rien de cela ne contrarie l'aetion des remèdes. Cette pratique restant sans effet, on peut es*sayer, surtout chez les enfants qui ont hérité de cette affection, de lavements à Teau^ légèrement salés ; et s'ils ne suflhent pas et occasionnent de la dlarri)^ , qu'on donne alors des lavements acidulés. Dans le cas d'un nouvel insuccès, on a
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Ttt des frictions répétées matin et sdr, faites sur les parties proriteoses» avec uoe moitié' de citron, apporter du soulagement (Ce dernier procédé réussit contre les démangeaisons des parties génitales de Fhomme qu de la femme.) Lorsque ks démangeaisons sont provoquées par les hémorrhoîdes ou par des tumeurs à Tanus rouges et bleuâtres, donnez dans ce c^s les remèdes suivants : dans les démangeaisons accompagnées de brûlem^nts et d'élancements» où Tanus est contracté comme s'il était trop étroit, et qu'on fait des efforts inutiles pour aller à la selle» si eUeç sont accompagnées d'élancements sonrds et de mouyements spasmodjques tractifs dans les reins et autour de l'anus, et qu'à chaque mouvement on sente dans ies reins une douleur sécante qui arrache des cris au malade, et qu'il ne peut marcher ni être assis ni courbé , alors donnez nux. wm^^ ou un ou deux jours après , tgn. en deux
Lorsque, indépendamment des démangeaisons, on éprouve au dedans et autour de l'anus une douleur d'excoriation avec élancements, s'il y a en outre brûlement, que les tumeurs se ramollissent , que le rectum soit comme trop plein et trop lourds , ou qu'il sorte ; quand on éprouve aussi un besoin continuel d'aller à la garde-robe, om qu'on a des selles minces et sanguinolentes avec des douleurs fortement lancinantes ^i vont dans les reins, qu'il y a de la raideur ou de la tensiotti donnez sulph* matin et soir, pendant quelques jours , et attendez-en patiemment les effets.. Mais s'il y a quelque aggravation à la suite de mlpk , donnez acon.; si cela n'améliore pas l'état, faites sentir du camphre.
mmmhémonhmiûcm. Cette affection consiste dans un écoulement de sang par l'anus, qui a lieu assez fréqueomient toutes les quatre à cinq semaines, et qui est précédé de souffrances plua ou mom incommodes^ après quoi on se trpUT^ inAnU
ment soulagé. Elle préserve souvent d'autres maladies i^us graves. C'est précisément ce qui fait que les Allemands rappellent veine d*or. DWdinairc les symptômes précurseurs sont assez douloureux. Quelquefois l'écoulement du sang s'arrête ; il n'en sort pas ou peu ; d'autres fois il s'en écoule trop » et cela devient dangereux. Il arrive qu'il se forme des tumeurs sur la marge de l'anus quelquefois très doulou^ reuses , surtout lorsqu'il ne se fait pas de flux sanguin. Cette affection peut se porter aussi sur une partie plus importante de l'organisme : il en résulte alors des accidents très graves. Pour tous ces cas, il y a sans doute à employer divers remèdes ; mais il y a surtout à modifier un genre de vie qui pourrait aggraver la maladie. — Il ne faut pas rester longtemps assis, particulièrement sur un siège mou, à moins que les hémorrhoîdes ne soient sorties; on évitera toute boisson forte» principalement la bière forte, le vin , le café, le thé, etc. Le matin on boira beaucoup d'eau.; on mangera moins de viande, et l'on prendra beaucoup d'exercice.
Les médecins de la vieille école n'entendent rien an traitement des tumeurs hémorrholfdales; s'ils ont quelquefois réussi à les faire disparaître, c'est par un pur hasard ; et l'insuccès leur a fait concevoir la folle idée de les exciser, ce que chacun peut faire s'il a une paire de ciseaux adaptés I cette opération. Les douleurs de l'opération n'ont rien de très souffrant, mais ce n'est pas moins une opération hasardée et très irrationnelle , qui peut avoir de graves conséquences ; on ne parvient souvent à arrêter l'effusion du sang qu'avec un fer brûlant ou de la créosote, et il en résulte des ulcères qu'on ne parvient pas toujours à faire cicatriser. Cette excision n'a d'autre effet que de suspendre momentanément les souffrances, car il ne tarde guère à se former d'autres tumeurs qui s'éta^» blissent plus haut dans le rectum, ou naturellement elles de-
viennent beaucoup plus incommodes et pins douloureuses : il ne reste plus la ressource de les exciser avec la même faciiRé , et, si l*on y parvient, le rectum se trouve lésé d'une manière irrémédiable. Supposons que cette nouvelle opération réussisse encore; et puis que fera-ton contre les tumeurs qui se forment plus^haut ? Là s'arrête la s^esse de ces habiles opérateurs. Alais^alofs la maladie étant devenue beaucoop plus grave qu'anparayanr, ils Tabandonneni au destin. — Nous autres homceopathes , nous avons des remèdes qui guérissent ces tumeurs sans fes couper; car nous savons que plas on hït subir de c^ mutilations au malade, plus il est difficile de les § oérir.
Des ablation et des lavemeiift d'eau fraîche^ une ou deux fois {Mir jour, constituent un eiceHent moyen, quand les hé- ^ RMirrhoides ne coulent pas; mais qu'on se garde bien de l'employer quand elles m^ ilucntes. Tout au plus si l'on doit y recourir qpaad le flux est trop abondant ; mais alors il faut tOQJours prendre des remèdes nlaptés k la circonstance. Ces lavements seront pris avec une grande précaution ; l'eau ne sera pas ti^op froide ; le bo0t de la seringue sera en bois de buis ou de tilleul et ge sen pas trq» pointu ; il sera obtus et de k grosseur du petit doigt ; on aura la précaution dé le lffen»per dans l'huile i'raîche, ou de la graisse, ou du beurre : e'eacalors qu'on l'introduira avec le plus grand ménagement. Mais si les tumeurs de l'anus sont trop douloureuses, et qu'on ne puisse pas introduire la seringue, on tiendra sur l'anus nne éponge trempée dans de l'eau froide. Le malade fera uti- Icment d'humecter les tumeurs avec sa saline, pourvu que cela ne soit pas immédiatement après avoir mangé ou fumé; ceux qui chiquent ou ont des ulcères dans la bouche. s'en abstiendront. Lorsque les hémorrhoïdes ne saignent pas, elles deviennent très douloureuses; et si l'application de l'eau
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froide les exaspère, alors qu'on pionne une fumigatîoD sur une chaise percée placée sur un vase d'eau de son très chaude; on se irouvera bien aussi de l'usage de substances inucilagineuaes, et particulièrement d'une émulsion de graines de coing.
Mais le principal est dans l'emploi des remèdes. S'il y a une grande démangeaison, consultez Tariicle iiéwMi«feai> ••■• à Vmaurn^ s'il y a des coliques par suite d'bémorrhoîdes, voyei l'article CoUipMs, et particulièrement %ulpk,^ nux vom. , et coloc. : sulph. ponr le^f femmes, nux vom. pour le^ ivrognes «et ceux qui mènent une «fte sédentaire; et colscv. quand les douleurs sont très violentes. Il fainb'a a^ssl vojr l'aiticle consacré à la «MÉgcoMoai Mnsviid» ^^iMtioininfltc.
Acm, est suivi d'un bon résWtal lorsquale sang;fltie, et qu'il y a en même temps nne douleur lancinante e^ pres^^^ à l'anus; lorsque le bas-ventre ^st c^mtoe trop plein, avec tension, presàion et coliques; lorsqse les Tetps^nt comme brisés. ^ ?f ,
Nuxvcm, lorsque les tugmors sont le siège de douleurs lancinantes et brûlantes, acconspa^U^es- des soilb-ai^ces ioflir quées 9i l'article DéiMuiifeiitMrtui 4t l'anmi lorsque, avant et après la selle, il y a un flux abondant d'un sang clair ; ainsi que dans le cas de constipation ou de grossesse. Si ce remède ne suffit pas, donnez ign. ; et pins tard, si lesisouffrances reviennent, sulph.
Puis, lorsqu'avec les selles il sort un mélange de sang et de mucosités avec une forte pression sur les tumeurs; lorsqu'on éprouve des douleurs dans le dos, que Uface est pâle, et qu'on est près do se tiouver mal ; si cela ne suffit pas, donnez merc, viv, ; et après, suipk.
Caps, convient quand les tumeurs sont très enflées, que K* sang s'échappe avec des douleurs brûlantes, des selles
MALADIES DU BÀ&-VKMTRC. 363
séro-saBguiiioJentes ; lorsqu'on ressent des tiraillements dans les reios et le dos, et des tranchées dans le ventre.
Ign. convient daps les douleurs polsaiives situées profondément, avec démangeaison et fearmillement, flax abondant 4e s^g, 01) procideuce de Tanus pendant les selles ; ou lorsqu'aprèii^es scHes onéprouve une forte douleur d'excoriation el de eantraetioa,; particulièrem^t h la suite d*un besoin • impuissantid'alier, ou qu'il ne soi! sorti qu'un inucus sanguiqoleni.
Chamom, se donne quand le flux de sang est liquide, avec douleurs copipressives dans le bas*ventre, et besoins fré- - quents d'aller tf^la selle ; qu'il y a de temps en temps de la diarrhée, particulièrement si eUe est accompagnée d'une sensation de brûtetnent et de corrosion, avec maux dans les reins, surtout la^^uit.
AntimMryd. convient fréquemment lorsqu'il sort de l'anus une mucosité jaunâtre qui tac^iele linge ; on peut dans quelques cas l'al^ner avec puis. ; lorsque le mucus donne la «ensation d'un fort brûlement, préférez alors carb, veg. ; principalement quand on saigne du nez et qu'il se fait un Ifflqx de sang vers la tête.
Carb. ve0 lorsque, par suite d'un flux de s^ng brûlant, le malade tonilie dans une grande faiblesse ; s'il ne suQt pas, donnez ar$. alb. ; et s'il y a une nouvelle aggravaUpu, alternez ces deux remèdes.
SiUph, est le remède, principal contre les bémorrhoîdes fluentes ou borgnes ; il convient particulièrement quand il y a une pression, un besoin continuel d'aller à la selle et que ce ^tt»DÎn.e^sans résultat, ou qu'il y a des selles très minces et sanguingienres, accompagnées de douleurs d'excoriation et d'élancements violents dans l'anus et autour; quand ks tumeurs sont brOlantes, qu'elles suintent, sortent beaucoup, et
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au point de ne pouvoir les faire rentrer ; si elles sont ac«compagnées de douleurs violentes et lancinantes dans les reins et le dos» avec roideur des reins cpœme si tout y était trop court; et aussi quand eaurinant on ressent une douleur brûlante. Celui qui a déjà pris beaucoup de soufre ou d'huile de Harlem, et qui en a abusé, devra préalablement faire usage de merc, viv. , et, six jours après, de sulpk., le soir et le matin ; mais s'il a abusé également des préparations de mercure et de soufre, qu'il prenne d'abord loch, une ou deux fois ; et s'il se produit une nouvelle aggravation , merc. viv. , et ensuite sulpL , qui s'alterne quelquefois avec sep.
Bell, convient dans le flux de sang accompagné de mauvaises douleurs dans les reins comme s'ils étaient contusionnés, brisés ; s'il ne suffit pas, donnez he^ $ulpk ; et si la guérison n'est pas opérée, quatre à cinq jours après, rkus toxic. Dans tous les cas, le malade ne prendra de ces remèdes que deux fois par jour, le matin et le soir, eu le soir et le matin.
Dans le flux trop abondant de sang, donner acon. ; s'il ne suffit pas et que le sang coule comnie dans une hémorrhagie, qu'on n'attende pas longtemps et qu'on donne ign, ; si après dix minutes il n'y a pas de résultat, sulph. ; et de nouveau acon.; si cela ne suffit pas encore, donnez belL à flairer, et ensuite cale. carb. en olfaction. Si, après l'usage de l'un de ces remèdes, il y a quelque amélioration, ne donnez plus rren ; s'il y a quelque aggravation , recommencez , et ne recourez à un autre remède que lorsque le précédent a épuisé son eflet. Si le malade reste aflaibli , faites-lui flairer chin.
Le& remèdes ci-dessus indiqués suffisent pour les cas d'urgence; ils peuvent aussi guérir les cas chroniques; et s'ils