POLYPE DU NEZ
C'est une petite tumeur en forme de poire qui naît de la membrane muqueuse qui tapisse l'intérieur du nez .Elle est généralement très-mince à son attache et boursouflée dans son corps, de la son nom. L'une ou les deux narines peuvent être le siège de celte affection.
Le polype est quelquefois d'une consistance ferme, charnue et même dure; d'autrefois il est mou, délicat et transparent;
a quelque ressemblance avec la chair de l'huître. Lorsque les
deux narines sont pleines de tumeur, la respiration est difficile et il se fait un bruit particulier de râle dans le nez.
Les remèdes qui se sont monlrés les plus utiles dans le polype sont : calcarea, phosphorus, staphysagria, silicea et sanguinaria. — 11 est toujours mieux d'appeler un médecin homoeopathe.
OZÈNE.
Cette affection se caractérise par l'ulcération de la membrane, muqueuse des narines, accompagnée d'une suppuration d'odeur fétide, quelquefois de la destruction des cartilages, et même de la carie des os du nez. Dans la plupart des cas, son origine est vénérienne, plus rarement scrofuleuse.
L'un des inconvénients les plus fâcheux de ce mal, c'est l'accuroulalion et presque rincruslation de mucosités qui bouchent complètement l'entrée des narines.
Arsenicum et hjcopodium ont été recommandés, le premier dans le cas où les douleurs sont très-intenses et ont un caractère de brûlement et de battement; le second, lorsque la matière de suppuration est épaisse et jaunâtre. Mais appelez un médecin.
On a aussi assigné des remèdes aux divers étais du mal : au commencement, sulphur, pulsalilla, belladunna, lachesis, lycopodium et causticum; plus tard, dans l'ozène syphilitique, merevrius, hepar et lycopodium ; d'origine scrofuleuse, phosphorus et silicea. — Ils seront administrés à la dose d'une globule par jour ou à jours passés.