‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 24 sur 270 · D HYGIENE PRATIQUE · texte numérisé non relu

D HYGIENE PRATIQUE

On ne saurait trop le dire : La santé est le premier des biens • car, sans ce bien, nul autre n'est possible.

A ce titre, la science qui enseigne les préceptes et indique les moyens de conserver et d'améliorer la santé devrait être la première de toutes, puisqu'elle serait la plus utile.

Or l'hygiène est cette science; considérée d'une manière générale, elle n'est pas seulement une partie essentielle de la médecine, elle est encore une partie non moins importante de 1 educanon et de la morale. Car, on n'a pas l'âme pure, on n'a

intégré ^ " ^ C01'PS daM U" état de Parfaite

L;hornme est un et indivisible : il est tel parce que la force ni .aie (dynam.sme vital) qui l'anime, est unique dans son essence. Aussi les énergies dont il est doué , les fonctions qui - lui «* >-s, dépendante;, solid^X 'esttonnhP ™7r^ueln?ent-ToucheràUnpointderoiïani8me,

un e se / i' ' ^ Pr°V°qUei' Un ieteilt^emen universel. La plus légère cause devra donc agir comme car

Une sorte de vibration ; ce sera une communication ZtZ

§ I De la vie et au rôle de la sensibilité

La yie, telle que nous la sentons, la voyons et la concevons «Ha synthèse de toutes les activité; phys.ologiqu *• X JtT tentée et entretenue par la force initiale préétablie On peut se

anssie:eTr?i courant continud d acu°n et de s

pou r Z il -h P ' PT t0US les faits de la sensibilité e pour tous les phénomènes de la nutrition.

lesLooltionrl ViG 6St dans le Juste é(Iuilibrc de toutes les optons par lesquelles elle se manifeste.

tionsld'esSÎés'eM1 > de C6tte ré^é ^ Ac-

tivement u^ZS^Z T^T5' Vh°m™ cn M instincou la santé. " qUl n est autru chose 1™ le bien-être

Mais la santé parfaite est une pure conception. Elle ne peut

LX INDICATIONS GÉNÉRALES d'QYGVÈNE PRATIQUE.

exister Nous sommes dans la dépendance d'influences diverses qui altèrent, qui font varier l'harmonie des actions vitales. Il n'y a qu'à considérer les circonstances dans lesquelles nous vivons pour en juger. Toulautour de nous est instable, et nous sommes nécessairement soumis aux variations, aux changements aux révolutions de notre milieu, qui est la nature entière, avec laquelle nous avons , comme tous les êtres , une existence commune.

On le conçoit facilement : l'équilibre physiologique ou la santé, est mis en péril et se perd, non-seulement par les perturbations du milieu, mais aussi par les besoins naturels non satisfaits ou satisfaits outre ou contre mesure, et par la rencontre obligée de causes étrangères à notre propre organisation.

Ces causes , inhérentes à notre milieu, sont placées hors de nous ; elles nous enveloppent de toute part ; il y a plus : elles contiennent les éléments essentiels à l'entretien, a la restauration, à l'amélioration de la vie, dont la source tend sans cesse à s'affaiblir, à s'épuiser par le jeu même de la vie. - Ca si la force vitale, comme force, est inépuisable, les ressorts qu'elle meut et qui constituent notre identité s'usent et dispa-

Jaissent Nous ne faisons que passer dans ce monde. Or,

tâchons de passer sans trop de douleur.

Tel est en effet, le but et la fin de l'hygiène, à laquelle nous dev ns nous intéresser, parce qu'elle est destinée à nous faire comprendre le prix de la santé, nous faire connaître les conditions dans lesquelles elle se maintient et les causes qui 1 altèrent comme aussi à nous fournir les moyens de l'améliorer,

^nst qu'à la condition de subir notre mi.ieu

Nous le subissons avec ce sentiment de résistance qui non dôm e conscience de la vie, en nous faisant comprendre qu il v a en même temps d'autres existences que la notre. y C'est par la sensibilité que nous sommes mis en rapport avec

16 véritable appareil électro-vital est l'or-

t P le générateur de la sensibilité. C'est par lui, varie fZ ' i Ï spécial (les sens), que ^s'établissent ces Sons nombreuse» qui nous mettent à même de sentir et wnnnaUre les impressions que nous éprouvons, de même que t besots èt ^nécessités de notre organisme qu, sont a

satisfaire.

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