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DE LA VIE ET DU ROLE DE LA SENSIBILITÉ. LXIII

le tempérament est dépassé; la santé est devenue impossible et 1 organisme entier a décliné au point de se trouver dans un é at permanent de souffrance.

C'est ainsi que le système nerveux devient le promoteur de toutes les exubérances vitales.

Lui-même ne se soustrait pas à cet entraînement, il augmente sa puwsance matérielle par son activité fonct onnelle oî^nVue 6 P" 1'aCCroi«t ^ son aPpareii

Mais il y a un terme au pouvoir de sentir; l'excès du nlaisir en provoquant une émission continue de la s nsibil té, n" p n' sè les sources, en affaiblit l'organe générateur; l'appareil veux s'use et perd progressivement l'aptitude à se laïï r én ou voir par ses excitateurs naturels, l'air, la lumière e Z lhT Pujses soit dans l'atmospbère, soit dans l^ZZt^Z

par l'abus du plaisir. P maladie , et décrépit

Accumulée avec violence et ^nc mnc, l'organisme, la sensibiJzJ éclate n ,T h "* P°inl dc selon la localité organique e elon , r r"''9"' S'ann°"Ce ladie proprement dite * f°nCtl0n; Voilà Ia ™*-

accrue du sysfème sensible P dependent de

^Z^V:^T>1 ' la COn«uêle de la ^ure par la cison milieu; n'a. fa t et^an,! '"f mUUiplier Ses relali™s avec "r- - Ce n'était pas J,ï 1 ,?? aCC,'°ltro sa Puissance de sen-

hostiles, de pactiser avec eut f' i?"' dc Vaincre les éle'ments C °UX' ct d assurer ses moyens d'exis-

LXIV iNDICATlONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE.

tence.il fallait encore dans ses aspirations, dans son ascension vers des voies plus élevées et meilleures, augmenter en cédant toujours à la loi, a l'instinct du plaisir, vivre aussi par les sens, par l'esprit et par l'âme. — La civilisation n'a pas d'autre tendance, d'autre but ; mais c'est toujours à la condition de voir l'organisme se perfectionner dans ses détails comme dans son ensemble. Et en considérant ici la civilisation comme un instrument progressif de bien-être, l'homme a pu s'affranchir des aprêtés de la nature, de la misère, de l'ignorance et de la servitude physique et morale.

Ces grands résultats que nous attribuons aux développements pratiques de la sensibilité individuelle au profit de tous, n'ont point touché et ne toucheront qu'incomplètement a cette inégalité des conditions sociales, et des aptitudes vitales - qui donne aux uns toutes les sensualités de l'existence et aux autres, le plus grand nombre, toutes les misères. -Mais dans le Livre de la vie, le chapitre des compensations ne sera jamais clos, et l'on y lira toujours : Aux uns le désespoir par 1 abus; aux autres la résignation par le dénûment.

Avant d'entrer dans quelques détails, ajoutons aux considéraUons générales qui précèdent sur le rôle du système nerveux dSSornie animale, ajoutons comme arauis aue la chaleur est la cause excitatrice la plus geneiaie Œmène de la sensibilité, et que son .activité es en nnson du degré de chaleur qui nous pénètre, soit qu elle nous a renne ^l'atmosphère qui nous enveloppe, soit que nous la créions autour de nous à l'aide d'agents artificiels (les vêtements le feu e c ) ou que nous la fomentions en nous par les excitations li al au moyen des matériaux de la nutrition (les a hment , w TnUons etc ) - C'est pourquoi, nous voyons que les tonc- *n Z ^i ont plus d'entrain avec une température élevée, comme en été, par exemple; et qu'elles languissent, lorsqu'elle descend à un degré inférieur, comme en hiver. ^

C'est donc d'une part la sensibilité en pleine puissance; c est, d'autre part, la sensibilité en retraite.

File est en pleine puissance, lorsque l'organisme es place dan de ondi ions qui servent les prospérités vitales , 1 abondance en tout; la chaleur, la lumière, l'air, les alunen * les £ l'ex rcice,la liberté, le repos, le sommeil, en un

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