LXVI INDICATIONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE
par lequel nous vivons, ne devrait jamais être considéré comme eau m de maladie; et cependant il le dev.ent quelquefois.
Dans séditions normales, c'est l'élément le p us essenliel de l'existence. Absorbé dans les poumons par l acté de la respirât on transforme le sang veineux (sang anti-vita) en «anfartédel (sang de nutrition, d'entretien et de restauration) en L d pou 1 ant d'une partie de son oxygène, l'un de ses prmcmes composants (1). Et l'oxygène est si important, si indrspcn- X à cette transformation, que l'air qui en est privé devient
oudamement mortel, pour tout être qui le respire, et sa moi ïïïauTnt plus rapide que la respiration est plus courte et
PlUAinsf "l'air ne sera bon pour l'entretien de la vie que s'il contient ae l'oxygène, et en proportion nécessaire pour la conversion du sang noir en sang rouge ^
L'homme absorbe pai joui ae a o an-„pln ,,ne
mais d'air qui se renouvelle incessamment; cai, sans cela, une fois éPuté par la respiration, dans un appartement clos, de- « Xt, on ne saurait y rester sans danger ; on n tarderait pas à ressentir les premiers symptômes de 1 asphyxie
(V°L'aiiaLeplu; favorable à la santé est celui qui jouit de toute sa our^t ce n'est qu'à cette condition qu'il est completemen vMfl n 'S'U contient dans sa composition un gaz
T' *h \e meilleur est celui des montagnes: il est pur, il est léseï t h^g des émanations des plantes et des bois résineux; relu du bord de la mer : il est également pur renouvelé
ma La composition de l'air est de 2. parties ^oxygène, de 79 d'à J^tVuneUime proportion à l'ouvrage
Dans les pages suivantes, on a «J™^ Lgiène générale),
écrit récemment à ce sujet.
DE L AIR ET DE ï/aTMOSPH. EN MATIÈRE D HYGIÈNE. LXVII
remplacer, chez les hommes voués aux travaux nénihW ab champs, l'insuffisance d'une nourriture re' Jatrice *" Le moment du jour où il est le plus vivifiant le ohm «
états de 1 atmosphère le plus sain est l'état de sérénité II W e t clan- brillant, et ne contient qu'une légère auanti é H'-
hôpitaux, par l mi MiT ^ de'gagent= dans ^ combrement des Sfr^" qm S en?endl'^t de l'encharge auss de VZ ipe l pidémi>es' ~ L'air se lieux resserrés,™ d ' s f 0°s ïs 7^^°"^ '« veilles masures, les caves ,1, aiSanCGS' dans les
aux pages 75, 98 et 9 Dni r 0U,enaine^ etc. Voyez plus loin
De l'habité on. - sVf " ÏtCT™ h™éni^ née d'air respirable pour 1W Jr" ™ T quantité froide nécessité^ lue q e s o ' 1 ab^^"1^- dG ^ U est construite de manière S ' f 3SSez ^rande et
Les -aisonsseront don bâ e ."r,"116"6111 de ^ et généralement orientées en reL,T* " Se°' Un peu é,eve' situation, on ne peut que rësZr S°lGl1 leVanL Dans ce«e cela est possibles se -ont a ni, ™ ^ ^ pUr et vif- ^ ^ d'une eau coura e; s l^bri STr ^ ent°U1'éeS d'arbres sentira favorablement L'eau ï 1 atmosphère s'en res-
'aire, et les arbres n d gaia 't?" TT* Sakl" absorberont l'acide ™,h g 6 leur fe"iHage l'oxygène Station. dG Ca,boni^e ambiant, indispensable^ là
^^mTJiS^0 q,U,°n P6Ut t0"t disposer vie^on y mld ,,a tou abonde pour le développement de la
A la ville, dans L 8, 06 et sans f,'a'"s-
!'on fait pour ainsi dir/rchn" aggiomdralio»s d'existences, où
l«ut concourt à la corrompt ilT"' CX'gUÔ d,at™sPhère, ^mpie pai ]cs mi|]e immond.ces quj