LXVU1 INDICATIONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE
s'y produisent ; le plus grand nombre d'individus manquent de la ration journalière d'air pur, c'est-à-dire, de 7 a 8 mètres cubes
' Ainsi dans les ailles, plus qu'à la campagne, les habitations
ex.gu.ils ne( PeUVe"ldPnSslesJgrandes maisons on doil cirer, stricte propret - S da dans les petiles fl serait
S^ue & « ^ à la ^
ou trois fois par an. ■
D0nc, pour donner à toute ^^^T^e chacun, selon ses moyens, tiend la la ™am ^ia P l'humidité, à donner du jour et de la l«e a ° ^ à les aérer avec soin, à ^PP^^^^f^" ouvertes la qu'on appelle ^^^^Z balayages comnuit, même pendant 1 ete , a taire p isgance des fleurs en
p,ets ; à se sevrer au moins 1 1 mut 4e la ou ^ bouquet ou eu Uivees en pot • Q^d J8 ^ppavleinent où
forte odeur, il est malsam de le, tenir a ^ la l'on couche. -C'est encore pis que d a ou cous ^ même chambre des provisions d al ment ^>,en devien. tare est de s'échauffer prqmptem nt .en peu d ,n,la ^ nent délétères et corrompent 1 au. - U teuue g t T tt*af ^rrc£KSi un pet« espace !LUunPiïentapàr *£ malsain, l'air qui est calculé pour une ou deux personnes.
Ce qui cou.rD.ae aussi à vicier l'ai, dans ™ — c^ ,a combustion de l'huile, a"=l'tsi„„èf diminuant d'éclairage et des Carbon.. Cet ecomta su™ en ^ ^
Voss6è„e de l'air ba W«^H
DE L'AIR ET DE i/ATMOSPH. EN MATIÈRE D'HYGIÈNE. LXIX
par des ventilations afin de chasser les résidus volatils qui en proviennent et fatiguent les bronches et les poumons.
Chauffage des maisons. — C'est dans l'usage de chauffer les habitations que se trouvent souvent des dangers des plus sérieux pour la santé.
Le plus sain, le plus hygiénique de tous les procédés de chauffer une maison, c'est, sans nul doute, la cheminée. 11 s'établit un courant d'air entre le foyer et les ouvertures, portes e fenêtres, qui constitue un véritable ventilateur. L'air est sans cesse renouvelé, et ne peut perdre ainsi aucune de ses qualités vivifiantes. 4
Mais le chauffage par les poêles, les fourneaux où Ton brûle du charbon est vraiment dangereux, s'il n'est pas entouré de toutes les précautions désirables. Non-seulement l'aération ne s fait pas naturellement comme par les cheminées, mai ? 12
te LZ ]TqU\qn[ 86 ^ pai' la combustion, hange tellement les conditions de l'air respirable, qu'il devient dan- Eres' rd!!lrl0ngtemPSdanS dGS aPP^ments, dans d^ chamb.es, des bouges, sans courir un véritable danger Ceci
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Assainissements. — L'Wiî doit entourer la famille àll^l P7-Vée' rhYSiène domestique, 110 dcs Piaulions que nous signalerons,