LXX INDICATIONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE
pi ani se trouvent détaillées dans le cours de ce livre. Il appaitTA H Xe publique de faire disparaître les grandes eau-
au «T2^^1"iï^Slnlrtto. do toute* choses;
S'SÎT Sï ÏÏÏÏÏ >ant à l'égard de, dispositions intérieures, qu'à l'égard de leur o^»^,^, a „„ aulre Pression almospaenqw. - Passant ™aimei j » j« mnsidérons succinctement 1 an , el l air annu » SoïTu^t devenir, malgré sa pureté, cause de SEE^S. à raisou des ^J^'^^ totrodmsent quelquefois, «-' "^7™ nous
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"Smosphèra, a,ec sa légèreté mffl£Z~£Z d'appui qu'elle se lait egalemen t su, , „ous
pression ordina e, et sans que eq g .es
nous manque ; il est devenu plus léger ,
«5 s- et si nous montons plus haut, 1 an plus ialLUa
de la peau, sortent par les pores.
DE L'AIR ET DE l'aTMOSPH. EN MATIÈRE D'HYGIÈNE. LXXI
dences, qui sont basées sur nos relations avec elle; c'est bien autre chose, lorsque, par le fait d'une impressionnabilité maladive, nous avons à subir les variations barométriques de l'air.
Elles agissent incessamment sur l'organisme à divers degrés, à divers titres, par l'intermédiaire de la peau, organe des sens, de tous le plus universel, le plus excitable et le plus sensible aux effets de l'atmosphère, car c'est par la peau que nous arrivent du dehors le plus grand nombre de nos sensations. Or, les impressions sont hostiles, selon que l'air est sec, chaud, froid, humide, sombre ou lumineux ; selon que sa tension électrique est plus ou moins sensible; qu'il y a des vents, de la pluie et des orages; selon l'état des saisons et le passage des solstices et des équinoxes; selon aussi certaines influences sidérales qui agissent à travers l'atmosphère; selon mille et une circonstances météorologiques qu'il est impossible d'apprécier et de prévoir absolument.
Ce qu'il y a de positif en ceci, c'est que les changements divers de l'atmosphère pénètrent subitement et incessamment notre sensibilité, cette faculté rayonnanle de notre être, sur laquelle vient en décalque le milieu où nous vivons avec tous ses détails et tous ses accidents. Jamais cette pénétration n est aussi marquée que sur les santés délicates, sur les êtres maladiis, sur les sujets nerveux . Dans les grandes villes, ces foyers d une civilisation fiévreuse où l'on est toujours en souci de la douleur, et où l'on ne connaît que l'abus réfléchi ou irréfléchi de toute chose, là notre pouvoir de sentir est monté à un tel diapason que le système nerveux, dans une continuelle surexcitation, ne peut qu'accroître sa sphère d'activité. La cause la plus légère devient l'origine de mille misérables petites souffrances, qui, quelquefois, aboutissent à des maladies graves tes natures impressionnables sont esclaves du temps qu'il fait E les ont à compter avec lui, parce qu'il est ou trop chaud; ou op froid, ou trop humide ; parce qu'il est au vent, à la Pluie a 1 orage ou a la neige ; ou parce qu'il est trop tôt ou trop
mÀ d^r 5 k\ ^t" ViCiS3itUde de L'air' on les voit se ma S/ e"raffect">° chronique, qui s'appelle goutte, rhu-
ZSe T ag°' m'graine> ^ralgie, obstruction du foie, C a nt ui ndZ'entT.Ti C° SOnt deS b^res in-' à oman sal nT "l dU deI— 11 RStc™ore des individus lune c mm Hn 7 US SCnSiblG : ils0Ilt à compter avec la tune, comme Bacon, délicat de complexé, qui ton bail en «lé-