XC INDICATIONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE
simples. Cependant on leur donnera un dernier et suprême conseil : c'est de s'adresser directement à l'hcmœopathie. S'ils prennent une autre voie, ils arriveront à l'incurabilité, et rien ne pourrait alors les relever de leurs cruels mécomptes.
11 est encore d'une certaine importance de fixer les heures des repas : on conçoit que cette importance est relative ; elle ne doit guère concerner que ceux dont la digestion n'est m franche ni vigoureuse. - La régularité des repas est donc chose nécessaire; il ne faut pas en dévier; elle est essentielle pour les enfants surtout. Répétons-le : une digestion commencée doit être terminée avant de soumettre l'estomac à une seconde. L'origine des vers chez les enfants tient à une série de fausses ou d'incomplètes digestions. Il n'y a pas de cause plus fréquente que celle-la.
Celte attention portée aux heures des repas est sérieuse; et ce qui devrait être la règle devient l'exception. - Nous ayons, en effet, tellement mis le désaccord dans les activités vitales, qu'on est enclin à se demander souvent si la sévérité du régime que bous recommandons n'est pas une exagération, et si réellement la nature ne peut se suffire à elle-même.
Au surplus, il est certain que le régime peut et doit variei selon plus d'une circonstance. 11 sera conforme aux constitutions robustes ou débiles, selon que l'on se livre à des travaux corporels excessifs ou à des travaux sédentaires; selon que la vie que l'on mène est sensuelle ou dure; selon les saisons el les climats. Nous avons dit aussi que le régime devait être selon les âges et selon les époques critiques de la vie s la dcntihon a puberté, la virilité, l'âge critique des femmes la yiei lesse Les considérions générales, que nous n'avons fait qu ind ei , su les fonctions de la vie et les attributions de la sei «ib.hl c do, vent servir à éclairer cet ordre de circonstances et a fane ap précier la solidarité qui existe entre les divers attributs de 1 eco-
"°n et UinTrègle plus générale que toutes les autres, c'est qu'il faut que la nourriture soit appropriée aux besoins et a la nature des certes que nous éprouvons. A l'ouvrier, a l'homme de ne ne a chair du bœuf et du mouton, avec force legumineux ; ï u bonnes sédentaires et oisives, des viandes blanches c des légumes frais, et force laitage ; aux gens d'études, la vande 5 jeunes animaux; aux esprits méditatifs des ahmenh, p ,ho phorés (page 44), les cervelles, le poisson, les œufs, des f.u.ts, et un peu de. vin délicat.