DE LA NUTRITION ET DU RÉGIME. XCV
idiots, épileptiques. On doit se hâter de corriger, d'arrêter ces horribles penchants, par un régime rigoureux dans les habitudes de la vie, dans la nourriture, dans les boissons, dans 1 exercice, le repos et le sommeil. Quelques médicaments, administres avec intelligence et à propos, peuvent venir efficacement en aide au régime (page 32).
Une des causes particulières et assez fréquentes, qui poussent les enfants et même les adultes à ces manœuvres ruineuses, c est 1 affection vermineuse; et il n'est pas sans exemple que des vers ascarides, réfugiés dans le voisinage des organes sexuels n aient provoqué, notamment chez les femmes des désirs furieux, insatiables, par le prurit qu'ils entretiennent d une manière permanente (page 384). On ne saurait donc appeler trop 1 attention sur la recherche des causes.
Mais les atteintes portées aux forces radicales, par les ébranements du système nerveux, ne sont jamais aussi graves et
o ^ l01'Sque ,e SUC vital se séci'èle Pleinement,
et qu il est rejeté avec prodigalité.
r Les pertes solitaires, fréquemment provoquées, sont trèsenervan tes,«à un âge surtout où le tempérament n'est pas en-
su te unlT-M 7Sti!Ué- Ce ViCe a'llène ^l^ois à sa
ulant 1 ,TSn Calî' q,,i re"d imp,'°Pi e au mada^ e» annulant les facultés vir.les. La déperdition est passive - il sur-
ateu, qui finit par allanguir et perdre l'intelligence- et ce résultat arrive d'autant plus sûrement, que le cervfau u 'es oas encore tout à fait formé comme organe' et comme ^ uissance
de z^riré pa*; rinsiiDct °u pius °- > C
ae seo lorces et plus en situation de les réparer nar une ali mentation abondante, l'homme établit les^àpports , a ure "
sans m „r? -ï t Q Pai't; e" S^ laissa,lt ^er sans frein et Tu nt ' U a(b0UlU falalement à une série de souffrance J «n ami SSX te''m > qU'Une m0,t dés^ etTou! «avaient o7t c e" t i ^ ^ ^C Une so,>te d* Mnéito d'un T ZtZl n Pe, den1t ^ f0''CeS' l0I'S^''ils vonl M ^là de leur s n • 2>r **' ** T SCl'aient Pas auss> P«HHgu« être convaincus Sdn L;àna,C,,UfU,'S PM8ions' S'Hs P0Uvaient perdu affaiblissent moiS àT± *, °U lr°iS livres d° sang
suc proliflqué.- Aujourd'hui, PG!'te min,me (unC °"C0) de 4 Aujoui d hui plus qu'autrefois, on est frappé d'é-
XCVI INDICATIONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE» lonnement quand on songe au grand nombre d'affections dépendantes du système nerveux. On n'avait jamais remarque, comme depuis quelques années, tant de maladies connues sous le nom de ramollissement du cerveau et de la moelle épinière. On rencontre, en effet, assez fréquemment des hommes murs et menu des ieunes hommes qui ont une marche incertaine et chancelante; ils sentent à peine le sol qu'ils foulent; ils posent les pieds sur un parquet cotonneux, sur un pavé qui remue ; leurs mains fourmillent et sont incapables de bien distinguer la qualité des corps ; leur goût s'émousse, leur vue s'affaiblit ; un rien les impatiente et les irrite, comme un rien les attendrit; ils sont atteints de myélite : ils finiront, soyez-en sûr, par la paralysie. Si en en recherchant la cause, ils veulent être sincères, ils la trouveront dans l'abus dont il est question. Quel remède a cet égarement? La raison, quand l'homme voudra 1 entendre.
Le mouvement est l'essence de la vie; le mouvement est en nous et malgré nous. - Les fonctions ne sont qu'une manière d'être du mouvement: la respiration, la circulation, la nutrition ne s'arrêtent jamais ; et leur activité, toute centraliste et permanente qu'elle est, centraliserait la vie entière, s .1 n existait pas d'autres forces qui agissent en sens opposé. Cela sera. t sans doute silesystèmenerveuxquisertàétablirnosrelationsavec le monde
extérieur n'était servi par des organes qui ont aussi la faculté dumouvement: lapuissancemusculaire,lavue,l ouïe, lapen.ee Avec les muscles, nous parcourons l'espace; avec la vue, nous mesurons l'étendue: avec l'ouïe, nous saisissons le son; avec la pensée, nous nous approprions tout ce qui convient a notre nature Ces diverses activités sont la manifestation du mouvement quidécentraliseetquivientendistractiondumouvementinerne
q Le repos est nécessaire après l'agitation de l'état de veille, de la journée; il est nécessaire à la réparation des forces quon a employées à la recherche des moyens d'existence; car, de pre> ou de loin, tel est l'emploi de notre temps à tous. - Le repos e,t aoncutileetiln'estjamaisplus^ofltablequelorsqu'ilestassocie
« / Mais le sommeil et lerepos naturellement attrayaii s ne devraient jamais se prolonger au delà du temps qu'il faut a a intégration de nos forces. - Pour cela, on évitera de dormi et de se reposer dans des conditions qui peuvent en faire une Mensualité, un plaisir entraînant. Les couches trop douce», trop mo les et qui conservent trop la chaleur, ne doivent pas eue