‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 52 sur 270 · DE LA NUTKIT10N ET DU RÉGIME. XCVII · texte numérisé non relu

DE LA NUTKIT10N ET DU RÉGIME. XCVII

adoptées. En laissant dans une inaction trop prolongée les organes de vie de relation, en dormant plus qu'il ne faut, on ne fait que favoriser l'activité de fonctions perpétuelles qui s'exercent à l'intérieur. — Les personnes qui se reposent beaucoup, qui dorment hors de toute mesure, et qui sont largement repues, engraissent et s'hypertrophient le cœur, le foie, etc.

L'exercice proprement dit n'est que la vie en action. Il agit en contre-poids des forces centralisantes de l'organisme; il est la vie même; et celui qui sait multiplier ses mouvements, ses sensations par la vue et par l'ouïe, qui sait féconder sa pensée pour en tirer de nouveaux motifs d'action sur le monde extérieur, celui-là vit le plus et le plus largement. S'il agit beaucoup, il perd beaucoup aussi; il sent le besoin de réparer ses forces, et cette réparation même est la source pour lui des jouissances vraies de la vie; il jouit de la plénitude de la santé. ^ Mais, comme le repos, l'exercice a ses abus. C'est moins dans l'emploi des forces'musculaires — que dans l'exercice des sens, que dans l'exercice de la p ensée, que gît l'abus.

Exercer toutes ses facultés d'une manière exagérée et avec passion; demander aux excitants de toute sorte les moyens de servir le désir insatiable de vivre pour la sensualité ; voir, entendre, toucher, goûter, sentir, désirer, vouloir, posséder dans le même moment et sans relâche, c'est l'activité de la vie dans toute sa plénitude, ou plutôt c'est le système nerveux fonctionnant a outrance, et marchant à son épuisement par l'irritabilité Que faut-il d'années d'une pareille animation pour en arriver la? — L'irritabilité commence là où la sensation cesse d'être normale ; elle marque le premier degré d'infirmité nerveuse • — on n'est plus nerveux; on est devenu irritable. Alors se dessine plus nettement cette inégalité des aptitudes vitales dont nous avons parle, -qui n'est en définitive que le résultat d'une inégale surexcitabilité des organes, nous tenant en suspens sur IV

bime du mal, ou nous tombons pour rien dans un momen t donné Lorsque la surexcitation est tendue et universelle, on peut sor-

forcP vL^ SOudaineme,,t> ou un épuisement subit de la *!e' Gu Par une atla<ï^ d'apoplexie, ou par la rupture na un ulf'Z™™™ '> &t Si la su**°itation est localisée do .h urs n^ - .S0,'griSaleUr' 11 He déclare »ne odyssée dc veu W 3 eC°Ule l6ntement un reste de Puînée nertissemen h n,«P 80n1eXfUalion longtemps soutenue, anéantissement brusque ou douloureux du système nerveux.

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