XCVIII INDICATIONS GÉNÉRALES D' HYGIÈNE PRATIQUE
L'observation nous rend témoin d'un état opposé. L'exercice forcé par les travaux corporels, une vie de labeur, qui généralement est aussi une vie de privation, déprime le système nerveux- il n'a jamais d'apogée : son épuisement commence avant d'avoir en son plein d'activité. Voyez, dans les ateliers Mes . enfants; dans les champs, celui qui les cultive. - C ^' d u°e part l'arrêt de développement ; de l'autre, l'atrophie de 1 orgasme par nne dépense continue des forces, sans réparation
SULesanmaladies des artisans, les maladies professionnelles, nu'est-ce autre chose que la suite d'une concentra ion vitale sur ZI oint, par le système nerveux, aggravée par des conditions o -dinairement malsaines? Après une série de plusieurs années Tan tude à un travail donné s'est perfectionnée ; l ouvrier aUe nUa plénitude de son talent par la perfection acquise de wane Mais cette perfection locale, devenue une source de Sctions, un encouragement instinctif à établie sans avoir porté un préjudice au reste ou a une partie de l'organisme. L'harmonie vitale a perdu son équilibre, et c e, ?à le mal. Il n'y a pas pu y avoir accroissement fonctionnel AW nart sans qu'il Y ait eu décroissance de 1 aulie.
La vie on emplative des couvents, et la vie méditative des
F»" l„s asLi.a.nces languisse* ej les o^sdes f— rlP la reoroduction de l'espèce perdent toute aptitude, si même t VZi Z laissés en oubli, comme chez ceux ou celles qui , iv ! t dans'une continence complète. Chez les viveuses que de maladies qui ne s'observent pas dans le monde, ou 1 on vit
d^l^i::^eŒÙne force qui a et son théâtre d'action n, ses Ses ; mais il faut qu'elle agisse dans ses limites. S 1 e t mi gêne ou obstacle à son activité, et que ce soit partie ou universellement, elle fera effort à les surmon , paTce qu'elle doit toujours agir avec la régulante et lha.mo