‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 54 sur 270 · DE LA NUTRITION ET DU RÉGIME. XCIX · texte numérisé non relu

DE LA NUTRITION ET DU RÉGIME. XCIX

inséparable d'une bonne santé; il est absolument nécessaire: on ne devra jamais cesser d'en faire, soit qu'il ait lieu comme une obligation du travail, soit qu'il ait lieu par pure distraction ou par oisiveté. — Que de gens meurent en peu de temps, pour avoir quitté brusquement une vie active pour une vie de repos 1 Quelle fatale parole que celle-ci : J'ai assez travaillé; il faut que je me repose ! Le repos, c'est la mort.

On conçoit la portée et l'importance de la gymnastique poulies enfants et les écoliers. Je n'ai pas une réflexion à ajouter Les tempéraments nettement accusés, nous l'avons dit sont presque des infirmités ; les prédispositions maladives, les santés délicates, qui annoncent une souffrance latente d'un ou de plusieurs organes, réclament un emploi étudié et raisonné de 1 exercice. - Il faut qu'il redresse l'organisme dévié avec tendance prononcée vers un ordre de maladie.-L'exercice «elon les principes de Ling, ne peut recevoir ici qu'une très-heureuse application. Il nous apprend, dit le docteur Mure, à saisir les propriétés infinitésimales de nos mouvements divers, et à modifier heureusement notre santé par des exercices ingénieusetTlT, ^ 11 n°US apprend à évei11^ la faction vihef Ce t IZ T8' 7 C'eSt de k P^PWaxie au premier ve, 'ri . danS 168 indicalions P«res de la nature, qui

veut 1 emploi synergique de nos organes et de nos forces

En continuant à marcher dans cet ordre d'idées, on 'trouve sous ses paS une réforme importante à faire, mais qui sera d fficUe à obtenir; elle est dans nos mœurs une convenance soc aie : c est de réformer l'habitude vicieuse qu'on a cent raclée d exercer une partie du corps au détriment de l'autre On vo i

qu'àgau he tc' V " T^T eSt P'US as^e à droite qu a gauene, etc. D ou vient cela ; de l'habitude? Et oui siii ,i i„«

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commun, à la conscient 1!"Pressi°ns qui arrivent au centre

ne sont pas de natareTn' îf leS Sens et l'exercice des facul,és> P nat.ue a porter atteinte aux opérations de l'es-

C INDICATIONS GÉNÉRALES D'HYGIÈNE PRATIQUE, prit, à la rectitude du jugement. Et pourquoi a-t-on l'esprit faux'' Voir ronde une tour qui est carrée, a une distance ordinaire, c'est avoir la vue courte; croire qu'elle penche a gauche ou à droite, lorsqu'elle est régulièrement droite, c est peut-être avoir les yeux d'une inégale force. Ceci est matière a réflexion ; la logique ne saurait y perdre.

Exercice régulier de nos organes, ou l'emploi synergique de nos forces, nlst que l'augmentation et le PerfecUonnemen de nos sens e't de nos aptitudes. C'est la marche graduel e vêla beauté physique et morale : c'est-à-dire, l'harmonie des sens et dW, d'une part; de l'autre, l'harmonie de Tespnt et du

SeLa^unure de l'intelligence n'est que Vexercice du cerveau appliqué a la recherche et à la connaissance de choses utiles et heHes, réversibles au bonheur de l'humanité.

OueUe étrangeté, cependant! L'homme manque toujours le but qS se propos ; oui, c'est moins aux imperfections de sa nature hysique qu'à la mauvaise direction donnée a sanatur ÏÏKt morale, *41 doit rapporter la p us grau de ^ari des maux qui l'affligent. Et l'acte tZi iïc^

auelaue chose de divin, de surnaturel, et qui déviait 1 eclauei d\n la voie des ténèbres, l'intelligence, seul instrument ai îuisselJ servir à le faire lutter avec avantage contre les ele- E Ïnmal physique, l'intelligence W£«J**£ mandes et de ses plus longues misères, et cela pai la tau.se

™PXon donnée a si ap.iu.des - Lecervean n,af e nerveuse el centre des opérations .ntel ectuelles mal sol 1 en par

Sau°nncorPs pénétré de toute part d'une sensibilité sensuelle

/ -i la ensation du plaisir. L'intelligence, tenue dans 1

cer a la sensai o v complice; con-

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