CXIV PROPHYLAXIE
de l'enfance, et convient particulièrement dans les excroissances à pédoncule. Son antidote est camphora.
6° Silicea iouit d'une action élective sur le système osseux, Jil ^ génère il est excellent dans les déviations de la colonne vertébrale : c'est aussi un remède de l'enfance. Ses antidotes sont camphora et hepar.
70 iodium : remède de l'enfance, il convient dans les tempéramentsZ passent à l'état scrofuleux, et altérés par des an eéden ts dus au mercure, avec lequel il a de grandes analog.es. îl trouve ses antidotes dans camphora, belladonna, hepar, phosvhorus et sulphur.
«. Belladonna excite la vie nerveuse générale et augmente iv.nmaibilité du dedans au dehors : c'est pour cela que ce le Se — e » remède spécial de l'eufauce. « s'ant.do.e par
"a PèaPu rkdapie parfaitement au, «J^S psoriques et syphilitiques, et même s,cos,ques. Ses anudote. sont: campkora el belladonna.
,0- Enfin, pM"»™ : parce qu'il touche pa, son a .on trame dynanriqu* et aux suâmes STa I
Avons-nous besoin d'ajouter, ce ,u j Recteur a pu™» principal a 1 f«aid ^ û1?. , des aggravations médicamen-
dont nous avons donné la liste plus haut : Te "outre reconnaît pour antidotes : mercrius et camphora, 1 e fer • belladonno, hepar et merc«n«s. Le mercure : hepar, iodùvn, belladonna, sulphu, , «boNj
KZT^a, belladonna, hepar, phosphore, sulpku,
DES MALADIES HÉRÉDITAIRES
L'opium et ses préparations : mercurius, calcarea, camphora. sulphur.
Le quinquina et ses dérivés : arnica, sulphur, belladonna. mercurius, calcarea, pulsatilla.
La rhubarbe : mercurius, camphora.
Le daphrié mezereum (sainbois) par la pommade de sainbois, mercurius, camphora.
Cette indication tirée des antidotes n'est pas sans utilité pour le choix des remèdes prophylactiques. Lorsqu'il y aura lieu de croire que l'un de ces médicaments donné à l'excès par la vieille médecine peut avoir une grande part dans le vice organique, il faudra choisir et insister sur son antidote; comme aussi, lorsque l'hérédité se prononcera par une lésion particulière, ou devra donner la préférence à l'antipsorique qui répond le mieux à cet écart de la force vitale; comme, par exemple, calcarea carbonica et silicea, dans les déviations osseuses. Tout ceci demande un grand discernement et une appréciation réfléchie des choses. Un médecin homœopathe éclairé ne saurait être appelé plus à propos.
Pour compléter tout ce qui est relatif à l'importante question de la Prophylaxie, nous ne saurions mieux faire que de rapporter ici le point de vue pratique sous lequel le D. Alexis Espanet l'envisage. Il dit : « Les maladies héréditaires, latentes, chez l'enfant, peuvent être appréciées dans les auteurs de leurs jours, et, par conséquent, prévenues à l'aide de médicaments similaires.
« Dans les familles où régnent les dartres, les ulcères dartreux, la teigne, les éruptions psoriques, les médicaments prophylactiques seront :
« 1° Sulphur, 2° calcarea carbonica, 3° sepia, 4° graphites 5° arsenicum, 6° lachesis.
« Dans les familles travaillées de verrues, de loupes, de lies de condylomes, de boutons divers, on préférera les médicaments suivants :
J'„[° NUJT a^um,2» calcarea carbonica, 3- graphites, 4° thuya, b° lycopodium.
« Si ce sont des noli me tangere, des boutons qui s'ulcèrent,
tCrZTmg*mlï dGS Squi,TheS' des cance^ on choisira : 1 Carbo vegetabilis, 2° sulphur, 3° arsenicum, 4° silicea,