‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 70 sur 270 · ÉCHAUFFEMENT · texte numérisé non relu

ÉCHAUFFEMENT

Anrès s'être fortement échauffé en été, on fera bien de faire est plus élevée q wèrernent infusé. - Apres une

PJ:4SesltL«uff/ mai ' prises en grande quantité, qu'après qu on s est «™»° ' , ;,on re!sent le lendemain.

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Coup de soleil. — Durant les grandes chaleurs de l'été, les adultes comme les enfants, qui travaillent durement ou jouent ardemment en plein air, sont quelquefois pris d'une si forte chaleur, qu'ils tombent soudainement comme frappés d'apoplexie ; ils commencent par chanceler, font des efforts pour se tenir debout, et tombent. Dans ce cas, donnez glonoine, et plus particulièrement s'il existe les symptômes suivants : yeux fixes et sans expression, vitrés, pupilles contractées; pouls à peine sensible ou si précipité, qu'on ne peut le suivre; perte de la parole, ou au moins difficulté de parler; quelquefois vomissements; figure pâle, blanche ou d'un rouge jaunâtre ; sueur froide; tête chaude au toucher, particulièrement lorsque la main reste longtemps appliquée sur la tête.

Dans tous les cas de coup de soleil, avec chaleur de la tête tant interne qu'externe, on emploiera l'eau froide soit en application de compresses mouillées, soit en ar-

L'application de la glace est une pratique absurde, la saignée une pratique meurtrière. — Dans quelques cas de coup de soleil, donnez aconitum en solution, si la tête ainsi que le corps sont pris d'un grand chaud; si les pupilles sont contractées, si la couleur de la figure est changeante ; le pouls large, dur et plein; si le malade éprouve parfois dans ses divers mouvements des saisissements et de l'anxiété, comme de peur, de porter ses mains à la tête, de grincer des dents, de rouler ses yeux, etc.

Bdladonna sera administré une fois dans les circonstances suivantes : yeux fixes, à moitié ouverts, ou convulsés en haut; pupilles larges ou très-petites, ou toutes deux de

rosoir.

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Donnez nux vomica aux ivrognes de profession, ou à ceux qui sentent encore la boisson qu'ils viennent de prendre, si belladonna n'a produit aucun soulagement.

On recourra aux remèdes dont il vient d'être question, si les mêmes symptômes se produisent, soit que l'insolation ait porte sur la tête nue ou sur la nuque, soit qu'ils aient été causes pour s'être endormi auprès d'uu poêle, ou qu'on se soit chauffe à un foyer aident, pour y sécher ses pieds mouillés, ce qui arrive souvent aux vieillards et aux enfants. - Les mêmes médicaments, ou l'un des suivants, seront employés selon le genre de mal de tête.

Mal «le tète. - Lorsqu'il y a plénitude de tête, comme si elle allait s'ouvrir, aggravation par le repos; sensation comme si le cerveau sortait à travers le crâne, augmentée par la marche et par la plus légère contention d'esprit, fièvre chaude, soif, vomissements et insomnie, donnez belladonna ou bryonia.

Belladonna sera préféré, s'il y a grande anxiété et inquiétude fureur réelle ou activité incessante d'idées et grand abattement, frayeur et peur des choses présentes, avec larmes faciles, gémissements et cris;

Bryonia, si le malade est de mauvaise humeur le matin, s'il ne peut pas supporter ses vêtements, qui le serrent trop, et qu'il soit plutôt colère et irritable qu abattu et plaignard; s'il a peur de l'avenir.

Mais si la moindre chaleur provoque le mal de tete; nu'il y ait pesanteur, battement, pression sur les yeux, et que par le fait de leur propre mouvement les yeux deviennent douloureux, donnez alors carbo vegetabilis.

Si le mal de tête est produit par le chaud et par la fatigue, après s'être agité en plein soleil, ou après un échaurfement pour être resté trop longtemps auprès du feu ou même en repassant le linge, et si on a la tete comme trop pleine et que l'appétit vienne à manquer surtout le matin; qu'il y ait en outre grande soif, fièue,

tremblement, et même quelquefois nausées et vomissement, ou encore diarrhée; dans ces cas, bryonia est indiqué.

Lorsqu'on se sent la tête trop pleine, avec sensation de pulsation progressive, qui menace de rompre la tête, battement douloureux, pire en remuant la tête, donnez glonoine.

Diarrhée. — Les diarrhées d'été qui s'accompagnent de fièvre, et surtout si le lait provoque des coliques, guérissent promptement par l'usage de bryonia. — On est quelquefois obligé de la répéter le lendemain.

Celui qui ne peut supporter la chaleur de l'été, ou ne peut travailler à la chaleur, surtout s'il est sujet à des sueurs nocturnes, s'il est entraîné au sommeil, et qu'il éprouve des douleurs d'estomac et du ventre; si, dans ce cas, bryonia n'a pas suffi, donnez antimoniumcrudwn. — Si la chaleur a pour effet de provoquer des nausées, etqu'elles reviennent malgré l'usage des moyens indiqués, alors administrez silicea.

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