‹ Médecine opératoire des voies urinairesChapitre 101 sur 274 · Baldassahi. // Morgagni, 1904, parte 2, p. T)<S · texte numérisé non relu

Baldassahi. // Morgagni, 1904, parte 2, p. T)<S

GREFFES DE L'URETÈRE. 457

cas pourtant, même lorsque la portion d'uretère perdue n'est pas plus longue, la rigidité du conduit peut le rendre plus court.

On peut gagner en longueur, en dégageant bien et assez haut l'uretère, ce qui ne présente pas d'inconvénient, au point de vue de la nutrition de ses parois. On le peut encore en faisant l'anastomose vésicale assez haute et on a même implanté avec succès l'uretère au sommet de la vessie.

Lorsque ces moyens ne suffisent pas, on peut attirer la vessie du coté de l'uretère à implanter et la fixer au ligament large, comme le fit Baldassari, en 1898, à la paroi abdominale antérieure, à la manière de Franz, ou à la paroi latérale du bassin, en suivant la pratique recommandée par Vitzel, depuis 1895. On évite ainsi le tiraillement des sutures. Dans ce même but Kelly (') a recommandé, et mis en pratique la mobilisation de la vessie qu'on détache du pubis, en coupant les ligaments pubo-vésicaux : on peut gagner ainsi 5 centimètres.

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