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242 MÉDECINE époques, des maladies d'un caractére trésdistinct.
Après le solstice d'hiver , pendant les trois mois de décembre, de janvier et de février, qui constituent le trimestre d'hiver, on remarque tous les ans, d'une manière certaine , un caractére inflammatoire dans les maladies ; ou bien , on observe des fièvres qu'on ne peut regarder que comme inflammatoires , à cause de l'état de pléthore et d'augmentation de la vitalité qui les accompagne ; ou bien, on voit des affections locales qui sont appelées inflammations par tous les médecins; ou bien encore, on remarque dans ces temps une certaine diathése inflammatoire, méme. chez les hommes qui se portent bien. Bien plus, ce caractére inflammatoire s'imprime aussi alors aux maladies qui ont commencé dans d'autres saisons. — |
Ce n'est pas d'aprés la seule considération de la constitution médicale de l'année que je viens de décrire, que Je prétends défendre ces vérités ; je puis encore les confirmer par mes propres observations , faites avec attention sur les maladies de l'hiver dans différens climats, pendant uné pratique de 25 ans, et par les remarques de tous les observateurs sur les maladies de cette saison. |
Mais je ne dis rien là de nouveau ; je prétends seulement rappeler fortement l'attention des médecins sur des vérités anciennement confirmées, de peur qu'on ne les oublie et qu'on ne les néglige.
Au solitice d'été, pendant les mois de juin, de juillet etd'aoüt , quiformentle trimestre d'été, on remarque aussi un génie épidémique bien distinct, etungenre bien différent de maladies.
C'est alors que la polycholie engendre des fiévres épidémiques particuliéres , imprime son caractère aux autres maladies, et se manifeste méme chez les personnes en santé ; et cela arrive certainement chaque année plus ou moins. C'est une vérité trés-certaine , confirmée par nos propres observations pendant plusieurs années, et par celles de beaucoup d'autres médecins. | | M
Les temps intermédiaires aux solstices , époques des équinoxes, qui forment les trimestres de printemps et d'automne, participent tantôt. du génie épidémique qui a précédé , tantôt de celui qui va commencer. Les maladies de ces époques ont donc un caractère mixte: tantôt elles sont sous l'influence de l'épidémie précédente ; tantôt sous l'influence de l'épidémie qui va suivre ; mais elles présentent bien aussi leurs caractères épidémiques particuliers.
Les autres fiévres, que des médecins ont rangées parmi les épidémiques, comme les pituiteuses , vernales et automnales, etc. ne reviennent pas d'une maniére assez constante et assez cerlaine dans nos climats, pour pouvoir étre comptées parmi les maladies épidémiques annuelles. En outre, elles sont souvent engendrées par des causes sporadiques , et dépendent tellement directement des qualités manifestes d'un air vicié, que l'on pourrait presque les produire d'une inanière artificielle par certaines puissances nuisibles connues, de méme que quelques cachexies avec lesquelles ces fièvres ont le plus grand rapport.
Les fièvres inflammatoires d'hiver, les fièvres bilieuses d'été , les intermittentes de printemps et d'automne, semblent donc, à juste titre, conslituer le premier fondement des épidémies annuelles; elles reviennent constamment dans leur tempset ne manquent jamais. Quoiqu'elles soient modifiées quelquefois de diverses maniéres, elles se montrent cependant tous les ans avec leurs caractéres les plus constans.
Les médecins qui nient ces vérités fondées sur les observations, et prétendent rendre raison des fiévres populaires si stables, par linfluence des causes domestiques qui sont si variables, ou sont aveugles, ou ne veulent pas
ouvrir les yeux : ils sout certainement dignes de pilié. Car ces caractères des épidémics. annuelles sont si fixes et si constans, qu'on peut tous les ans prédire leur retour , comme celui des saisons. | 4
Suivant mon opinion, ces trois fièvres sont les seules qu'on puisse appeler cardinales: elles impriment le caractére primitif et distinct à chaque épidémie, et on peut leur rapporter.
toutes les autres fièvres épidémiques dans leur origine et dans leur état simple. Car les caractères nerveux, putride, exanthématique et cachectique, semblent seulement être secondaires et symptomatiques dans les fièvres épi- démiques, et en former une anomalie particulière. C'est ce que je tàcherai de démontrer ailleurs plus amplement. TX
Si l'on veut pousser plus loin ces considérations sur les épidémies annuelles, et pénétrer jusqu'à leurs caractéres les plus spéciaux, il faut sur-tout remarquer que dans les phénomènes propres à ces épidémies, qui constituent plutót leur forme que leur nature, on trouve beaucoup de stabilité.
Et cela n'est pas étonnant. En effet, quand nous considérons la route de ces miasmes épidémiques, et comment ils peuvent agir d'une maniére nuisible sur le corps humain, il est
hors de doute que ces causes morbifiques agis sent principalement sur la surface cutanée et sur les poumons ; ce qui pourrait pénétrer dans les premiéres voies ne serait d'aucune conséquence. | |
Pendant les épidémies de l'hiver, le poumon est très-exposé aux impressions nuisibles, ainsi que toute la surface muqueuse des parties que touche immédiatement l'air inspiré. La peau n'est pas elle-méme exempte de ces actions délétéres.
Pendant les épidémies de l'été, le poumon est moins sujet aux impressions nuisibles ; mais toute la surface cutanée y est beaucoup plus exposée , ainsi que les intestins qui ont la plus grande sympathie avec la peau.
Les miasmes du printemps et de l'automne agissent aussi d'une maniére nuisible particulière sur l'abdomen, et sur-tout sur le système cutané.
Voici donc à-peu-prés l'ordre et la maniére d'étre des constitutions annuelles dans leurs caractéres spéciaux, tels qu'on les psit ie constamment cbaque année.
Au commencement de l'hiver, on observe les symptómes céphaliques, les ophtalmies , les angines, les catarrhes, les rhumatismes ; ensuite, les péripneumonies et les pleurésies
PRATIQUE. 247 inflammatoires. Sur la fin de l'hiver, on voit aussi des hépatites , des péritonites, et quelquefois des entérites.
Pendant l'épidémie vernale, on remarque des fiévres intermittentes, quotidiennes et double-tierces; et plus tard, des tierces simples. Il y a alors une tendance à lictére et à la polycholie.
Au commencement de l'été, on voit régner des pleurésies bilieuses ; et plus tard , des entérites et des dysenteries de méme nature.
Pendant l'automne, on observe de i nouveau des fièvres intermittentes vraies, tierces ou quartes; et quand la saison est plus avancée , il survient des ps avec tendance à l'hydropisie.
Comme il peut y avoir des anomalies et des variations dans la température des saisons de l'année, il peut aussi en exister dans les constitutions annuelles. | |
2.9? Les épidémies annuelles ne dépendent pas directement de la température et des qualités manifestes de l'atmosphére. Le froid , la chaleur, la sécheresse, l'humidité de l'air et ses autres qualités physiques connues, ne peuvent pas seules" rendre raison. de ces constitutions annuelles. 115 etm.
Je ne nie pas que l'état de Ia température,
qui correspond à chaque saison de l'année, ne puisse quelquefois étendre et exalter beaucoup les caractères des épidémies annuelles. C'est ainsi que le froid intense de l'hiver favorise les inflammations franches, et que la chaleur brûlante de l'été entretient la prédominance de la bile. Cela n'est cependant pas constant; et cette
régle souffre de fréquentes exceptions. Souvent, pendant un froid excessif, tel qu'on l'observe en Russie et presque en Sibérie, on voit des inflammations modérées et en petit nombre.
Quelquefois aussi j'ai vu, pendant les chaleurs les plus ardentes de l'été, le caractère bilieux être peu intense ; tandis qu'au contraire, pendant un hiver doux et humide (ce que prouve l'histoire de cette année 1806—1807) , on remarque souvent des inflammations trés-graves et trés-nombreuses ; on voit aussi quelquefois le plus haut degré du caractére bilieux pendant un été froid. Ces vérités ont été confirmées dans tous les temps par tous les observateurs. |
Les fiévres annuelles ne sont donc pas dans
un rapport trés-direct avec les qualités manifestes de l'atmosphére dans les différens temps de l'année. Les causes des épidémies annuelles
sont donc encore obscures ; et l’on sdoit faire | d’autres recherches sur leur origine,
On devrait sans doute rechercher avé soin
ce que peuvent sur cet objet la situation de la terre, sa distance du soleil, l'électricité , la composition chimique de l'air. C'est peut-étre dans ces diverses influences qu'est cachée la cause des épidémies, que Sydenham croyait trouver dans les exhalaisons qui s échappent des entrailles de la terre.
Les variations de température dépendent plutót des qualités chimiques de l'air, que de ses qualités physiques, et sont peut-être ellesmémes, ainsi que les épidémies, un effet piutót qu'une cause,
Mais quelles sont les circonstances qui peuvent produire dans latmosphére des changemens, tantôt stables et périodiques, tantôt variables et accidentels? Cela nous est aussi inconnu que la cause et l'origine des vents.
Et comme la température du ciel est souvent très-variable et très-irrégulière, comme le prouvent le tonnerre que l'on observe: quelquefois en hiver, et la neige au mois de mai; de même aussi les épidémies intercurrentes , qui dépendent sur-tout de cette température , sont aussi trés-changeantes, et le seraient encore bien plus, si elles n'étaient pas dirigées par linfluence des épidémies annuelles.
Mais des observations mullipliées ont confirmé que les épidémies intercurrentes elles-
359 MÉDECINE inèmes ne dépendaient pas uniquement des variations de l'atmosphére , et n'étaient pas en rapport direct avec ces variations. Souvent, sous l'influence des qualités manifestes les plus nuisibles de l'air, il n'y a point d'épidémies meurtriéres, tandis qu'on les remarque au coniraire pendant les temps les plus salubres en apparence. | L'on peut conclure de tout cela, que l'origine des épidémies annuelles et intercurrentes est encore très-cachée, et qu'elle ne pourra ètre découverle que par la suite, par des observateurs trés-clair-voyans et très-altentifs : et nos observations météorologiques ordinaires y contribueront peu.
Mais faut-il rechercher ces causes seulement dans l'air? Examinons aussi d'autres puissances nuisibles, qui agissent quelquefois si universellement qu'elles peuvent produire des maladies épidémiques. A cela se rapportent la maniére de vivre, la nourriture , la nature des eaux , les vétemens, les exercices de corps, les diverses habitudes, les qualités malfaisantes de l'air domestique, l'action des feux trop ardens, etc. Ce n'est pas dans chacune de ces puissances nuisibles en particulier, mais dans leur réunion que l'on doit chercher la cause des épidémies annuelles et de leurs diverses modifications.
D'autres ont voulu trouver ces causes dans lé corps de l'homme : mais on ne peut pas raisonnablement attribuer la cause des épidémies annuelles à des changemens périodiques dans nos corps, qui correspondraient à chaque saison de l'année, et qui diviseraient pour ainsi dire, chaque année , l'homme en quatre parties, sous le rapport de ses maladies. Suivant éette opinion absurde, tous les hommes à-lafois, ou au moins chacun en particulier, devraient éprouver tous les ans une maladie déterminée, à peu près comme les femmes sont affectées de la menstruation.
Mais, quoique la cause existante et occasionnelle de ces maladies épidémiques ne réside pas dans nos corps, il existe cependant plus ou moins en nous une disposition qui est entretenue, soit par l'influence de la saison précédente, soit par la maniére de vivre, ou par d'autres raisons , et qui nous dispose à éprouver plus facilement l'effet des puissances nuisibles occasionnelles, et détériore notre santé.
Nous ne comprenons pas toujours lunion qui existe entre cette disposition interne et la cause épidémique : nous ne pouvons cependant pas la nier; car elle est prouvée par l'analogie. C'est ainsi, par exemple, que ceux qui sont sujets aux engelures se portent bien pendant tout
l'été, et sont ensuite trés-tourmentés quand la saison des neiges arrive. Les rhumatismes, les érysipéles et autres maladies , reviennent ainsi souvent par la méme raison. |
Si cette disposition particulière du corps de l'homme n'était pas nécessaire pour éprouver les fiévres épidémiques, les individus exposés à une méme cause épidémique devraient étre atleints tous en méme temps de la méme maladie, ou bien aucun d'eux. Nous voyons au contraire que les actions nuisibles des épidémies ne sont pas absolues , mais relatives seulementaux diverses dispositions des hommes.
Cependant, quoique la cause prédisposante soit cachée dans nos corps, et mise en action par des influences domestiques , la cause exciiante et occasiounelle n'en devra pas moins être recherchée ou dans le concours de plusieurs puissances nuisibles générales, ou seulement dans les qualités délétéres de l'air, le plus souvent inconnues.
Bien plus, si l'on considère que les diathèses inflammatoire et bilieuse reviennent cháque année en hiver et en été, on pourra conjecturer que les saisons de l'année produisent cette disposition morbide, et que cette cause prédisposante peut ensuite étre changée en cause vraiwent excitante, sous l'influence des qualités plus délétéres de l'air.
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Je donne volontiers le nom de miasme éprdémique à cet état vicié de l'air, qui peut produire une fièvre épidémique , et qu'on ne peut cependant pas découvrir dans les changemens manifestes de ce méme air.
L'analogie prouve que les épidémies annuelles doivent être engendrées par un semblable miasme; c'est-à-dire, par des qualités nuisibles dé l'air réunies. |
Si, par exemple, une fi' vre intermittente endémique peut bien étre produite dans certains pays par un miasme propre développé par les exhalaisons marécageuses, pourquoi la même fiévre ne pourreitelle pas étre engendrée épidémique ou annuelle par un semblable miasme développé dans l'atmosphère sous d'autres influences ?
Ainsi, quoique nous ne comprenions pas la maniére d'agir des miasmes épidémiques, nous tácherons cependant d'en prouver l'existence , ne prétendant pas donner à ces mots une signification plus claire que celle que nous exprimons ailleurs par les mots miasmes contagieux; nous rechercherons quelle peut étre leur nature , leur caractére et leur différence. |
3.° Les miasmes qui engendrent les épidémies annuelles ont une origine cachée ; et il n'est pas aisé de déterminer s'ils sont spécifr-
ques et particuliers pour chaque saison de l'année , ou bien s'il existe. un seul miasme épidémique commun dont les effets ne sont diversement modifiés que par les circonstances latérales dans les différentes saisons.
Quand on se rappelle les remarques de Max.
Stoll sar les épidémies annuelles, et qu'on les compare avec la description de l'épidémie de l'année précédente et de plusieurs autres, on est obligéde convenir, avec ce grand homme, que pendant le cours de l'année, tantót c'est le sang, tantôt la bile qui prédominent ; et que dans les temps intermédiaires , l'un et l'autre dominent également et réunissent leurs forces; ce qui veut dire, en d'autres termes, qu'on ne remarque que trois caractéres de maladies, et trois espéces de fiévres annuelles.
.… Ces caractères épidémiques étant distincts, il semble qu'ils devraient aussi avoir des causes spéciales, et que l'on devrait aussi établir des miasmes épidémiques annuels particuliers.
Mais il y a toujours dans ces maladies épidémiques annuelles un caractére général, le caractére fébrile.
Tous les miasmes épidémiques de chaque saison de l'année peuvent donc engendrer la fiévre, maladie qui est toujours la méme quant à ses caracléres génériques et essentiels connus
par tous les médecins , et sur-tout quant à sa tendance aux efforts critiques. ( Je ne parle pas ici des fièvres symptomatiques , qui ne peuvent pas étre rangées parmi les épidémiques. )
Les espèces de cette maladie, la fièvre, sont seules différentes ; le genre est toujours le méme. |
Les caractères spéciaux des fièvres annuelles dépendent-ils chacun d'un miasme particulier, ou bien existe-t-il un miasme épidémique simple et unique, modifié diversement par les puissances collatérales , ou produisant lui-même des effets diversement modifiés dans les différens temps de l'année, qui s'attache aux causes particuliéres et aux diverses dispositions du corps de l'homme? Voilà une question bien importante et bien digne de recherches ultérieures.
Si le sang et la bile prédominent , ou bien si leur puissance est égale, cela provientil d'une cause distincte et spéciale, ou bien d'une cause générale trés-éloignée , qui est détournée de son chemin direct dans d'autres routes, par des causes morbifiques collatérales?
Comme on observe que la nature est en général trés-simple dans ses opérations , sur-tout dans les causes premières des maladies, je penche pour cette opinion , qu'il n'existe peutêtre qu'un seul miasme épidémique qui donne
naissance au caractere général des fiévres épidémiques; mais que ces caractères généraux sont ensuite diversement modifiés par des circonstances accessoires, et acquiérent des marques particulières, Et à cela peuvent contribuer les temps de l'année et les qualités manifestes et occultes de l'atmosphère.
Mon maitre, Max. Stoll, observateur très-
exact, semble pencher pour cette opinion; car il dit ( Rat. med., tom. 1, pag. 133) : «J'ai
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souvent admiré pendant le cours de cette année les formes variées du caractére des maladies populaires, et les différences que présentaient l'aspect de la maladie, son intensité, sa durée, son issuedanschaque individu. Néanmoins, dans une si grande variété de symptômes d’une même maladie épidémique , et même dans la succession des diverses épidémies , on remarque une certaine simplicité étonnante, soit quant à la cause morbifique , soit quant à la méthode de traitement. Cette cause produit des maladies différentes en apparence, ou plutôt une seule et méme maladie , qui en simule plusieurs autres très-différentes , dans les divers individus , suivant que la constitution de l'air, et la disposition du corps particulière et spéciale dans chaque sujet, auront diversement ap-
PRATIQUE. SO » pliquéles forces de la méme cause morbifique. » Le traitement se borne aisément à l'usage » d'un petit nombre de remédes trés-simples, » dont l'expérience a prouvé l'efficacité. Ce » n'est pas qu'on n'en ait à sa disposition un » bien plus grand nombre; mais il est. inutile » deles employer dans une si grande simpli- » cité de causes. »
Et quoiqu'on n'appliquerait ces paroles qu'à une seule épidémie annuelle en particulier, on n'en devrait pas moins convenir que cette cause simple et commune peut produire des modifications et des formes trés-variées, et des maladies de différens organes, sur-tout par le concours des puissances morbifiques latérales inconnues.
Cette opinion, sur la simplicité de la cause des épidémies, a été soutenue avec beaucoup de sagacité par J. Lind et C. Webster , dont je ne rapporterai pas ici les preuves, parce qu'elles n'éclaircissent pas encore pleinement toutes les difficultés.
Posons encore une question pour terminer ce chapitre :
Si nous considérons combien sont fréquentes les fiévres intermittentes, qui reviennent constamment deux fois chaque année, et qu'on rencontre encore souventdans les autres SAISONS ;