Tome IL
Accès de goutte, pourquoi les éva* Cuans le produisent, t. il, p. 217, 218. Il est composé de plusieurs petits accès t. 11, p. 2o5, 206, 208. Il est plus ou moins long , suivant l’âge du malade , 205.
En quoi l’accès irrégulier différa du régulier , 206.
Effets que l’accès régulier produit sur le pied quand il se termine , 206. Moins il est violent, plus tôt il revient; et s’il est fort violent , il ne revient qu’au bout d’un an , 206.
Accouchées Les nouvelles accouchées qui sont délicates et sujettes aux vapeurs , doivent garder le lit soigneusement, t. 11 , p. 290 Avantagea qui leur en reviennent , ibid. Symptômes mortels qui leur arrivent si elles y manquent , ibid. C’est ce qui causa la mort a la plupart d'entre elles, ibid.
Accouchement laborieux. Il jette assez souvent les femmes hystériques dans une sorte d’apoplexie , t. 11 , p. i5g.
Adultes Ils ont presque toujours la salivation dans la petite-vérole confluente , t. 1 , p. i5o. Ils sont trés-disposés aux sueurs dans les petites-véroles discretes quand les pustules vont paraître ; il n’en est pas de même des enfans , t. 1 , p. 143 , r44 , xÔ2.
Affections comateuses sont fréquentes dans les fièvres intermittentes des enfans et des adultes : manière dont il faut se conduire alors, 1. 11, p.108. Elles précèdent ordinairement les petitesvéroles couflueutes , ibid. Ce qu’il faut faire alors , 109.
Affections cutanées, voyez Erup* tiens cutanées.
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J f feet Ion hypocondriaque. C’est la même chose dans les hommes que l’affection hystérique dans les femmes, t. 11 , p. i35 , i36. On l’a attribuée à des obstructions de la rate et des antres viscères du bas-ventre, et elle res* semble entièrement à l’affection hystérique que l’on a attribuée à un vice de la matrice, i36. Elle excite les plus violentes passions , i55. Maux qu’elle cause dans le corps et dans l’esprit, i38,
Affection hystérique. C’est la plus fréquente des maladies chroniques , et elle en fait la moitié, t. 11, p. i55. i56. C’est la plus fréquente de toutes les maladies après la fièvre. Dans les hommes elle se nomme affection hypocondriaque , i36. Les Anciens l’ont attribuée à un vice de la matrice. Elle ressemble parfaitement à l’ affection hypocondriaque , qui a été attribuée à une obstruction de rate et des viscères du bas-ventre , ibid.
Elle attaque beaucoup plus souvent les femmes que les hommes , quoique la matrice ne soit point viciée, comme l’ont prétendu les Anciens, 137. Raison de cette différence , 148. Très-peu de femmes en sont exemptes, excepté celles qui sont accoutumées à la fatigue :
.«lie attaque aussi les hommes sédentaires , i56. Désordres qu’elle cause dans le corps , i3g. Elle rend l’esprit encore plus malade que le corps , ibid. État où elle le réduit, ibid. Désespoir et jmgoisses qu’elle cause, ibid. Elle produit souvent dans les parties extérieures une froideur cadavéreuse qui précède les autres symptômes , 143. Cependant la maladie n’est pas dangereuse , à moins qu’elle ne provienne d’une évacuation énorme, i54-
Le diagnostic est très-obscur et plus difficile que celui de toute autre maladie , i38.
Elle peut causer l'apoplexie; quelle sorte de femmes accouchées elle attaque , i5g ; quels symptômes elle imite, ibid.
Affection hystérique peut produire des vents qui distendent l’abdomen comme s’il était plein d’eau , i45, i44* Elle fait rendre par en haut des vents acides ou nidoreux , et pourquoi , ibid . ; fait que les malades pleurent ou lient sans sujet, ibid- Caus® des sup¬
pressions de vidanges avec des symptômes funestes , 18g ; comment il faut y remédier , 190. Le pouls est semblable à celui des personnes qui se portent bien , 148. D'où viennent les
sueurs nocturnes , i54* L’urine claire est un signe essentiel de la maladie , i52. Exemple , i53. D’où vient la salivation qui ressemble à celle que produit le mercure , ibid.
Affection hystérique prend une infinité de formes différentes , et imita toutes les autres maladies, i38.Elle pro* duit divers symptômes suivant les différentes parties qu’elle attaque, 367.
Difficulté de bien distinguer la nature de ces symptômes , i58.
Lorsqu’elle occupe l’extérieur de la tête , elle produit le clou hystérique , surtout dans les personnes du sexe qui ont les pâles couleurs , i3g. Ce que c’est que ce clou hystérique , et comment il arrive, i5g, 567. Lorsqu’elle occupe l’extérieur de la tête , elle produit l’apoplexie ; dans quels sujets cela arrive, i5g. Elle produit des spasmes semblables à ceux de l’épilepsie , et qu’on appelle étranglemens de la matrice ; description de ces spasmes , ibid.
L’affection hystérique peut attaquer toutes les parties du corps , soit internes , soit externes , t. 11 , p. 142, lift. Quand elle occupe les parties externes , comme les jambes, les cuisses , les mains , les épaules , les mâchoires , elle cause tantôt des douleurs , tantôt» des tumeurs, 142; elle n’épargne pas même les dents , ibid. Elle cause trèssouvent une violente douleur au dos ,
ibid.
Quand elle occupe les intestins, elle excite une diarrhée avec des déjections verdâtres , mais sans douleur , t. 11, p* 141. Quand elle attaque le voisinage du colon , elle imite la colique bilieuse , t. 1 , p. 140. Quand elle attaque le colon même , et le dessous de la fossette du cœur , elle ressemble à la passion iliaque , et l’accès se termine par l’ictère , t. 11 , p. 140 ; cela arrive surtout aux femmes d’un tempérament faible, ou a celles qui sont accouchées de gros enfans , ibid. L’affection hystérique vient du désordre des esprits animaux , 147.
Lorsqu’elle occupe le poumon, ella
DES MATIÊkES.
produit une toux hystérique , sur-tout aans les femmes pituiteuses, 1. 11, p. 140. Lorsqu’elle attaque les reins , elle cause une douleur tout-à-fait ressemblante à uù accès de néphrétique ; comment on l’en distingue , i4r-
Quand le mal se jette sur l’estomac, il excite des vomissemens de matière verdâtre, mais sans douleur, t. 11 , p. 142. Quand il attaque les parties vitales , il cause des palpitations de cœur, sur-tout aux personnes maigres, «t à celles qui ont les pâles couleurs , 340. En abandonnant une partie , il y laisse une extrême sensibilité , t. 1 , p. 264 , 265. Il produit des symptômes différens, suivant les différentes parties qu’il occupe ; ainsi il imite la plupart des autres maladies, quoiqu’il ne soit essentiellement qu’une seule et même maladie , 264.
Affection hystérique cause souvent une évacuation par haut et par bas , d’une matière verdâtre , t. 11 , p. 140 , 149, i5o; cette matière cependant ne prouve pas que la maladie consiste dans les humeurs , 149.
Il ne s’ensuit pas que ce qui est vert soit âcre , de même que ce qui est âcre n’est pas nécessairement vert , t. 11 , p. i5o.
Affection hystérique et hypocondriaque ne vient pas d’une corruption du sang menstruel ou de la semence , ni d’une dépravation des sucs , ni d'une âcreté des humeurs, 1. 11, p. i56; *i cela était , les purgatifs , les vomitifs , les hémorrhagies et les antres évacuations devraient la guérir au lieu d'e la produire , ibid-.
Les causes antécédentes ou externes de cette maladie , sont les agitations violentes de corps et d’esprdt ; exemple dans les femmes nouvellement accouchées et délicates , t. 11 , p. 147 ; la faim , ibid. ; l'usage du maigre ; exemple de l’utilité du gras dans ce «as-là , 1 54 ; les trop grandes évacuai tions de sang et d’humeurs par la sab gnée ou la purgation , 146 ; exemples de cela , 148 ; surtout les vomitifs , *4 7-
La maladie vient aussi de la chute de la matrice après un accouchement laborieux , t. 11 , p. 198. Comment se gnérit cette chute , ibid.
Les causes immédiates ou internes
de la maladie se déduisent du désoi’dre des esprits, t. 11, p. i47> 14S » 186 , 187. Cela paraît être prouvé par les causes occasionelles de la maladie , t. 1 , p. 243. Autres preuves , 1. 11 , p. 148 , i52. Ce désordre des esprits animaux provient originairement de la faiblesse du sang, i8r, 182; et surtout de la faiblesse des esprits mêmes , soit naturelle , soit accidentelle , 148 , IÔ2. Aussi presque toutes les femmes hystériques se plaignent-elles d’un grand abattement , 143.
L’affection hystérique dépend d'une faiblesse accidentelle des esprits animaux , lorsqu’elle est causée par des règles trop abondantes , soit pendant les couches , soit dans un autre temps, t. 11 , p. 196. Ce qu’il faut faire pendant les couches , 194; ce qu’il faut faire dans un autre temps , 197.
Quoique l’affection hystérique ne dépende pas immédiatement des humeurs , néanmoins quand elle dure long-temps elle peut les corrompre , t. 11, p. i5y , i58. Quelles sont les maladies qui naissent de cette dépravation des humeurs , i5y.
Affection hystérique n’est pas dangereuse de sa nature , mais peut le devenir étant mal conduite , t. 11 , p. 189. Elle cause quelquefois la mort par la violence des accidens qui en sont la suite , ibid.
Comment on la guérit, t. 11 , p. l58. Quand est-ce qu’il faut mettre en usage la saignée et la purgation , ibid.
Quand est-ce qu’il faut employer le mars , et de quelle manière , 160.
La Thériaque y convient pour fortifier, 176 ; de même le quinquina, ibid. comme aussi les choses qui ont urte odeur fétide , et quelles sont-elles , 182, i85. Les lavemens fréquens sont nuisibles, t. 1, p. 3o8.
Si on ne peut guérir la maladie par l’usage du mars , il faut avoir recours aux eaux minérales froides , t. 11 , p. 171 , 172 ; si elles ne réussissent pg.s , il faut employer les eaux chaudes sulfureuses , 175.
Dans des tempéramens bilieux et faibles , le lait seul a souvent réussi après que tous les autres remèdes avaient échoué , t. 11 , p. 1 77.
Quand la maladie est légère , elle ae guérit souvent par le seul usage
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des pilules hystériques , sans qu’il soit besoin d’employer ui la saignée , ni le mars , t. 11 , p. 17 1. Comment il faut se conduire hors du paroxysme, afin de prévenir la cause originaire du mal, i5g, 179; comment dans le paroxysme, 182, 198 , 3o6.
Si les femmes hystériques ont quelquefois tant de répugnance pour les remèdes hystériques , qu’en effet ils les mettent en danger , alors il faut s’abstenir de ces remèdes, t 11 , p. 171.
Formules employées par l’Auteur dans le traitement de l’affection hystérique , 16g , 366.
Le rhumatisme scorbutique semblerait devoir être rangé parmi les maladies hystériques , si l’expérience n’avait montré qu’il ne cède point aux remèdes hystériques , 1. 1, p 36o, Age. Celui d’ua homme ne suffit
Îias pour faire assez d’expérience sur es maladies , t. 1 , p. 7.
Aiguës. Voyez Maladies aiguës.
Ail. Il a guéri quelquefois l'hydropi»ie commençante , sans qu’on employât aucun évacuant , t. 11 , p. 288. Appliqué sur la plante des pieds , c’est îin excellent révulsif, et on l’applique utilement dans les adultes qui ont une petite-vérole confluente, 122.
Air. Il produit diverses maladies épidémiques , d’une manière qui est inexplicable , t. 1 , p, 6 , 107 , 129 5 t. 11 , p. 3o2. Exemple de cela dans la petite-vérole, et surtout dans la peste , 1. 1, p. 107. Quoiqu’enpuissent dire les Philosophes , nous ignorons absolument en quoi consiste cette disposition de l’air , ibid. Quand il est infecté de vapeurs terrestres , on doit le regarder comme la cause des maladies épidémie ques . 1. 1 , p. 7 , 292 , 293 , 3o3 ; 1. 11 , p. 3o2. Eu certain temps il est rempli de corpuscules qui sont contraires à l’économie du corps humain , et en d’autres temps il eu contient qui sont nuisibles aux animaux ; origine de ces corpuscules, t, 1, p. 84.
Quelqu’infecté que soit l'air , il ne semble pas qu’il puisse seul causer la peste , t. 1 , p. 109 Ce qu’il faut de plus pour cela , ibid, p, 108. Les constitutions pestilentielles de l’air sont plus rares que celles qui produisent les autres maladies épidémiques , ibid.
Ait tempéré dans la petite-vérole,
modère mieux la violence du mal que la saignée , t. 11 , p. 94 , g5. Nécessité d’un air frais dans cette maladie quand il y a frénésie, t. 1, p. 17g, Exemple de cela , p. 180.
On doit éviter l’air froid après l’usage du quinquina, jusqu’à ce que les forces soient rétablies , t. 11 , p. 21.
Utilité de l’air libre dans la petitevérole , t. 11 , p. 106. Il tempère plus efficacement l’ardeur du sang que tout autre remède, t. Il , p. 111.
Il faut éviter le trop grand air dans la fièvre rouge, t. 1, p. 3z8.
Air produit une nouvelle maladie épidémique sur la fin de 1679 > t* U » p. 28.
Pourquoi l'air de la campagne convient mieux aux goutteux que celui de la ville , t- 11 , p. 246.
Changement d’air ne convient dans la fièvre quarte qu’après que le sang est dépuré , et pourquoi , t. 1 , p. 90. Quand est-ce qu'il convient dans l'hydropisie , t. 11 , p. 280.
Les corpuscules contraires à nos humeurs , et qui se mêlent dans le sang , forment une classe de causes entre celles qui produisent les maladies épidémiques, t. 1 , p. 2.
Les qualités manifestes ou sensibles de l’air disposent plus ou moins nos corps à telle ou telle maladie épidémique , t. 1 , p. 7 , 8 , 3i3. Elles produisent les fièvres qui paraissent dans chaque constitution , mais non pas celles qui sont propres à telle ou telle constitution , 7 ; cependant elles les favorisent plus ou moins , ibid.
Les qualités secrètes de l’air favo * risent davantage les maladies épidémiques que ne font ses qualités manifestes , t. 1 , p. 229 , t. 11, p. 7 ; néanmoins certains symptômes des maladies épidémiques dépendent des qualités manifestes de l’air, 7. La température de l’air avance ou retarde quelquefois les maladies épidémiques, t. 1 , p. 9 ; elle fait la même chose à l’égard des fièvres intermittentes , 77.
Alexipharmacjues . Ils sont la plupart chauds, t. 1, p. 116. Gomment ils soulagent , ibid. C’est par accident qu’ils sont utiles dans la peste , savoir, en qualité de diaphoniques , et nullement comme spécifiques, ibid.
Alexitère. Le véritable alexitère oM
DES MATIERES
la peste est encore inconnu , 1. 1 , p. 116.
Alimens. Quels doivent être dans la gpnorrliée virulente , t. 11 , p. 24. Ce que fout les bons alimens dans les fièvres iutermi'tentes , 65.
Ame. Les agitations de Lame produisent souvent une espèce d’apoplexie dans les femmes hystériques nouvellement accouchées, t. 11, p. i5g ; elles détruisent les forces , 244 ; causent l’affection hystérique , t. 1 , p. 178. Situation de l’ame dans les femmes hystériques et les hommes hypocondriaques , t. 11 , p. 144 , 145. Dans la goutte invétérée , 211. D’où vient la force de l’ame, i55. Il faut éviter les passions de Fame dans la goutte , 244*
Amygdales. Quand est-ce que leur inflammation est un signe mortel , 1. 1, p. 73.
Elle est un très-fàcheux symptôme dans les fièvres intermittentes d’automne, t. 1, p. 85. Quand est-ce qu’elle y est un signe mortel , 98.
Anatomie. Quelle connaissance de l’anatomie est nécessaire à un Médecin , t. 11 , p. 275.
Aneth. Sa semence passe pour spécifique dans le hoquet j mais elle ne réussit pas toujours , t. 1 , p. 57
Année. Celle de la peste de Londres fut d’ailleurs très-saine, tom. 1 , p. 116.
Années. Leurs constitutions. Voyez Constitutions.
Anodins. Voyez Caïmans.
Antidotes chauds. Ils attirent plutôt la peste qu'ils ne l’éloignent ,
Antimoniaux émétiques. Ils doivent toujours être donnés avec beaucoup de boisson , t. 1 , p. 5o. Ils ne sont jamais sans danger pour les petits enfaus , 28.
Antiscot butiques. Ceux qui guérissent l’hydropisie causée par la fièvre intermittente d’automne, t. 1 , p. 77 ; t» H , p. 3oo.
Antivénériens. Comme le mercure et la salsepareille agissent peut-être plutôt en évacuant que par une vertu spécifique, t. 1, p. 118.
Aphorisme d’Hippocrate. Le 22 de Sa section 1, regarde autant les sueurs que l’évacuation par les selles , t. 11 , p. 5i8 , et même il regarde encore davantage les sueurs , 329.
Aphthes. Leurs causes quand elles surviennent à la fin des dyssenteries , t 1, p. 220. Lorqu’elles viennent dans la dyssenterie faute d’avoir purgé , elles sont un signe mortel, 21 5, 214.
D’où elles provenaient dans la fièvre dyssentérique , 22g. En 1669 , elles étaient plus fréquentes sur la fin de la fièvre dyssentérique que dans aucune autre fièvre , et pourquoi , 228 , 22g. Dans la nouvelle fièvre épidémique de i685 , elles renouvelaient la fièvre ; mais cette fièvre n’était que symptomatique , t. 11 , p. 5o6. Quand est-ce qu’elles se guérissent par le quinquina , 5o8,
Apoplexie. Ce que c’est , 4°7- Comment il faut traiter cette maladie , soit dans l’accès , soit hors de l’accès, ibid. Quand elle survenait dans les fièvres intermittentes de 1678, c’était la fièvre même qui se portait à la tête,