‹ Médecine pratique (volume 2)Chapitre 147 sur 156 · Signes qui le prouvaient , ibid · texte numérisé non relu

Signes qui le prouvaient , ibid

Elle se guérissait par le quinquina „

L’apoplexie ordinaire n’a pas la même cause que l’apoplexie des femmes hystériques , t. 11 , p. i3g ; pourquoi elle survient dans le paroxisma de la goutte quand ou donne des sudorifiques , 221.

Apozème. Apéritif et antiscorbutique , t. 11 , p. 564. Pectoral dans la rougeole contre la toux , t. 1 , p. 55g ; dans la pleurésie , 357 ; purgatif , doit être employé après les fièvres intermittentes d’automne , et guérit souvent l’hydropisie qui en est la suite , g5.

Appétit , ruiné par la dépravation des humeurs , t. 11 , p. 157.

Appétits des Malades. Il faut souvent y avoir plus d’égard qu'aux règles de la Médecine, t. II, p. 106, 107. Exemples de cela , 106.

Application d’ Esprit, nuisible aux goutteux quand elle est trop grande, t. 11, p. 171.

Ardeur d’urine dans la gonorrhée virulente , ce que c’est , t. 11 , p. 56.

Argumens. Ceux qui prouvent que la peste est une maladie inflammatoire , t. 1 , p. 116.

Aristote. Il prétend que les mélancoliques ont plus d’esprit que les autres , t. 11 , p. i45.

Aromates. Pourquoi il faut les évi»

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ter dans la goutte, tom. 11, p. 234.

Aromatiques. Plusieurs drogues aromatiques étant mêlées ensemble , ont plus de force que chacune en particulier en même quantité , t. 11, p.

Art de la Médecine doit s’apprendre sur-tout par l’usage et l’exercice , Préface , p. x. Deux moyens de le perfectionner; en quoi consiste le véritable art de la Médecine , xix. Il ne saurait imiter la nature dans la guérison des fièvres par la sueur , et pourquoi , t. 11 , p. 329.

Articulations des doigts. Comment elles sont affectées dans les rhnmatismes , t. 11 , p. 206 ; comment dans la goutte irrégulière , 352 , 353.

Ascite. Hydropisie ascite confirmée se guérit aussi sûrement que plusieurs autres maladies , pourvu que les •viscères ne soient pas corrompus , t.

11 , p. 289 Comment l’ascite invétéré corrompt les parties et devient incurable , ibid. Il faut néanmoins en entreprendre le traitement , parce qu’on ne sait pas jusqu'à quel point les viscères sont lésés , ibid.

Assoupissement. Il était plus grand dans les enfans dans la fièvre épidéinique depuis 1675 jusqu’en 1675, que dans la constitution précédente , t. 1 , p. 276. 11 ne cédait à aucun remède , mais se dissipait peu à peu lorsqu’on l’abandonnait à la nature , 285. Confirmation de cela par un exemple, 286.

Asthme humide cause quelquefois •«me enflure de jambes qui ressemble à ï’hydropisie , et qui n’est pas dangereuse , t. 11 , p. 264. Comment il faut le traiter , 4^2.

Asthme sec n’est pas accompagné de fièvre ; ce qui le distingue de la fausse péripneumonie, 1. 1, p. 35i.

Astringens. Sont dangereux au commencement du choléra morbus , t. 1 , p. 204. Produisent une tumeur du scrotum dans la gonorrhée virulente , t.

11 , p. 57. Causent la vérole et d'autres maux , 68.

Avortement. On le prévient par les mêmes remèdes que l’on emploie contre les lègles immodérées , mettant les purgatifs et les sucs d'herbes , 1. 11 , p. *97-

Auteur. Il ne veut pas porter ses raisounemens trop lain , t. 1 , p. 3196.

En donnant l'histoire des maladies an»

guës , ne prétend pas donner un ouvrage parfait, Préface , p. xliv , croit seulement leur avoir montré le chemin pour le traitement de ces maladies , t. 11 , p. 48. Répond à une objection 6ur ce qu’il ne combat pas assez la malignité , 1. 1 , p. 5n, 3r5. Ne rejette pas le sentiment des Anciens et des Modernes sur la malignité dans les maladies , mais explique le sien , ibid, ibid. Promet une histoire des maladies chroniques, t. il, p. 5o. Ne doit pas être accusé de témérité pour avoir donné le laudanum en grande quanr tité , 8.

Il n’a pas encore pu découvrir dan»

les qualités manifestes de l'air la cause de la vicissitude des constitutions épidémiques , t. 1 , p. 7. Est incertain , au commencement de chaque nouvelle épidémie, sur la méthode qu’il doit suivre. Danger des premiers malades qu’il traite , ibid. Son dessein en donnant des observations sur les maladies épidémiques de quelques années de suite , ig. Lorsqu’il écrivait sur les maladies épidémiques de l’an 1676 jusqu'à l’an 1680 , avait déjà été longtemps tourmenté de la goutte et du calcul, 1. 11, p. 4. Ne décrit pas les maladies de 1677 y parce qu’alors il eut un pissement de sang et ensuite un cruel accès de goutte , 9,

En décrivant les fièvres et leurs symptômes , il ne veut débiter aucune opinion ni imagination , t. 1 , p. 58r. Demande excuse de ce qu’en traitant ces maladies il a suivi de nouvelles foutes , ibid. Avoue ingénument que plusieurs fois ne connaissant pas la nature des fièvres qu’il avait à traiter, il s’est bien trouvé de ne rien faire du tout , 320. Se plaint que le véritable traitement des fièvres intermittentes es» encore inconnu , 82. Exhorte à chercher les moyens de guérir celles d’automne plus promptement qu’on n£ fait d’ordinaire, 92. Est obligé dans une nouvelle fièvre qui précéda 1& peste de Londres , de changer la méthode qu'il avait suivie dans ces sortes de fièvres , 128. Est empêché par l’opiniâtreté de$ amis des malades , de saigner autant qu’il aurait voulu dans la fièvre pestilentielle qui suivit la peste de Londres , 127. Ainsi il cherche une

•autre méthode que ïa saignée copieuse, 129, i3o ; il la trouve , ibid. Succès de cette nouvelle méthode , ibid.

Dans le traitement de l’hydropisie , il se trompe au commencement de sa pratique , en croyant que le sirop de nerprun peut guérir toute sorte d’hydropisies , t. 11, p. 270.

Il donne l’histoire de l’affection hystérique , suivant les véritables symptômes de la maladie , et conformément à sa propre expérience, 1. 11 , p. i55 , i56.

Comment il se détermine à l’étude de la Médecine , Préface , p. ix, x.

Se croit bien éloigné de la savoir parfaitement , et pourquoi , t. 11 , p. 247. Prend la résolution , après des observations exactes de plusieurs années , de proposer les moyens de perfectionner cet art , Préf, p. xviij , xix. Belle réflexion qu’il fait sur la trop grande précipitation des Médecins dans le traitement des maladies , t. 1 , p. 287 ; t. 11 , p. 292.

Il blâme ceux qui condamneraient la simplicité des remèdes dont il se sert contre l’hydropisie , t. 11 , p. 291.

Il écrit sur le pissement de sang et sur la goutte , en faveur de ceux qui sont attaqués de ces maladies , qu’il avait éprouvées lui-même, 1. 11, p. 349 > 55o.

En décrivant la peste et la fièvre pestilentielle , il demande excuse de ce qu’il dit sur la nature de la maladie ; mais pour la pratique, il assure n’avoir rien proposé que de très-certain , 1. 1 , p. 137 , i38.

Il remédie par sa méthode aux mauvais effets des sudorifiques dans la peste, 1. 1 , p. 125; donne l’histoire de cette maladie , parce qüe les autres Médecins ne l’ont pas fait, 117. S'enfuit avec les autres par la crainte de la peste, à la persuasion de ses amis, 129. Demeure éloigné de Londres pendant la plus grande partie du temps que la peste régna dans cette ville, 126 , 12g.

Il ne trouve point de meilleur remède que la saignée dans la pleurésie, t. I , p. 342.

Il est attaqué en 1660 d’un accès de goutte plus cruel que les précédens , suivi de calcul des reins et de pisse ment de sang , t. 11 , p. 35o. Il donne «ou traité de la goutte après avoir

souffert trente-quatré ans de cette maladie , 201. Se guérit lui-même par les sueurs d’une diarrhée survenue pendant la goutte pour avoir bu imprudemment de l’eau froide , 254. Rétracte ce qu’il avait avancé , savoir , que les purgatifs ne conviennent point aux goutteux , 553.

Il corrige en quelque chose sa méthode de traiter le rhumatisme, t. 11 , p. 44. En publiant celle de traiter le rhumatisme scorbutique , il préfère le bien public à son intérêt particulier , t. 1 , p. 56i.

Pourquoi il souhaitait de ne plus traiter le3 petites-véroles, 1. 11, p. io3. Il ignore, de même que les autres, la nature essentielle de cette maladie , t.

I , p. i56. Doit être excusé sur sa méthode de traiter la petite-vérole, parce qu’elle n’est contraire qu’à celle des modernes , Hippoc rate et Galien n'ayant jamais eu connaissance de la maladie , 502. Ce qu’il pense de sa méthode de traiter les petites-véroles discrètes et bénignes , 170. A exposé fidèlement la manière de traiter la petite-vérole , t.

II , p. 102. IN'a pas suivi en cela des imaginations , mais des faits de pratique, i3r,i52. Pourquoi il ne détermine pas si la salivation et la diarrhée dans les petites-véroles confluentes suppléent à la petitesse des pustules, t. 1 , p. 14g. Néglige la saignée dans la petite-vérole, 3oo. Ecrit sur la petite-vérole en 1680 , afin de supplier à ce qui manquait à son premier ouvrage , t. 11 , p. 88, Guérit par sa méthode son fils attaqué d’une petite-vérole discrète irrégulière , t. 1 , p. 25r.

Il ne croit pas qu’011 doive cacher le traitement de la maladie vénérienne , et pourquoi , t. 11 , p. 5o.

Auteurs. La plupart des Auteurs , en décrivant les maladies, ne donnent que des hypothèses sur lesquelles ils règlent leur pratique; danger de cette méthode , t. 11 , p. 4g > 5o.

Qui sont ceux qui ont recommandé la saignée dans la peste, t. 1, p. 121.

Autofnne. Les humeurs sont plus visqueuses en automne qu’au printemps t. 1 , p. 72. L’automne favorise les dyssenteries , 242.

Axiome. Ceux d’Hippocrate et des autres Anciens qui regardent la préparation qu'il faut faire de la matière fé-

t) E S MATIERE Sj

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brile , afin de pouvoir l’expulser ensuite par les sueurs , semblent ne convenir qu’à la fièvre de la constitution de 1661 jusqu’en 1664 , où les fièvres intermittentes dominaient, 1. 1 , p. 3i5.

Bâillement du matin. Ce qu’il produit dans les goutteux , t. 11 , p. 20g.

Balles de plomb sont nuisibles dans la passion iliaque , t. 1 , p. 61.

Baume de la Mecque bon dans la gonorrhée virulente , t. 11 , p. 6r.

Bière forte admise dans l’hydropisie aux mêmes conditions que le vin, t. 11, p. 286. Bière médicinale dans l’hydropisiepour les pauvres, 287. Biere purgative , 366. Bière où l’on a fait bouillir un peu de macis pour entretenir la sueur , t. 1 , p. i55.

Bière avec la rhubarbe pour les enfans , comment il faut la préparer et la donner , 1. 11 , p. 323.

Petite-bière empêche la formation du calcul dans les goutteux , t. 11 , p. 238. Empêche le pissement de sang dans les calculeux , étant bue avant que de s’exercer en carrosse , 354- Ne doit pas être refusée aux malades dans la fièvre , mais plutôt recommandée , t.

Petite-bière avec le suc d’orange dans la chaleur de la fièvre, 1. 1, p. 46; avec l’esprit de vitriol dans le pissement de sang et les taches de pourpre causées par une fièvre aiguë , t. 11, p. x3o ; dans les rougeoles irrégulières de 1674 , pour boisson ordinaire , t. 1, p. 292 ; dans la fausse péripneumonie , 55o ; celle de Londres excellente dans la goutte, soit quelle soit houblonnée ou non , t. 11 , p. 23g. Petite-bière bonne dans la toux épidémique lorsqu’il y a fièvre , etc. , t . 1 , p. 5o 7. Tempère l'effervescence du sang dans la petite-vérole , 7. Suffit pour boisson dans les petites-véroles irrégulières discrètes , 25 1 .

Quelle sorte de bière convient dans les petites-véroles confluentes , t. il ,

Bière mêlée avec le lait facilite l’action de l’émétique, t. 1, p. 2g, 3o ; sert de bouillon dans le choléra morbus pour délayer , ao5 $ de même

dans la colique bilieuse * si les fruits crus ont causé la maladie , 255

dans la dyssenterie , 220 ; dans la fièvre aiguë avec pissement de sang et taches de pourpres , t. 11, p. i3o.

Bière bouillie avec la sauge est un sudorifique dans les fièvres intermittentes d’automne , t. 1 , p. 84. Bouillie avec la racine de guimauve, est utile dans le paroxysme de la néphrétique * 1. 11 , p. a55 , 411 y et dans la goutte accompagnée de néphrétique , 255 ; altérée par la sauge, est bonne pour entretenir la sueur dans les maladies pestilentielles , t. 1 , p. i52.

Blanc de Baleine , n’est pas spécifique dans les contusions , t. 11 , p. 25g.

Boisson dans la dyssenterie , t. 1 , p. 220. Boisson froide dans la dyssenterie 220 , 224. Boisson dans la fièvre dyssentérique , 224 , 23o. L’Auteur permet dans une hydropisie une livre et demie ou deux livres de boisson par jour, t 11 , p. 281. Boisson dans l’affection hystérique des nouvelles accouchées, venant d’un flux excessif des règles , ig5. Quelle est la meilleure boisson dans la goutte , 238 , 25g. Quelle doit être la boisson dans la goutte violente et invétérée , 23g , 240. Elle doit être d’un goût agréable autant qu’il est possible, ibid. Avantage de cette boisson, ibid. Boisson dans la toux épidémique de 1676 , t. 1 , p. 607. Boisson tempérante dans la petite-vérole irrégulière, quelle doit être, 24S , 25r.

Bol purgatif dans la diarrhée, 1. 1,

Bol diapliorétique dans la fièvre pestilentielle , t. 1 , p. i3i. Autre dans la démangeaison opiniâtre, 570.

Botal. Il emploie, de même que Sydenham , la saignée copieuse dans le traitement de la peste , t. 1 , p. i2r. Ses raisons pour prouver que ce remède est le meilleur dans toute sorte de pestes ; exemples qu'il en rapporte , ibid.

Botanique. Elle doit être appuyée sur le témoignage des sens, t. 1 , p. 17.

Bouillon de chair de mouton dans la dyssenterie, t. 1, p. 46, 220.

Quels bouillons conviennent dans la fièvre double tierce , t. 1, p. 85. Bouillon dans le choléra morbus, 205.

Bouillon d’avoine recommandé dans la

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goutte irrégulière durant l’accès , t. Il , p. 25i. Il fait presque la même chose que l’usage du lait, 257. Bouillons d’avoine préférés par l’Auteur à tous les autres , t. 1, p. 46. Bouillons d’orge dans la fièvre continue, 45, 46. Bouillons d’avoine et d’orge dans les petitesvéroles confluentes , 1. 11, p. 123. Bouillons farineux conviennent mieux dans la rougeole que les bouillons de viande, t.l, p. 25g. On les recommande très-fort dans les rougeoles irrégulières , 292. L’Auteur les préfère dans le rhumatisme , et exclut entièrement les boudions de viande , 556.

Brûlure. Le meilleure remède est l’application de linge chauds trempés dans l’eau-de-vie.

Bubon. Quand il survient dans la fièvre ardente de la peste, il est souvent salutaire, de même que la parotide , t. 1 , p. IXO.

Comment les bubons dans la peste se forment de la matière morbifique la plus subtile et la plus inflammatoire , t. 1, p. 187 , 188. Us se terminent en abcès , de même que les autres tumeurs inflammatoires , 116.

Les bubons de la fièvre pestilentielle ne sont pas , quoiqu’ils suppurent , des signes certains de guérisou , t. 1 , p. 120 , 157. Ils disparaissent quelquefois tout à coup , 120. Comment les sudorifiques donnés de trop bonne heure les font rentrer * 125. Quand ils rentrent , et qu’il survient des taches de pourpre, c’est un signe mortel, 120. Les sueurs forcées sont souvent la cause d'un tel accident, 120, 125.

Bubons vénériens ensuite d'une gonorrhée virulente , sont le premier degré de la vérole , t. Il , p. 58.

Butler traite la dyssenterie et la fièvre dyssentérique en Afrique, de la même façon que l’Auteur en Angleterre, t. 1 , p. 221 , 224.

Cachexie par la dépravation des humeurs , t. Il , p. 157.

Calcul. 11 n’est rien de meilleur que les eaux martiales pour faire sortir les petits calculs contenus dans les reins , t. Il , p. 357.

Comment on connaît si un calcul

est trop gros pour passer par les ure-* tères , ou s'il y a un amas de petites pierres dans le bassinet , t. 11 , p. 557*

La première origine <u calcul dans les goutteux vient sou . eut de ce qu’ils ont demeuré long-temps couchés sur le dos dans un lit mollet , t. 11 , p. 2i0i

Ce qu’il faut faire quand le calcul produit la néphrétique, t. 11, p. 187;

Il semble quelquefois qu’il y a un calcul dans les reins ou dans la vessie , tandis que ce n’est qu'un symptôme de l’affection hystérique , t. 1 , p. 265. Exemple remarquable de cela dans un cas où les remèdes contre le calcul étaient nuisibles et les narcotiques salutaires , t. 11 , p, 266.

Comment le calcul se forme le plus souvent dans la goutte invétérée, 255.

Ce qu’il faut faire alors , 256.

Pourquoi il survient aux goutteux* t. 11 , p. 210. Il cause quelquefois la mort en produisant une suppression d’urine , ibid . 11 se forme dans les goutteux par l’usage des boissons âcres et atténuantes , 240. L’exercice dit corps le prévient , et surtout l’usage du cheval ou du carrosse ; mais il faut que cet exercice se fasse a la campagne , 245 , 246. On le prévient aussi par l’usage de la petite-bière „ 206 , et par celui d’une autre boisson convenable , 240. Ce qu'il faut faire quand il est formé, et qu’il produit la néphrétique , ou le pissement de sang , 255 , 554 , 358 , 410.

Caïmans. Remèdes caïmans sont indiqués daus trois sortes de maladies , t. U , p. 8 , 112. Doivent être proportionnés , quant a la force et au nombre des doses , à la grandeur des symptômes , 112. Moyen sûr pour régler les doses, 112, 1 15. Quand on donne fréquemment ces remèdes , quel inter*»

valle il faut mettre entre les doses ,

Caïmans trop souvent réitérés , gâtent les digestions et affaiblissent les fonctions naturelles , t. 11 , p. 184^ Doivent être donnés le plus souvent après les purgatifs, et pourquoi, t. 1, p. q5.

Dans le choléra morbus doivent être donnés après qu'on a lavé stomae par une ample boisson , t. 11 p. 2o6< Quel mal ils font si on les donne d’«->

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bord , 2o5. En quelle occasion on doit les donner d’abord , 204. Dans le choléra morbus de 1676 ou était obligé de les donner en plus grande dose et plus fréquemment qu’a l’ordinaire , 8. Dans la danse de Saint- Gui doivent être employés après la purgation, 3x4 > 4°5.

Dans la colique bilieuse ils doivent précéder la purgation lorsque le vomissement est tel , que le malade ne garderait pas le purgatif, t. 1, p. 255, Ils doivent être donnés aussi après la purgation , 257 ; après la saignée , 255 ; t. 11 , p. 406 ; quand est-ce qu’il faut les donner après qu’on a fait vomir avec la bière mêlée dans du lait, t. 1, p. 255; quand est-ce qu’il faut les donner avant toute autre chose, 157.

Exemple , 25g. On doit les continuer après les purgatifs , jusqu’à cp que les douleurs aient cessé , et non au-de!à , s58. Si on est obligé de les donner plus de deux fois par jour , quelles précautions il faut prendre, ibid.

Dans la colique hystérique ils sont nécessaires pour tranquilliser les esprits animaux , t, 1 , p, 266. Ils agissent mieux après les évacuations , 267; t, 11, p. 465. Conviennent dans l’assoupissement causé par le tumulte que les purgatifs excitent dans le sang , t. 11 , p. 3o6. Conviennent dans les affections hystériques comateuses qui cèdent les petites-véroles , sog ; dans la diarrhée , t. 1 , p. 221 ; dans la dyssenterie , au commencement , 218 ; à quelle dose il faut les donner aux enfans, 221. Donnés pendant long temps dans cette maladie , ils ne sont pas aussi nuisibles que croient ceux qui n'en ont pas l’expérience, 218. Pourquoi il faut les donner matin et soir* les jours qu’orx ne purge pas, ibid-y pourquoi le soir de la pnrgation , mais de meilleure heure qu’à l’ordinaire , ibid , Combien de fois le jour dans une dyssenterie opiniâtre , ibid.

Sans danger dans une dyssenterie qui n’est pas épidémique, en omettant les évacuans , 227 Comment il faut les donner dans la dyssenterie de la nouvelle fièvre épidémique , t, 11 , p, 5ig,

Dans la fièvre continue ils doivent être donnés après le vomitif, t 1 , p, 53. Dans la fièvre dyssentérique ils nuisent si ou les donne entre les pur¬

gations , 2Ôi. Pourquoi ils servent k rétablir les forces , sur- tout dans les femmes hystériques , après que la fièvre dyssentérique est guérie , 232.

Combien de fois , et quand il faut les donner , ibid.

Dans la fièvre épidémique de 167?

jusqu’en 1675 , pourquoi ils ne doivent pas être donnés facilement, 58q.

Dans la nouvelle fièvre épidémique , lorsqu’il y a vornissement/et tranchées du ventre , conviennent après les purgatifs, et quels sont ceux qu’il faut employer , t. 11 , p. 5i8. L’Auteur préfère lediacode, p. 5iq Pourquoi ne doivent pas être donnés a l’heure du sommeil quand on n’a pas pnrgé , p. 5o6. Conviennent à la fin de la maladie pour dissiper les symptômes légers qu’ont excités les évacuations réitérées , p. 527.

Pourquoi doivent être donnés après les purgatifs dans les fièvres intermittentes, t. 1 , p. p4. Temps ou il faut les donner daus la fièvre rouge des enfans , p. 527. Réussissent mieux dans les fièvres après les purgatifs , t. 11 , p. ibid. Dans les fièvres du printemps doivent être donnés après les émétiques , t, 1 , p. 76.

Quand et pourquoi il faut employer les caïmans dans l’hémorrhagie du nez, t; I , p. 17g , 180. Comment ils furent donnés à une femme hydropique après l'évacuation des eaux pour dissiper une enflure du ventre , t. II , p. 14.

Ils conviennent dans l’affection hystérique lorsque le mars incommode , t.

Il , p. i7r. Quand et pourquoi il faut les donner au commencement du traitement, p. 157, i58. Avec quelles précautions dans l’accès , lorsqu’il y a douleur et vomissement, p. 182, i85, Doivent être donnés sur-le-champ dans un vomissement énorme, p. i85. Pourquoi en forme solide plutôt que liquide , ibid. Repos nécessaire en ce cas-là, ibid. Après que le vomissement a cessé, doivent être continués *matin et soir pendant quelques jours, p. 187. Suffisent en moindre dose après la saignée et la purgation , p. 182 , i83 , 184.

Quand faut-il les donner dans la passion iliaque avant les purgatifs, t. 11, p 321. Ils aident l’action des purgatifs, p. 325. Exemple , ibid.

Dans la suppression des vidanges

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causées par l’affection hystérique , on doit les tenter une fois , les autres remèdes étant inutiles, t. Il, p. 190. On peut les joindre aux emménagogues , ibid. Inconvénient qu’il y aurais de les réitérer , ibid. Il faut revenir aux emménagogues , ibid.

Dans les règles immodérées il faut les donner tous les soirs , t. 11 , p. 194. Dans la rougeole même , et lesquels , t. 1 , p. 240. Dans l’accès de néphrétique après la saignée et un lavement , t, 11 , p 357. Dans la néphrétique venant d’affection hystérique , conviennent presque seuls , p. 187. Conviennent

I aussi dans la néphrétique causée parla longueur de la goutte , p. 256. Dans la frénésie , en quel temps et en quelle dose doivent être employés, t. 1 , p.

160 , 5i. Conviennent dans la frénésie causée par la petite-vérole, t. 11, p, 402. Dans la goutte invétérée , si la douleur est insupportable, 1. 1, p. ibj. Dans la goutte jointe au calcul ils empêchent que les purgatifs ne soieut dangereux , p. 352.

Dans le rhumatisme pourquoi il faut

I donner les caïmans le soir , t. 1 , p, 557 ; t 11 , p. 44- Us fixent le mal , t,

1 , p. 356. Empêchent le succès de la saignée , ibid. N’appaisent pas les douleurs dans le fort de la maladie, ibid.. Des purgatifs réitérés empêchent qu’ils ne fixent le mal, t. 11, p. 44. Ils étaient dangereux dans la toux épidémique de 2675 , 1. 1 , p. 3o5.

Us conviennent surtout dans les petites-véroles accompagnées de diar- E rliée , douleurs violentes , vomisse- E mens énormes, etc. , t. II, p. n5 ;

E mais seulement pour les adultes , t. I ,

|t p. 174 , et non pour les enfans , à jnoins qu’il n’y ait du danger, p. 173 ; t. 11 , p. 120. Quand est-ce donc qu’il (j faut les donner, t. 1 , p. 176; t. 11, p. 1 17.

Ils conviennent dans les petites-véroles irrégulières noires , t. 1 , p. 248, ü5i. Combien de temps il faut ks ■i donner tous les jours , p. 5oo.

Dans les petites-véroles confluentes \ Ils sont spécifiques , t. 11 , p. n3.

1 Pourquoi ils appaisent le trouble des 3 esprits , quoique les malades ne dor- 9 ment pas, ibid. Précaution nécessaire

Îpour qu’ils produisent cet effet , p> 5x7. Us aident l’éruption, t» I , p, 166;

il ‘

détournent la frénésie, et favorisent l’enflure du visage et des mains, t. Il , p. 118 ; entretiennent la salivation, t, I,p. 175, 174» la rappellent si elle est supprimée , ibid. ; quand même ils la supprimeraient , ne laisseraient pas d’être utiles , t. 11 , p, 240.

Sont nécessaires dans cette maladie quand il y a pissement de sang ou hémoptisie , p. 77. Sont utiles dans les adultes après l’éruption , jusqu’à la fin de la maladie , t. I , p. 173 ; t. II , p. 402. Doivent être donnés ordinairement dès le soir du sixième jour, depuis le commencement de la maladie , et ensuite tous les soirs jusqu’au dixseptième jour, et au-delà, p. 117 , 402. Raison de cette conduite , p. 117. Doivent être donnés à six ou sept heures du soir , p. 118. Le onzième jour de meilleure heure , et pourquoi , p.

117. Quelquefois deux ou trois fois le jour , p. 118. Dans les enfans ils nuisent en supprimant la diarrhée , t. I , p. 174 ; t. 11 , p. 118 , 120.

Dans les petites-véroles discrètes ils conviennent quand il y a menace de frénésie, t, 1, p. 170. Us rétablissent l'enflure et la rougeur du visage , p.

Calmant dont se sert l’Auteur dans la dyssenterie , t. 1 , p. 221.

Caroncules dans la gonorrhée virulente, ce que c’est , t. 11 , p. 56. Elles rendent souvent une certaine sérosité à cause de quelques ulcères voisins; ce qu’il en faut juger alors, ibid. Elles sont souvent produites par les eaux minérales , p. 66.

Carrosse. Exercice en carrosse ne cause pas le pissement de sang dans ceux qui ont la pierre , pourvu qu’on aille par des chemins non pavés , t. 11 , p. 553 , 554. Peut être substitué à l’exercice du cheval en plusieurs cas, p. 181. Est utile dans la colique bilieuse , t, 1 , p. 260. Dans l’accès de goutte ancienne, t. 11, p. 25r. Cas où ils ne conviennent pas, p. 25 1 , 252.

Cas rares n’appartiennent pas à 1’histoire des maladies. Préface , xxiij.

Cataplasme contre les douleurs que cause l’ail appliqué sur la plante des pieds, t. Il, p. 122. Cataplasmes sout inutiles dans l’hydropisie , p. 290, Quel est celui qui a le plus soulagé l’Auteur dans se6 accès de goutte , jj.

TABLÉ

^5 7. Cataplasme pour la piqûre du tendon , t. 1 , p. 345. Pour le rhumatisme,

. 356. Pour l’inflammation vénérienne u scrotum , t. 11 , p. 56.

Catarrhes. Voyez Toux.

Causes des maladies. Nous ne pouvons connaître que les prochaines et immédiates , et elles doivent seules nous fournir des indications , Préf.

xxxiij , xxxiv. On les reconnaît par les observations anatomiques , ibid.

Causes éloignées sont impénétrables, ibid. Preuve de cela, ibid. Causes morbifiques se découvrent en faisant attention aux symptômes particuliers , ibid. Différence spécifique des causes est inconnue , t. 1 , p. 248.

Cautère à la jambe dans le rhumatisme invétéré , t. 1 , 56o.

Cerveau. Nous ne comprenons pas comme lame exerce ses fonctions par le moyen du cerveau, t. 11 , p. i35;

Chaleur. Celle de la fièvre suffit presque seule pour préparer la matière morbifique , t. 1 , p. 285. Chaleur succédant tout d’un coup à un long froid , quelles maladies produit, p. 5 22. Chaleur du lit diminue l’efficacité du quinquina dans les fièvres intermittentes , t. 11, p 117. Augmente le rhumatisme, t. 1, p. 355. Augmente le danger de la petite-vérole confluente , et affaiblit l’action des narcotiques , p. 1x7. Voy. Lit.

Chaleur nuisible dans la pleurésie ,

Chancre vénérien , ce que c’est.

Gens qui y sont sujets, t. 11, p. 56.

Charbons. Ils servent dans la peste à l’expulsion de la matière morbifique, de même que les pustules dans la petite-vérole , 1. 1, 188, 189. Ils ressemblent à l’impression que fait un cautère actuel , p. 18g.

Chauds. Remèdes chauds sont plus capables de causer la peste que de l’éloigner , t. 1 , p. 116. Pourquoi ils sont nuisibles dans l’apoplexie.

Remèdes chauds dans les maladies chroniques. Voyez Plantes échauffantes. Us détruisent l’efficacité du quinquina dans les fièvres intermittentes t t. 11, p. xi, 18. Effets qu’ils produisent dans la dyssenterie , t. I, p. 212. Sont employés mal à propos dans les fièvres , sous prétexte d’évacuer par les sueurs un prétendu venin, t. 11, p. 527.

Maux qu’ils causent dans les fièvre aiguës, t. 11, p. 307, 3o8. Attaquaient la tête dans la fièvre épidémique de 1673 , t. 1 , p. 277. Quand est-ce qu’ils peuvent causer la passion iliaque dans la nouvelle fièvre épidémique, t. 11 , p. 5ar. Doivent être évités dans la fièvre d’hiver, p. 297 Donnés de trop bonne heure dans les fièvres intermittentes, ce qu’ils opèrent , t. 1 , p. 90. Sont dangereux dans les fièvres intermittentes des enfans , ibid. Augmentaient les fièvres intermittentes de 1678, p. 11. Quels maux ils font dans la nouvelle fièvre d’hiver, t. Il , p. 3o8. Empêchent la salivation dans la fièvre de la petite-vérole , t. 1 , p. 193.

Quand et pourquoi ils conviennent dans Thydropisie , t. 11, p. 287 , 288. Ils augmentent les taches de pourpre dans les fièvres, t. 1, p. 3r4- Pourquoi ils sont nuisibles dans certaines maladies malignes, p. 5i2. Ils nuisent tous dans la rougeole et la petite-vérole , p. 241; Causent une péripneumonie mortelle , et d’autres maux , ibid. Quand est-ce qu’ils causent une pleurésie symptomatique, p. 535. Peuvent empêcher les bons effets de la saignée dans la pleurésie vraie , p. 307.

Remèdes chauds tirés des végétaux amers sont de vrais digestifs dans la goutte , t. 11 , ]). 225. Pourquoi ils conviennent aussi dans les autres maladies chroniques, p 228. Donnés dans le rhumatisme , peuvent être cause qu’on soit obligé de saigner plus souvent qu’a l’ordinaire, t. 1 , p. 55y, N’étaient pas sans danger dans la toux épidémique de 1675 , p. 3o8.

Mauvais effets qu’ils causent dans la petite-v.érole, et en quels temps , t 1, p. i5g. Peuvent surtout nuire dans le commencement de l’éruption , ibid * Pourquoi, p. 160. Empêchent l’éruption dans les jeunes gens , sur-tout dans les tempéramens sanguins , p.

i58. Rendent souvent confluente une petite-vérole discrète, p. i65. Donnés au commencement de la maladie rendent les pustules confluentes , t. 11, p* 91. Sont aussi nuisibles alors , que si le malade gardait le lit , t. 1 , p. i65 , 166. Cas où ils conviennent , p. 181.

Temps où ils changeaient la petitevérole confluente irrégulière en dyssenterie , t. 1, p. 247. Ont souvent été

mortels dans cette maladie lorsque les règles venaient à couler hors de leur temps ordinaire, p. 24g. Augmentent la noirceur des pustules , p. 3x2.

Ils sont encore plus mauvais dans les petites-véroles confluentes irrégulières que dans les discrètes régulières , t. 1 , p. 173 Ils arrêtent la salivation, ihid.

Combien ils sout nuisibles dans les petites- véroles discrètes légulières , et comment , t. 1 , p. i52. Empêchent Tenilure du visage et la rougeur entre les pustules, p. 178.

Quand est-ce qu’ils sont moins nuisibles , et empêchent moins l’enflure du visage, t. 1, p. 162.

Cheval. Exercice du cheval fortifie extrêmement le sang et les esprits , t. 11 , p. 181 , 182. Comment il produit cet effet , ibid. Pourquoi il est si utile dans les maladies chroniques , et surtout dans la phthisie , p. 246. Excellent dans la colique bilieuse après les évacuations, t. 1, p. 260. Dans l’affection hypocondriaque et hystérique, t.

11 , p. i8r. Exemple de cela, p. 182.

Dans la phthisie , ibid. Plus efficace dans la phthisie que le quinquina dans les fièvres intermittentes et le mercure dans la vérole, ibid. Doit être proportionnée aux forces du malade , ibid.

Pour qu’il soit utile aux phthisiques , ils doivent faire de longues courses , ibid. Doit être continué plus long-temps dans les personnes déjà avancées en age que dans les jeunes gens, ibid. Est excellent dans plusieurs maladies chroniques, étaut continué assidûment, raison de cela, t. 1, p. 262. Excellent dans la goutte , pourvu qu’il n'y ait pas de calcul , ni un trop grand âge , t. 11 , p. 246.

Cheval est à sept ans dans sa force , t. 1 , p. 66.

Chien enragé. Ce qui arrive à ceux qui en sont mordus, et ce qu’il faut faire , t. 11 , p. 45i*

Chirurgien. Un Chirurgien guérit des soldats de la peste par des saignées copieuses , 1. 1 , p. 124.

Choléra morbus. Le véritable règne dans le mois d’Août , t. 1 , p. xo , 197, 202 , 204; t- 11, p* 417. Ceux qui régnent dans un autre temps sont tout-a-fait différens du véritable, t. 1 , p. 202. Celui-ci peut tuer dans vingt-quatre heures, t. 1, p. 204; t, 11, p. 4 17.

Exemple d’un choléra morbus sec , t. 1 , p. 204. Description du véritable , p. 205 ; t. 11, p. 4x7. Il est causé par les fruits de la saison , t. 1, p. 20 6. Celui de 1669, p. 202 ; 1. 11 , p. 417. Ses symptômes , t. 1 , p. 202 ; t. 11 p. 417.

Remarque sur les symptômes du véritable choléra morbus , t. 1 , p. 2025 t. 11, p. 417. On le guérit en délayant et en évacuant 1 humeur peccante , t, 1, p. 2o5. Danger des astringens et des nai’cotiques donnés au commencement, p. 206. Les purgatifs sont pernicieux p. 204. Utilité de l’eau de poulet, p* 2o5 ; t. 11 , p. 417. On peut y substituer le petit-lait, 1. 1, p. 2o5; t. iî,p.4x7. Combien de temps il faut laver l’estomac , ibid. Il faut donner ensuite un calmant , t. 1 , p. 206. Pourquoi dans peu de liqueur , t. 11 , p. 7. Cas où i’ou doit donner sur le champ le narcotique , t. 1, 206; t 11, 417.

Choléra morbus de 1676 , quels symptômes il avait , t. 11 , p. 7. Se traitait comme le légitime , ibid. Demandait des caïmans , ibid. Plus puissans et plus souvent réitérés qu’a l’ordinaire, plus de repos de corps , ibid.

Choléra morbus dans les enfans causé par la dentition et par des indigestions ,t. Il, p. 417. Comment doit etre traité , ibid.

Chlorosis. Voyez P dies couleurs.

Choses non naturelles. Leur abus favorise la génération des maladies* épidémiques, t. 1 , p. 9. Ces maladies different suivant les diverses constitutions des années et le mauvais état des humeurs , 024 , 526.

Chou. Usage de ses feuilles dans la pleurésie , t. 1, p. 55q.

Chroniques. Voyez Maladies chroniques.

Chute de matrice. Voyez matrice.

Chimie. Elle ne suffit pas pour l’avancement de la Médecine, 1. 11, p.277.

Chimiste. Leurs remèdes ne font pas davantage que les décoctions ou sucs des plantes , 1. 11 , p. 14g , us gâtent quelquefois les meilleurs remèdes par des préparations trop recherchées , 160 , 161.

Cicatrices de la petite-vérole , d’où elles viennent, t. 1 , p. X47 , 149. Méthode de 1 Auteur pour les provenir , 297. Celles des petites-véroles irrégu-

TABLE

îières de 1670 jusqu’en 1672 , étaient fort vilaines , 24 7* Pourquoi la petitevérole confluente en laisse de vilaines, 3:49. La petite-vérole discrète en laisse rarement , 147. Si on peut les prévenir par des linimens , 177. Le régime tempéré les prévient, ibid.

Circulation du sang. Quand est-ce qu’elle est gênée dans les fièvres, faute d’avoir saigné , 27.

Clou hystérique , sa description , t.

11 , p. i3g , 25i. Comment il provient du désordre des esprits , ibid. Comment on le guérit , 4.22 , 423.

Coction des humeurs. Elle est nécessaire pour la purgation. Ce que c’çst que la coction de la matière fébrile , 1. 1» P- 3g. I/urine la dénote dans les fièvres continues , surtout dans le déclin de la maladie , ibid. Quand est-ce qu’elle arx’ivait dans les fièvres qui suivaient les intermittentes d'automne , 20r. Elle ne doit pas être hâtée par de prétendus remèdes tempéraus , 41-

L’Auteur n’e&t pas d’accord avec les antres Médecins sur les remèdes qui aident la coction , t. 1 , p. 3g. Quels remèdes il entend par-là , ibid.

Pourquoi la çoctionse fait mieux en été qu’en hiver , t. 11 , p. 249. Effets que produit en cette matière le mouvement du corps, 244*

Coéne sur le sang des pleurétiques , d’où proviennent, 1. 1 , p. 534. Moyen de l’empêcher , ibid.

Cœur. On sent des douleurs à la fossette du cœur dans la petite-vérole,

Colique bilieuse. Description de celle de 1670 jusqu’en 1672, t. 1 , p. 2j3 , 254; t- II , p- 4r6. Pourquoi l’Auteur la décrit parmi les maladies aiguës „ t. 1 , p. 253. Symptômes dont elle était précédée , ibid. Quelle sorte de sujets elle attaque, et en quel temps , ibid

De quelle façon elle commence , t.

1, p. 254- Grande douleur qu’elle cause, ibid. Elle vient quelquefois de l’affection hystérique, t. 11, p. 148, 149.

'Mais alors doit être traitée très-différeipment , 189. Comment elle se distingue de la douleur néphrétique, 4I6.

Elle dégénère aisément en passion iliaque , t. 1 , p. 7 , 254 ; t. Il, p. 4Ï6. D’où elle provient selon l'Auteur, t.

Manière de la traiter ; quelles indications à remplir, ibid. Comment doivent se remplir , t. 1 , p. 255 , 1. 11 , p. 417. Mauvais effets des remèdes carminatifs , t. 1 , p. u5y. Quand est-ce qu'il faut commencer par les narcotiques, ibid. Exemple; 260. Quand estce qu’il ne faut pas donner les purgatifs faibles , 256. Quand est-ce que les purgatifs n’opèrent pas, 257. Occasion où il est nécessaire de placer un narcotique avant la purgation , ibid. Elle doit être suivie des narcotiques , ibid. Jusqu’à quel temps il faut les continuer , 25g. Quand est-ce qu’il faut nettoyer l’estomac , et comment , 255.

Ce qu'il faut faire ensuite , ibid. Quel régime il faut observer , 262. Nécessité de le continuer , ibid. Utilité de l’exercice du cheval dans cette maladie, 260.

Ce qu’il faut faire en cas de rechute ,

264 , et en cas de langueur et de maigreur , 203 ; t. Il , p. 416 , 417.

Colique hypocondriaque. Elle se traite comme l'hystérique , t. 1 , p.

Colique hystérique. Sa description,

1. 1 , p. 263. Elle ressemble à la bilieuse , ihid-, t. 11, 4r9- Quelles femmes principalement y sont sujettes. Est quelquefois accompagnée d’ictère , L 1 , p. 268, Dépend du désordre des es* prits, 264. Preuve de cela par les causes antécédentes , 264 , 265. Elle est proprement une affection hystérique qui occupe le voisinage du colon ,

264. La douleur qu’elle cause n’est pas dangereuse par elle-même , 265. La »

moindre agitation de l’ame renouvelle les symptômes , 264- L’exercice pré-, mature fait la même chose , ibid.

Colique hystérique demande un autre traitement que la bilieuse , t. 1 , p.

265. Les évacuans y sont nuisibles, les narcotiques nécessaires, 267. Comment il faut les donner, t. 11, p. 422 Utdité de nettoyer auparavant l’estomac , ibid.

Continuer les narcotiques après la guérison , ibid. Cas où les évacuans conviennent , ibid. Curation des symptômes , t. 1 , p. 268.

Utilité de la diète lactée lorsque les caïmans sont inutiles , t. 11 , p. 178., Ce qu'il faut faire pour prévenir les accès de la maladie, 422, 425. Excellence du mars , ibid.

Colique de Poitou. Ce que c'est -

DES MATIERES

et la manière delà traiter, 1. 11, p. 4T9-

Coma. Quand il survient dans les fièvres , doit être le plus souvent abandonné à la nature , 1. 1, p. 285.

Confirmation de cette doctrine p«r un exemple , 286. Quel il était dans la fièvre épidémique de 1675 jusqu'en 1675 , et comment il se terminait , a85 , 286. Conduite qu’il fallait tenir alors à l’égard du malade, 288.

Coma provenant de la chaleur du lit dans une nouvelle fièvre épidémique , t. 11 , p. 5o5. Comment il faut le traiter, 3ii.

Coma dans la fièvre rouge des enfans , comment doit être traité , t. I , p. 32 7. Utilité des narcotiques dans le coma après les purgatifs, t. 11, p. 307. Le coma quelquefois symptôme de la petite-vérole , t. 1 , p. i52. Manière de le traiter dans la petitevérole confluente lorsqu’il vient d’un régime échauffant , 181.

Confluentes. Voyez petites-'véroles confluentes.

Constitution épidémique. Chacune produit des maladies différentes , 7.

Chaque constitution générale est distinguée par une fièvre qui lui est particulière, ibid. Effets de chaque constitution sur les maladies qui se rencontrent en même temps, 3io. Effets de la constitution générale sur différentes sortes de maladies épidémiques qui en dépendent, 12. Etat fixe de cette constitution générale , 228, Effets des qualités manifestes de l’air sur ces différentes sortes de maladies épidémiques , 229.

Constitution de toute l’année tire son nom de la maladie qui domine vers l’équinoxe d’automne , 12. Ce qui arrive aux autres maladies qui régnent sous la même constitution , 197,

Constitution épidémique générale a diverses périodes , 201. Toute constitution générale finit au bout de quelques années , 7. Doute s'il y a d’autres constitutions épidémiques que celles que l’auteur a décrites , 321.

Constitution épidémique , ce qu'elle firoduisit de remarquable dans les petites-véroles irrégulières de 1670 jusqu’en 1672 , 244. Quand est-ce qu’une constitution épidémique produit des taches de pourpre dans les petites-véroles confluentes irrégulières,

i53. Trois constitutions qui ont produit des petites-véroles très-différentes les unes des autres , 293.

Constitutions épidémiques varient dans les différentes années , 6. Traitement doit varier à proportion , 7.

Cause inconnue de cette variation , ibid. 32r. Maladies épidémiques en dépendent par des qualités manifestes de l'air , 7. Corps célestes n’influentils point sur les constitutions épidémiques, t. 11, p. 229.

Pourquoi les constitutions épidémiques sont plus nuisibles au commencement , t. 1 , p. 2x5. Exemples de cela , ibid. 216. Constitutions épidémiques qui produisent les fièvi’es intermittentes d'automne , reviennent plus souvent que les autres, 21 , 22.

Constitutions pestilentielles sont plus rares , 108.

Cinq différentes constitutions depuis 1661 jusqu’en 1675 , et autant de fièvres épidémiques pestilentielles, 3i5.

Première constitution épidémique depuis 1661 jusqu’en 1664. Maladies qix’elle produisit , 104 , 5i5. Sa description , 104.

Seconde en i665 et 1G66. Maladies q’elle produisit , i58. Sa description,' 104 , i58.

Troisième en 1667 et 1668 , et en partie 1669 , ibid. Maladies qu’elle produit , 196. Sa description , 184.

Quatrième en 1669, en partie jusqu’en 1672. Maladies qu’elle produisit, 196, ad 202. Sa description , 196. Ordre que gardèrent les maladies „ ibid, ad 202.

Cinquième constitution depuis 1672 jusqu’en 1675. Irrégularité de ses maladies , 275. Maladies qu’elle produisit , 271 , 274 , 275. Sa description , 271 , ad 5i 5.

Autre sorte de constitution depuis 1676 jusqu’en i685. Sa description , t, 11 , p, 4 , ad 46. Maladies de 1676 , t. 1 , p. 6. Remarque sur les qualités manifestes de l’air , ibid. Ce qu’il en faut conclure , 7.

Constitution générale depuis 1678 jusqu’en i685 , particulièrement favorable aux fièvres intermittentes t. 11 , p. 36.

Constitution nouvelle de i685 , 56.' L’auteur ignore la canse qui l’a produite , ibid.

TABLE

Contagion des maladies. Comment elle se répand , t. 1 , p. 3r2.

Continues. Voyez fièvres continues.

Contusions. Véritable manière de les traiter, t. Il, p. 258, 460. Spécifiques prétendus, 258. Quelles sortes de remèdes conviennent suivant les règles de l’art , 4^0.

Convulsions. On peut appeler de la sorte les effets de l’affection hystérique. Voyez affection hystérique.

Convulsions des enfans. Voyez épilepsie.

Mouvemens convulsifs n’empêchent pas toujours les évacuations , 5r2.

Coqueluche des enfans , combien la saignée y est utile , 35.

Cordiaux. Ils remédient aux mauvais effets de la saignée , t. 1 , 27. Soutiennent la nature languissante , 79.

Pourquoi nuisibles dans l’apoplexie, t. 11 , p. 407. Quand est-ce qu’ils conviennent dans la dyssenterie , t. I , p. 220. Dans quel temps de la fièvre il faut les donner , 42'

Pourquoi ne conviennent pas au commencement dans les fièvres de 1661 , 58. Quand est-ce qu'ils sont nécessaires à la fin , ibid. Quels sont ceux qui conviennent après les évacuations , 42. Quand est-ce qu’il faut les employer dès le commencement , 58. Sont nécessaires dans les personnes faibles pour la dépuration du sang ,

Cordiaux donnés mal à propos changent les fièvres intermittentes en continues , 1. 11 , p. 11 , 18. Empêchent l’effet salutaire du quinquina , 45.

Cordiaux , quand et pourquoi conviennent dans les fièvres intermittentes d’automne , t. 1 , p. 89. Ils soutiennent les vieillards , ibid. Pourquoi sont nuisibles dans la fièvre rouge , 027. Empêchent la salivation dans la petite-vérole , iq5. Sont nécessaires dans la manie qui vient de longue fièvre intermittente , 100. Quand

est-ce qu’il faut les abandonner , ibid.

Ils sont nuisibles dans la frénésie, 54- Dans la petite-vérole, i58. Quels maux ils font étant donnés hors de saison, t. Il, p. 104. En les évitant au commencement on prévient les taches de pourpre et le pissement de sang , /bid. Ne sont pas nécessaires avant le quatrième jour, t. 1 , 176.

Sont souvent cause de la mort , i6r.

Comment ils nuisent dans les petitesvéroles discrètes , 258 , 25g.

Danger de les donner trop tôt , 164, it>5 Quand est-ce qu'on peut les donner dès le quatrième jour, 164. Quels ils doivent être alors, i65. Comment ils agissent en cette occasion , ibid. Quand est-ce qu’on peut les douner en tout temps , 181. Employés mal à propos ils rendent les pustules confluentes , i58 , surtout dans les tempéra meus vigoureux, 164* Donnés trop tôt empêchent l’éruption, ibid. Comment il faut les employer quand les pustules rentrent , ibid.

Formules de cordiaux puissans , t. I, p. <59, 100.

Cordiaux modérés, t. 1, p. 42.

Corne de Cerf. Son esprit excellent dans la dentition des enfans , t. 11 , p.

Corps humain , pourquoi sujet aux maladies , Préf. xvij . Est exposé a différens maux de la part des impressions extérieures , 1. 1 , p. 1.

Correctifs prétendus des purgatifs ; leurs mauvais effets , t. 11 , p. 71 , 72.

Coudes. Comment sont affectés dans la goutte irrégulière, t. 1 , p. 206.

Couleur. La couleur des matières que l’on rend ne suffit pas pour juger de la malignité, t. 1 , p. 267.

Quelle doit être la couleur des intervalles des pustules dans la petite-vérole discrète , 1. 1 , p. i45 , 162.

Comment le désordre des esprits cause des évacuations de matière verte dans les femmes hystériques , t. 11 , p.

Couleur des pustules de la petitevérole, comment en fait connaître la matière, 1. 1, p. 264. Quelle était cette couleur dans les petites-véroles discrètes irrégulières de 1674, 294 , 2q5.

Quelle doit être la couleur des pustules dans les petites-véroles régulières, i54»

Couleur foncée résultant du mélange de deux liqueurs claires, t. 11 , p. 149. Couleur verte de nos humeurs n'en prouve pas l’âcreté, ibid. Couleurs ne font pas connaître la nature des corps, ibid.

Courbure de la -nurge dans la gonorrhée virulente , ce qui la produit, t. 11 , p. 56.

Couvertures. Il ne faut pas en acca-

DES MATIÈRES

bler les malades dans la petite-vérole, t. 1 , 16g. Elles doivent être comme dans l’état de santé , t. 11, i*4 * ia5.* Utilité de les diminuer quand elles échauffent trop , t. 1, p. 166. Comment elles devaient être dans les l’ougeoles de 1674 , 292.

Coxe (Daniel ) guéri de la dyssenterie par la méthode de l’Auteur , 1. 1 , p. 225.

Coxe ( Thomas ) exhort': l’Auteur à étudier la Médecine, Préf xvij,xviij.

Crachats. Comment ils sont dans le commencement de la pleurésie idiopathique , t. 1, p. 629. Comment dans le progrès de la maladie, 52g ; t. 11 , p. 584- Cessent d’être sanguineleus à mesure que l’expectoration est plus libre, 1. 1 , p. 329, 371. Demeurent quelquefois ténus jusqu’à la mort, 53o; t. 11 , p. 584.

Crachats sanguinolens dans la petitevérole confluente comment peuvent se guérir, t. 11, p. 546. Ce qu’ils annoncent quand ils viennent du poumon au commencement de la maladie , t. 1 , p. 18 1 ; 1. 11 , p. 552 , 546.

Crâne. Ceux qui l’ont fort gros sont sujets à la goutte , 1. 1 , p. 201.

Crapule produit des fièvres , t. 1 , p. 201.

Croûtes de la petite-vérole empêchent la sortie des vapeurs putrides , t. 1 , p 249 , 25o. Comment il faut remédier à cet inconvénient , ibid.

Croûtes de la maladie vénérienne , comment se distinguent, t. 11 , p. 58. Plus il y en a , moins les malades ressentent de douleurs , ibid.

Cuisses , comment est affectée dans la goutte irrégulière , t. 11 , p. 254.

Danger dans la petite-vérole dépend de la multitude des pustules , et au contraire , t. 11 , p. 85. Raison de cela , ibid.

Décoction dans l’ictère causé par la colique bilieuse , t. 1 , p. 268.

Décoction usitée en Angleterre dans les fièvres tierces d’automne, t.l, p.84.

Décoction blanche, comment se prépare , t. 1 , p. 248.

Décoction pour la dyssenterie , t. 1 , p. 220.

Décoction pour la petite-vérole irrégulière , t. 1 , p. 248.

Décoction amère pour les fièvres tierces du printemps de 1678 , t. 11 , p. 28

Décoction amère purgative , t. 11 ^

Décoction pour les fièvres intermittentes où il y a de fréquentes rechutes, t. 11 , p. 22 , 24.

Décoction apéritive et antiscorbutique , t. 11 , p. 553.

Décoction pour boisson ordinaire ^ t. 11 , p. 555

Décoction d’écorce de sureau pour Thydropisie , t. 11., p. 282.

Décoction pectorale dans la pleurésie essentielle, t. 1 , p. 337.

Décoction pour boisson ordinaire dans la goutte , 1. 11, p. 240. Combien de temps il faut en user , ibid.

Décoction de bouillon de poulet dans la dyssenterie, t. 1, p. 2o5 , t. 11 ,

Décoction vulnéraire avec l’esprit de!

vi triol dans le pissement de sang causé par une fièvre aiguë, t. 11 , p. 129.

Décoctions des bois ne conviennent pas après la salivation mercurielle , et pourquoi , t. 11 , p. 74. Font plus de mal que de bien dans la gonorrhée virulente , 67.

Décoctions ou bouillons d'avoine sont préférés par l’Auteur à tous les autres , t. 1 , p. 46.

Décoctions d’avoine et d’orge dans les fièvres continues , t. 1 , p. 45 , 46 ï dans les petites-véroles confluentes , t. 11 , p, 123.

Décoctions farineuses conviennent dans la rougeole , 1. 1 , p. 23g ; dgns les rougeoles irrégulières de 1674, 292 5 dans le rhumatisme plutôt que les bouillons gras , 556.

Démangeaison violente , comment doit se traiter , t. 1 , p. 56g. Comment on doit exciter la sueur tous les matins, 570 Pourquoi la saignée est nécessaire avant Tusagedes remèdes , ibid.

Démocrite. Comment il faut entendre son sentiment sur les maladies hystériques , t. 11 , p. x45.

Dentition des enfans. Les convulsions qui surviennent dans ce temps-là ne se guérissent que par la saignée, t. 1 , p. 245. Incertitude des prétendue spécifiques , ibid.

TABLE

Bents sofit attaquées clans l’affection hystérique , 1. 11, p. i5i.

Dépuration du sang , comment se fait , t. 1 , p. 5g.

Désespoir de guérir se renconti’e le plus souvent dans l’affectiou hystérique, t. 11, p. i44-

Désordre des esprits animaux produit les symptômes hystériques , t. 1 , p. 267 ; fait rendre par haut et par l)as une matière verte ; différentes causes dont il provient, 1. 11 , p. 149.

Il paraît être la cause prochaine et immédiate de l’affection hypocondriaque et hystérique ; et la faiblesse des esprits en est la cause antécédente et éloignée, 146, i58. Ainsi cette maladie ne vient pas d’une dépravation des iiumeurs , quoiqu’elle puisse les corrompre , 167. Plusieurs preuves de tout cela , 149, 160.

Comment le désordre des esprits animaux corrompt les Iiumeurs dans l’affection hystérique , 167. Quelles

maladies s’ensuivent de là , i5S.

Comment ce désordre produit les symptômes hypocondriaques et hystériques , 149 , i58. Comparaison de la douleur qu’il produit avec l’effet du miroir ardent , i5o.

Despumation , ou troisième temps de l’accès des fièvres intermittentes , cfe que c’est, t. 1 , p. 66. Ce qui l’empêche dans la fièvre continue, 42 , 48.

Diabètes. Sa nature , ses causes et ses effets, t. 11, p. a3, 458. Indications curatives et manière de le traiter , ibid.

Quand et par quelle cause il survient aux. vieillards dans les fièvres intermittentes , 23. Comment il faut les traiter , ibid. 458.

Diacode préférable au laudanum , t. 11 , p. 3 19. Voyez sirop Diacode.

Diapho rétique . Voyez sudori¬

fiques.

Diarrhée. Elle est quelquefois produite dans les fièvres par les particules inflammatoires qui se jettent sur les intestins , t. Il , p. 412 ; t. 1 , p. i85 , 192,193,194.

Dans les fièvres continues elle vient ordinairement de ce qu’on a négligé de faire vomir au commencement , 28 , 29 , 5y.

Dans les fièvres inflammatoires elle est quelquefois causée par l’émétique ,

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