C’est ce qui arrivait dans les fièvres de i665 , io
Dans les fièvres accompagnées d’envies de vomir , elle ne cède guère aux astringens , 28 , 29 , 5y. Ce qu’il faut faire si elle résiste à l’émétique , ibid.
Dans le déclin des fièvres continues faut-il la laisser aller , ou l’arrêter ? 28 , 5y.
Dans les fièvres continues elle n’est pas aussi souvent critique que l’on s’imagine, 28 , 5y. Ce qui arrive si ou la laisse durer trop long-temps , ibid.
Dans la fièvre continue de 1661 , ce qu’elle produisait , 20 , 21. Comment il faut la détourner par un vomitif , 28 , 29 , 3o. Comment elle nuit sans cela , 29. Comment il faut traiter les symptômes , 67.
Diarrhée était épidémique en 1668 , et fut suivie de dyssenterie , ig5. Celle qui régnait alors après la fièvre de la petite-vérole , n’était que cette même fièvre déguisée , ibid Quels symptômes elle avait de communs avec cette fièvre , ibid. Etait accompagnée d’une douleur vers la fossette du cœur, qui s’étendait jusqu’à l’épigastre , ig4- Causait quelquefois dans l’épigastre une inflammation mortelle , ibid. Sa curation , ibid. Elle était semblable à celle de la fièvre de la petite - vérole , et consistait dans la saignée et un régime rafraîchissant , ibid. Tout autre traitement était mortel , ibid.
Diarrhée de 1670 jusqu’en 1672, comment devait être traitée , 218.
Dans la fièvre épidémique de 1675 comment se traitait la diarrhée symptomatique , 288 , 28g. En automne elle était plutôt un symptôme qu’une maladie essentielle, 274, 278, 288.
Dans la fièvre de la petite-vérole , d’où elle vient, et comment doit être traitée, i85.
Dans l’affection hystérique , comment elle est , t. 11 , p. 140.
Dans la rougeole , quand elle est produite par les remèdes chauds , dure long-temps , 24*- Quand elle
vient après la maladie , doit être traitée par la saignée , 244-
Quand elle succédé à la péripneumonie , doit être traitée par la saignée, 243.
Dans la peste et la fièvre pestilen-
DES MATIERES
•fielle , se guérit par la sueur , i5r , 102. Confirmation de cela par un exemple , ibid.
Dans la pleurésie et autres maladies inflammatoires pourquoi elle arrive quelquefois, 240. Quand elle succède à la pleurésie vraie , doit être traitée par la saignée , ibid.
Dans la goutte invétérée , si elle ne cède pas au laudanum , a l’exercice , aux cordiaux et aux astringens , doit être traitée par les sueurs , t. 11 , 255.
Dans la salivation mercurielle anive souvent dès le commencement , et doit être arrêtée par les narcotiques ,
Dans les petites-véroles irrégulières malignes , quand est-ce qu’elle supplée a la salivation, t. 1, p. 297. Pourquoi elle précède quelquefois l’éruption dans les petites-véroles confluentes , i4g. Pourquoi d’autres fois elle dure plus long-temps , i5o. Ne doit pas être arrêtée par des narcotiques , 149. C’est un symptôme dangereux dans les adultes quand elle vient pour avoir eu froid , i56. Elle arrive aux enfans comme la salivation aux adultes , quand les pustules mûrissent , 176. Elle manque néanmoins quelquefois , 149. Elle est salutaire aux enfans, 1S1. Elle leur survient plus tard que la salivation aux adultes , 14g.
Sert à évacuer la matière morbifique, 176. Est utile aux enfans comme la salivation aux adultes , ibid. Ne doit pas être arrêtée , ibid. Pourquoi elle n’est pas dangereuse dans la petitevérole confluente comme dans la discrète , ibid.
Dans les petites-véroles confluentes la diarrhée est un symptôme important pour les enfans , ibid. Elle est aussi nécessaire que les pustules , ou l’enflure du visage et des mains, ibid. Savoir si la nature l’emploie faute de pouvoir évacuer la matière morbifique par les pustules , c’est ce que l’Auteur 31e détermine pas , ibid.
Dans les petites-véroles discrètes , la diarrhée est un symptôme irrégu- Jlier ; par quoi il est produit, 181.
Ce que c’était que la diarrhée qui accompagnait les petites-véroles épidémiques de 1667 jusqu’en 1669 > j3g, 140.
Diarrhée colliquative dans la phthi¬
sie et autres maladies chroniques annoncent la mort , t. Il , p. 181, 182.
Diascordium pour la diarrhée , t. 1 , p. 222, 223. Pour la diarrhée dans la salivation mercurielle , t. 11 , p. 75. Quand est-ce qu'il faut le donner dans les fièvres continues , t. 1 , p. 55. Guérit le hoquet , 57.
Diemerbroek condamne la saignée dans la peste, 121. Il est réfuté avec les afltres qui blâment les sueurs, sous prétexte de 11e pas trop affaiblir le malade, i54-
Diète lactée dans la goutte , t. 11 , p. 294. Comment est plus nuisible qu’utile , ibid. Ne produit qu’un avantage passager , ibid.
Différence entre les fièvres continues d’automne et les fièvres intermittentes d’automne , comment doit être considérée , t. 1 , ig.
Différence spécifique inconnue , t. 11 , p. 12.
Cause de la différence entre les maladies aiguës et chroniques ; étant connue , est de grande conséquence pour trouver les véritables indications,
Difficulté de respirer dans l’hydropisie , quelle en est la cause , 264 , 265. Etait plus grande à la fin des rougeoles de 1674 que dans les autres, t. 1 , 290. Est très-dangereuse quand elle survient aux enfans , la rougeole étant passée ; doit être traitée alors par la saignée , 242 , de même quand elle est causée par les remèdes échauffans , ibid. Quelquefois elle suffoque presque le malade , faute d’avoir saigné , 53 1.
Digestifs. Remèdes digestifs étaient nécessaires avant l’évacuation dans les fièvres intermittentes de i56x jusqu’en 1664 , et pourquoi , 188.
Digestifs dans la goutte et les maladies chroniques , voyez remèdes digestifs.
Distinction des fièvres intermittentes en printanières et automnales , combien nécessaire à un Médecin , 70.
Diurétiques dans l’hydropisie au lieu des purgatifs , quand sont convenables , t. Il, p. 284. Les meilleurs sont les sels lixiviels, ibid.
Dogmatiques. Médecins dogmatiques se trompent souvent dans la connaissance des maladies et des re-
TABLE
inèdes ; exemple de cela dans le quinquina , 261.
Douleur. Ce qui la cause dans la passion iliaque , t. 1 , p. 60.
Douleur de la verge dans la gonorrhée virulente est un signe pathognomonique , t. 11 , p. 55.
Douleur piquante dans la pleurésie , en quel temps elle commence , et quel endroit de la poitrine elle occupe , t. 1 , p. 5ig.
Douleur dans la goutte est un remède dont se sert la nature , t. 11 , p. 207 , 208.
Douleur dans l’accès de goutte irrégulière ne dure pas tout le temps , pourvu que la partie malade soit en repos , 207. Est renouvelée par le moindre mouvement contraire , et cesse de nouveau tout a coup , ibid.
A quoi ressemble celle qui se fait sentir lorsqu’il survient un accès de goutte régulière, 202. Quand et comment elle commence , augmente , cesse , et se renouvelle , 204 , 2o5. Augmente toujours le soir , et diminue le matin , 2o5. Augmente par l’usage des sudorifiques donnés pendant l’accès , 22 r. Dans l’accès de goutte invétérée demande plutôt du repos que des narcotiques , 202. En quel cas il est nécessaire d’aller en carrosse, 25i.
Douleur a la fossette du cœur dans la fièvre qui produisait des petitesvéroles , t. 1 , p. 184. Ne se faisait sentir qu’à Eapproche de la petite-vérole régulière , ibid. Etait commune à la petite-vérole , à la fièvre qui la produisait , et à la diarrhée de 1668 , p. ig4 , ig5. S’étendait dans cette diarrhée jusqu’à l’épigastre, ig5.
Douleurs dans l’affection hystérique par la trop grande impétuosité des esprits , t. 11 , p. 25i. Elles imposent facilement aux Médecins, 186. Exemple dans la néphrétique et la colique bilieuse, 1S7. Elles laissent une grande sensibilité dans les parties ; ibid. Doivent être appaisées par le laudanum , si elles sont insupportables , i83.
Douleurs de la vérole , quelles sont celles qui la font connaître au commencement , 58. Quelles sont celles qui se font sentir dans le progrès de la maladie , ibid.
Douleurs de rhumatisme. Voyez rhumatisme .
Draps de lit pour les phthisiques qui vont a cheval , doivent être chauds , t. 11 , p. 180
Duc de Toscane , comment se garantit de la peste , t. 1 , p. 110
Dyssenterie , ce que c’est, 20g. Sa description, 210. C’est une maladie d’automne, i5, 240. L’hiver lui est contraire , 201 , 240. Elle attaque
presque toujours au commencement de l’automne , et cesse en hiver , 208 , 209. Dure environ deux mois , 10. Quand est-ce qu'ell ; peut atta juer quelques personnes au printem ps et en d’autres saisous , 20g. Quand estce qu’elle dure plusieurs années , et comment il faut la traiter , 225.
Elle cause de grandes douleurs et met en grand danger si elle n’est pas bien traitée, 20g. En quel sens elle est quelquefois une fièvre déguisée qui s’est jetée sur les intestins , 16 , 216.
Elle est assez souvent mortelle pour les adultes , 214. Plus bénigne à l’égard des eufans , ibid. Comment on.
doit la traiter dans les enfans , 222. Peut avoir differentes espèces dans les différentes constitutions de même que les autres maladies épidémique , 214.
Pourquoi l’Auteur iguore si celle qui est endémique en Irlande est semblable aux autres , ibid.
L’Auteur ignore si la dyssenterie épidémique de 1669 jusqu’en 1672 est semblable a celles qui ont régné en d’autres temps , ibid. Elle commence à se faire sentir au. mois d’Aoùt , n’ayant presque pas paru depuis dix ans , 10g , 194 , xg5. Est accompagnée d’une nouvelle sorte de lievre , ibid.
Cesse à l’entrée de l’hiver pour faire place à la fièvre dyssentérique , et se renouvelle avec plus de violence dans l’automne de 1670 , 200. Cesse de nouveau en hiver pour céder la place à la fièvre dyssentérique , ibid. Revient en 1671 , mais plus douce , et cesse en hiver pour faire place à la fièvre dyssentérique et à la petite-vérole , ibid. Revient enfin au mois d'Aoiit 1672, et cesse en hiver, t. 1 , p. 201.
Cette dyssenterie paraît à l'Auteur être une fièvre particulière qui se jette sur les intestins , et y dépose des
humeurs âcres , i5, 2i5 , 216. Quels symptômes elle avait 210 , 211. Ils étaient plus violens dans le commencement que dans l'état et le déclin de la maladie, 2i5 , 216. Les tranchées cessaient à mesure que la constitution avançait , ibid. Différence entre les déjections dans les différentes années de la maladie , ibid. Ce que cela indique touchant la nature des maladies épidémiques , ibid.
La dyssenterie épidémique dont il s’agit demande un autre traitement 11 seconde année que la première , 225.
Le traitement de la première année différent de la curation générale , et quel il 'Jtait, 220. Exemple d’une guérison opér e par la saignée réitérée , 227. Pourquoi ne cédait pas aux purgatifs comme aux délayansla première année , 225. Est guérie en Afrique par le Docteur Buttler, delà même maniéré que par l’Auteur en Angleterre, 224.
Dyssenterie de 1670 jusqu’en 1671 , épidémique et accompagnée de petitesvéroles irrégulières , 244 , 245. Dominante en automne, excepté le dernier automne où la petite-vérole allait de pair avec elle, 244. Dans les petitesvéroles de ces aunées-la , servait souvent à l’évacuation de la matière morbifique , 245.
Dyssenterie de 1673 paraît éncore au mois de Novembre après une grande gelée suivie de chaud, et disparait ensuite entièrement, 271.
Dyssenterie de l’automne de 1675 était plutôt un symptôme qu’une maladie essentielle , 272. Comment elle se traitait, 274.
Celle de la nouvelle fièvre épidémique de i685 ne doit être traitée que par le laudanum, 1. 11, p. 520 Pourquoi de cette manière plutôt que par la méthode ordinaire, ibid. Néanmoins dans les dyssenteries épidémiques il faut commencer par les évacuations , 323.
Dyssenterie symptomatique, t. 1, p.