‹ Médecine pratique (volume 2)Chapitre 149 sur 156 · Diverses dyssenteries, 196, 20t · texte numérisé non relu

Diverses dyssenteries, 196, 20t

Sorte de dyssenterie dans une petitevérole très-maligne , venant de ce qu'on avait négligé la saignée , 298.

Curation générale de la dyssenterie, 216 ; t. 11 , p. 4ï3 > 4r4- Quelles sont les indications curatives , t. 1 , p. 216. Le laudanum est quelquefois le seul Remède convenable , 227; X. 11, p. 414.

Ce qu’il faut faire quand la maladie est opiniâtre , t. 1, p. 220, 221. Curaration des symptômes , 225.

Fièvre des dyssentériques ayant les mêmes symptômes que Ceux de la fièvre dyssentérique , 202.

Ce qui arrive dans la dyssenterie quand le malade est a la fleur de son, âge, 2121

Aphthes causées par les remèdes échauffans et par défaut de saignée \ d’un mauvais augure, 212, aSi. Mauvais effets des remèdes chauds , 212.

Comment sont les déjections glaireu* ses , ibid. Ce qui les produit, 216* Sont quelquefois mêlées de ster’coreuses au commencement , sans douleur considérable , 212. Causent dans la suite üne vive douleur au rectum 2i5. Déjections stercoreuses , pourquoi dans le progrès de la maladie une violente douleur dans les instes— tins grêles, ibid.

Dans la dyssenterie de 1669 jusqu’en 1672, les déjections étaient â ]a fiu plus stercoreuses que glaireuses, 216»

Régime dans la dyssenterie, 2x6,218.

Froid des pieds et des mains , ’d’un mauvais augure , ibid.

Gangrene des intestins survient quelquefois , ibid.

Boisson froide permise , t. 1 , p.22o* Boisson tiède , 220.

Ce qu il faut faire en cas de rechute.

ibid.

Sang tout pur sort quelquefois dans le progrès de la maladie , ce qui est tres-dangereux , 212. Cause de ce symptôme , 216. Sueurs irrégulières, pourquoi inutiles dans cette maladie , 32°. Tenesme , quand et pourquoi voyez Tenesme .

Eau pure et crue nuisible à Ceus 9U1 n’y sont pas accoutumés de bonne leure, t. 11, p. 239. Cause l’hydropisie à ceux qui sont accoutumés depuis long temps aux liqueurs spiritueuses „ 265. Dangereuse aux goutteux , 20g.

Ce qui arriva à l’Auteur pour avoir bu de l’eau froide ayant la goutte, 264.

Eau pure est préférée à Thalle par l’Auteur pour la guérison de ceux qui.

ont avalé du sublimé corrosif, 44-

TABLE

Eau de menthe excellente dans le vomissement , t. 1, p. 62, dans la passion iliaque, ibid.

Eau admirable, quand est-ce qu’elle convient dans la colique bilieuse ,

Eau rose appliquée sur la tête remédie à l’insomnie, 187.

Eau distillée composée antiscorbutique , t. I, p. 302; t. 11, p. 35g. Autre contre la goutte, 227. Autre contre le rhumatisme scorbutique, t. T, 302.

Eaux de Bath conviennent dans l’affection hystérique , si celles de Tunbrige ne réussissent pas , t. 11 , p. 170. Comment et combien de temps il faut les prendre , ibid.

Eaux cordiales tempérées, t. 1, p.

2iq.

Eaux épidémiques , quand sont convenables dans la colique bilieuse, 203.

Eaux des hydropiques doivent être évacuées le plus promptement qu’il est possible, eu égard aux forces du malade, et pourquoi, 1. 11, p. 269. L’intervalle que l'on peut mettre entre les évacuations, 270. Safran des métaux évacue puissamment les eaux , 280.

Cas où le vomitif ne réussit pas si bien , 281 , 282. Comment les eaux passent de la cavité de l’abdomen dans les intestins , 274. Histoire d’une femme hydropique 270.

Eaux minérales ferrugineuses employées dans le calcul des reins , ont souvent causé la mort , 162. Elles participent de la mine de fer , 175. Sont diurétiques , et quelquefois laxatives , ibid. Pourquoi agissent plus puissamment que le fer même , ibid. Se ferment souvent à elles-mêmes le passage, ibid. Ce qu’il faut faire lorsqu’il survient quelque symptôme qui les empêche de passer , 17S.

Elles sont plus efficaces lorsqu’on n’entremêle pas des purgatifs, 173.

Excellente lorsqu’il n’y a dans les reins que de petites pierres, 357,412, Ce qu’il faut faire quand on n’a pas ces eaux , 27g. Ne doivent pas être employées, à moins qu’on ne sache qu’il n’y a pas un trop gros calcul dans les reins, 507 , 358. Comment elles nuisent étant jointes aux purgatifs , si le calcul est trop gros pour qu’il puisse sortir des reins , 557,

Dans la diarrhée , les tranchées du

ventre, les envies de vomir provenant de la fièvre , elles sont pernicieuses , 3x8. De même dans une sorte d’éruption érysipélateuse, t. 1 , p. 370.

Dans la gonorrhée virulente, pourquoi sont nuisibles , et leurs mauvais effets , t. 11 , p. 66.

Doivent être mises en usage dans l’affection hystérique lorsque le mars ne réussit pas , 173.

Quand est-ce qu’elles réussissent mal aux goutteux , 358.

Dans l’affection hystérique il faut aller prendre les eaux sulfureuses quand celles de Tunbrige ne soulagent pas, t. 11, p. 175 ; et celles de Tunbrige , quand le mars est inutile , 175. Pareillement dans une ictère opiniâtre , t. 1 , p. 270.

Eau-de-vie. Il serait à souhaiter qu’elle ne s’employât que dans la Chirurgie , 55o. Préférable pour la

brûlure à tous les autres remèdes, ibid. Comment doit être appliquée , ibid.

Danger de l’interdire tout d’un coup à ceux qui y sont accoutumés , ibid.

Eau-de-vie brûlée était dangereuse dans la toux de 1675 , 507.

Ebullition fébrile , ce que c’est , et sa cause, 65. Pourquoi l’Auteur, en expliquant les fièvres, ne se sert pas autant du terme d’ébullition et de fei'mentation que de celui de mouvement,

Ecailles farineuses dans la fièvre rougo reviennent deux ou trois fois ,

Ecailles dans la petite-vérole confluente s’en vont d’autant plus lentement, que la maladie est plus violente, 147. Celles qui sont farineuses ont une qualité corrosive , et creusent les endroits qu’elles occupent , ibid.

Ecailles dans la petite-vérole discrète , ce qu’elles font , i45.

Effervescence du sang dans la fièvre continue , comment doit être gouvernée , 26.

Elatérium, ce que c’est, sa dose, et la façon de le donner, t. 11 , p. 272. Excellent dans l’ydropisie pour les sujets difficiles à purger , ibid.

Electuaires pour les ahpthes et le hoquet, 507 , 3o8. Autre pour l’apoplexie après l’accès , 4°7- Autre

pour la danse de Saint-Guy, 5i4, 4°5.

Autre pour le diabètes, 22. Autre pour

DES MATIERES

la diarrhée, t. 1 , p. 222 ; 1. 11 , p. 4T4* Autre pour la fièvre intermittente , t.

1 , p. 87 ; 1. 11 , p. i5 , 28 , 578. Autre pour la fièvre épidémique , 5i4- Autre pour la fièvre double tierce , 85.

Autre pour les fleurs blanches , 2.5 , ig6. Autre pour l’hydropisie , ibid.

Autre pour l’affection hystérique, 170.

Autre pour la même maladie , 368^ Autre pour l’ictère , 191. Autre pour la suppression des vidanges , 170.

Autre pour la manie ordinaire après les évacuations , t. 1 , p. 102. Autre pour le flux immodéré des règles , t. 11 , 196. Autre pour le pissement de sang , i5o.

Electuaire dont l’Auteur se sert ordinairement dans la goutte , 225.

Pourquoi il est préférable à la thériaque , ibid. Il faut choisir pour sa composition les plantes les moins désagréables au goût , ibid. Quand est-ce qu’il faut principalement le donner , et pourquoi ,241-

Electuaire dans la démangeaison violente, t. 1 , p. 371. Autre dans le rhumatisme scorbutique , 56i.

Emanations de la terre peuvent infecter l’air et occasioner des maladies épidémiques , 5oi.

Emétiques. Voyez vomitifs.

Emménagogues mêlés avec les hystériques dans la suppression des vidanges, t. 11, p 191, 229, 5or.

Empiriques ne connaissent point l’histoire des maladies et la méthode de les traiter, et sont plus dangereux que les maladies mêmes , 54- Comment se sont acquis de la réputation dans la goutte par des purgatifs , 220. Les auteurs qui s’occupent plus à enseigner des remèdes qu’à chercher les véritables indications , ont fourni des armes aux Empiriques , Préf. , t. 1, p. xlv.

Le plus ignorant Empirique ac- » cumule plus de remèdes que le plus habile Médecin , 321.

Emplâtre sur la plante des pieds dans la danse de Saint-Guy , t. 11 , p. 3i5, 406.

Emplâtre pour appliquer sur le nombril dans l’affection hystérique , 16g , 366. Emplâtre hystérique pour appliquer sur le nombril dans la la suppression des vidanges , igr.

Emplâtre pour appliquer sur les

lombes dans le flux immodéré des règles , t. 11, p. 197. x

Emplâtre de mucilage pour appliquer sur les lèvres enflées du prépuce , 67.

Emplâtres épispastiques s’appliquent utilement sur le col dans les fièvres qui attaquent la tête , 1. 1 , 280.

Empyeme , quand arrive après la pleurésie essentielle, 532.

Emulsion dans l’esquinancie , 5 y 5 »

dans la fièvre aiguë avec pissement de sang, 129, i3o , dans la fièvre d’hiver , 297. Emulsion rafraîchis¬

sante dans la gonorrhée virulente , 65, dans l’hémorrhagie du nez t. 1 , p. 576. Emulsion cordiale dans la faiblesse que cause la fièvre, 45 , dans le pissement de sang causé par une fièvre aiguë, t. 11, p. 129, i5o , dans celui qui arrive dans la petite-vérole confluente, i52, dans l’hémoptysie qui survient dans la même maladie , 12g, .Emulsion adoucissante et rafraîchissante dans la pleurésie essentielle, t. 1 , 358 , dans le rhumatisme 356.

Enfans attaqués de convulsions rendent une matière verte de même que les femmes hystériques , t. 11. p.

Enfans, comment peuvent prendre le quinquina , 20.

Enfans épuisés par des évacuations, comme doivent être restaurés , i65 ,

Enfans attaqués d’une fièvre tierce Ou quarte d’automne , guérissent souvent sans remèdes , t. 1 , p. 8g. Petits enfans dans le berceau triomphent souvent de la fièvre quarte, j5.

Plusieurs enfans tués par purgatifs souvent réitérés dans une tumeur de l’abdomen, t. 11, p. 164, Guérison de cette tumeur par un liniment , t. 1 , p. 96.

Enfans attaqués de spasmes qui ne peuvent plus venir de la dentition, de quelles maladies sont menacés , t. 11 , p. 109 , 396

Enfans attaqués de la petite-vérole dorment beaucoup , t. 11 , p. ii5.

Enfans attaqués de la petite-vérolé confluente, quel régime demandent, t. 1,' p. 174. Ont alors la diarrhée , comme les adultes la salivation , ibid. Na l’ont pas néanmoins aussi sûrement^

TABLE

ibid. Cependant elle ne manque guère, t. 11, p. 109, Sgg.

Lorsque les enfans daus la petitevérole discrète ont des accès d’épilepsie , ce que cela annonce, t. 1, p. 142, 145 ; t. 11 , p. 5g6.

Enfans attaqués de la petite-vérole discrète ne suent pas comme les adultes, t. 1 , p. i45 ; t. il , p. 3q6.

Dans les enfans la saignée est quelquefois aussi utile et aussi nécessaire que dans les adultes , t. 1 , 242.

Enflure de l’abdomen dans les enfans par des purgatifs trop souvent réitérés; suite funeste de cette enflure, î63, 164. Enflure de l’abdomen par un vrai rachitis , quand demande des purgatifs , i65 ; soit qu’elle vienne du rachitis ou des écrouelles , comment doit être traitée, ibid.

Enflure de l’abdomen dans les femmes , indépendamment de l’hydropisie , est de deux sortes, comment elle trompe , 265.

Enflure des jambes dans les longues fièvres intermittentes d’automne , ce qu’elle désigne , t. 1, p. 97.

Enflure des jambes , premier signe de l’hydropisie , trompe néanmoins quelquefois , 264. Elle se rencontre dans les vieux asthmatiques , ibid.

Enflure des jambes par l'hydropisie, comment diffère de celle que cause l'affection hystérique , t. 1 , p. 140.

Enflure des jambes à la fin de la petite- vérole confluente , comment se guérit, t. 1 , p. 296 , 294.

Enflure des jambes et d'autres parties dans la petite-vérole irrégulière , à quoi aboutissait, ibid.

Enflure des parties extérieures dans l’affection hystérique , t. 11 , p. 7.

Enflure du visage et des mains dans la petite-vérole , n’est pas fort nécessaire quand il y a peu de pustules , i56. C’est une évacuation considérable, i5o , iy5. Est aussi nécessaire que la salivation i5o, 176. Très-mauvais signe quand elle manque, t. Il, p. 120. Ses différeus états dans les différens jours de la maladie, i45.

Elle est entretenue par les remèdes •tempérans et délayans , 249 , 260.

Augmentée et prolongée par les narcotiques, t. 1, p. 176, et par les rafraîchissans modérés , ig5; mais un trop grapd froid l’arrête, ibid.

Enflure du visage et des mains dans la petite-vérole discrète , pourquoi est empêchée par une trop grande sueur , i5o.

Enflure du visage et des mains salutai re dans des petites-véroles noires et très -malignes , t, II , p. 120.

Epidémique . Voyez constitution épidémique.

Epidémiques. Voyez maladies épidémiques.

Epiderme des épaules et du dos s’en va quelquefois dans les petites-véroles confluentes, t. 1 , p. i6r.

Epilepsie. Si celle des adultes peut se guérir par les mêmes remèdes que la danse de Saint-Guy, en saignant et en purgeant davantage , t.

Epilepsie des enfans , 44-0*

Epilepsie causée par un accès de passion hystérique dans les femmes sanguines et robuste 3 , ce qu’on nomme suffocation hystérique ; sa description , i3g.

Epilepsie des enfans qui font des dents, demande la saignée, t. 1 , p. 245. C’est le meilleur des spécifiques , ibid.

Accès épileptiques dans les enfans dont la petite-vérole va sortir , sont le plus souvent un signe qu elle sera douce et bénigne , i43. Danger de prendre ces accès pour des maladies essentielles , 201.

Affections épileptiques des enfans qui font des dents, produisent des évacuations bilieuses , comme dans l’affection hystérique, t. 11, p. 149?

Celles des enfans qui ne font plus de dents annoncent la petite-vérole , la rougeole, ou la fièvre rouge, 109.

Comment il faut les traiter, ibid. Né pas les prendre pour des maladies essentielles , ibid.

Affections épileptiques précèdent quelquefois les accès des fièvres intermittentes , ibid.

Comment il faut traiter celles qui surviennent dans la fièvre rouge , t,

Epispastique dans l’esquinancie , quand est-ce qu’il faut l’appliquer sur la nuque du cou , 576. Dans la fièvre . épidémique de 1673 jusqu'en 1675, devait être appliquée sur

la nüque du cou pour dissiper l'affection hystérique comateuse , 280. Doit être appliqué de même aux enfaus dans la nouvelle fièvre épidémique, t.

11 , p. 523. Quand doit être appliqué dans la fièvre rouge -, t. 1 j p. 52g. Dans la toux épidémique où il y a fièvre , 507. Daus la petite-vérole pour dissiper les affections épileptiques des en-* fans , t. 11, p. 109.

Epispastique d’ail appliqué sur les pieds dans la petite-vérole confluente des adultes, 122, 124.

Epithemes dans la goutte sont souvent nuisibles , et jamais utiles, 256.

Epoque certaine des fièvres intermittentes d'automne est le mois de Juillet, t. 1 , p. 201 Celle des fièvres intermittentes du printemps est le mois de F évi ier , ibid.

Erysipèle. V oye« fièvre érysipélateuse.

Eruption des pustules danslapefitevérole. Celle qui est un peu ta/divë est préférable a celle qui est trop prompte , i65 , 166. Elle est souvent empêchée par la violence de la maladie, t. 11, p. 100. 5 e doit pas être hâtée par des cordiaux et des remèdes chauds, et pourquoi , t. l,p. i65, 166. L’usage des remèdes échauffans change souvent les petites- véroles discrètes en confluentes , ibid.

On peut aider quelquefois l’éruption le quatrième jour, si elle ne se fait pas comme il faut, mais seulement par de doux cordiaux, ibid. 167.

Dans les petites-véroles discrètes irrégulières, l’éruption arrive ie troisième jour, 246.

Daus les confluentes régulières , ordinairement le troisième jour , 146 ,

Dans les discrètes régulières , ordinairement le quatrième jour , 144 j 367 , rarement plus tôt , quelquefois plus tard, 144. De quels symptômes elle est précédée , soit dans les adultes , soit daus les eulans , ibid. Se fait quelquefois très-doucement, ibtd.

Dans les petites-véroles régulières est quelquefois aidée par des évacuations , i5g, 160.

Ce que c’est que le temps de l’éruption dans la petice-vérole , ibid. Sert à distinguer aisément la petite-vérole de la rougeole, 149, 248.

Eruptions cutanéès. Descriptioil d’une éruption cutanée qui est rare , avec sa curation, 070, 571. Rafraîcliissemens y sont contraires , ibid.

Quelle sorte d’éruption cutanée demande les eaux ferrugineuses , ibid.

La plupart des éruptions Cutanées , pourvu quelle soient des affections chroniques , se traitent par la saignées et la purgation réitérée, 070 ; t. Il, pk 392. Ce qu’il faut faire quand elles ne cèdent pas à Ces remèdes , ibid. Quelles sont celles qu’il faut traiter d'une autre manière 1. 1 , p. 370 , 57l

Eruptions miliaires daus la nouvelle fièvre d’hiver, t. il , p. 5o5.

Esprit volatil dans l'apOplexie , tr 11, p. 407.

v sprits animaux ne sont pas en.

grande quantité dans les vieillards et dans les jeunes gens, même qui ont eft d, longues maladies, t. 1, p. 170, 171,

Leur faiblesse qui Cause l'affection, hystérique, est quelquefois accidentelle , t. 11 , p. ig5.

Leur source est le sang , i57. Voyez désordre des esprits.

Esprits volatils fétides tirées des animaux , sont des créatures du feu * out tous les mêmes vertus , 254.

Esquinancie , ce que c'est, t. I ' p. 572; en quel temps elle attaque, et qui principalement , ibid. ; quelles parties elle occujie , 374. Elle est extrêmement dangereuse , 375 Traitement de cette maladie , 374. Régime * 576. Comment il faut traiter l’esquiuancie symptomatique , ibid.

Estomac. Sa faiblesse dans la goutté invétérée, comment doit être traitée j t, 11 , p. 264. Par quoi elle est produite daus la goutte recente , 2Ô2.

Eté produit moins les maladies chroniques que l’hiver, 23 1. L’accès de goutte irrégulière est alors un peu moins violent , 208.

EvacUans sont nuisibles quand il s’agit de fortifier , 202, 253.

Sont mortels dans l’apoplexie qui survient dans les fièvres intermittentes ,21, 22. We sout pas sans

danger dans le choléra morbiis , t. 1 * p. 207 5 dans la dyskeuterie épidémique. Voyez purgatifs. Doivent êtrë employes daus la nouvelle fièvre épidémique , quoiqu il y ait des inouve* mens couvulsifs, t. 11, p. 3IIt

TABLE

longent les fièvres intermittentes , ir. Doivent être évités dans les fièvres intermittentes qui ont été guéries par le quinquina , 21 , 22.

Evacuans réitérés dans les fièvres , quoiqu’ils soient nécessaires , ne laissent pas d’affaiblir le corps ; ce qui arrive de-là , 626.

Comment ils agissent dans l’hydropisie , et quels ils sont , 278 , 281, Quels sont ceux qu’on doit employer pour la curation de l’affectiûn hystérique, et pourquoi, 169, 170. Ne doivent pas être employés tandis qu’on use des caïmans , et pourquoi , 186, 187. Doivent être soigneusement évités dans une sorte de néphrétique qui accompagne les fièvres intermittentes , j). 45. Sont nuisibles dans la goutte, 216, 220. Pourquoi ils attirent l’accès de goutte, ibid. Doivent être évités s’il est possible au commencement de la petite- vérole , t. 1 , p. 161. En quel sens ils peuvent nuire , ibid. Dans quels sujets ils sont nécessaires ,t. 11, p. no. Dans quels sujets iis ne conviennent pas , ibid.

Ils peuvent être dangereux dans la petite-vérole en retardant l’éruption , t. 1 , p. 161. Employes à propos ils l’aident quelquefois , ibid.

Evacuations trop abondantes dans les maladies , ce qu’elles peuvent faire , 99. Evacuations de sang faites bors de saison peuvent causer l’affection hystérique , 266. Impossibilité d’imiter les évaçuations que produit la nature , 284.

Evénement des petites-véroles dépend de la manière dont on les traite dès le commencement, t.li, p.92, q3.

Exanthèmes dans la rougeole de 1670 occupaient d’abord le visage , et dans celle de 1674 d’abord les épaules , t. 1 P- 2Q0>

Exanthèmes noirs qui arrivent aux adultes dans la rougeole , comment doivent être traités , 209.

Exanthèmes pestilentiels sont souvent l’effet d6s sudorifiques , soit que les malades suent facilement ou diffb fiîemênt , ibid.

Exanthèmes de la petite-vérole, ’Vove •. Pustules.

Excisemens fort liquides marquent pne diarrhée qui n’est pas critique ,

Exercice du corps. Ses vertus , t. 11 , p. 240 , 244- Empêche le calcul , ibid. Quand convient dans l’hydropisie à la place des purgatifs , 284.

Exercice trop violent nuit à la digestion , 243. Peut causer dans la, gonorrhée virulente une inflammation du scrotum, 56, ou bien une rechute , s’il y a encore quelque reste de virus , 62.

Exercice du corps continué , excellent dans la goutte et la plupart des maladies chroniques , 244» Quel est le meilleur exercice pour les goutteux, ibid. Recommandé dans les accès et dans des intervalles de la goutte, ibid. Doit être pris à la campagne plutôt qu’à la ville , 247. Ne doit pas être omis , nonobstant les répugnances naturelles , sans quoi tout le reste sera inutile , 244* Doit être modéré et convenable à l’âge des vieillards , ibid.

Bons effets de l’exercice du carrosse dans l’accès de goutte , 25 r. Quand est-ce qu’il faut s’en abstynir et garder le lit , ibid. Quand est-ce qu’il est absolument nécessaire de l’entreprendre, afin de sauver sa vie, 2Ô2. Il empêche ïa génération de nouveaux tophus , et dissout les anciens , pourvu qu’ils n’aient pas détruit la peau , 244- Est utile dans l’accès de la goutte réitérée, pour soulager la faiblesse de l’estomac,

Dans la goutte et les maladies chroniques il doit être quotidien, et pourquoi; danger de l’interrompre dans la goutte, 240.

Exercice modéré permis dans la toux épidémique de 1676 , t. 1, p, 5o6.

Ceux qui sont échauffés par l’exercice doivent éviter soigneusement le froid , t. 1 , p. 3.24-

Exomphale dans les hydropiques , par qui est produit , 264; 1. 11 , p. 265.

Exostoses dans la vérole , comment elles sont, t. 11, p. 58. Continent doivent être traitées , 80.

Expectoration devenue plus libre dans la pleurésie essentielle , termine les symptômes, t. 1 , p. 55i. L'Auteur néanmoins, lui préfère la saignée , efc pourquoi , 542,

Expérience , maîtresse eu Méde^ cine , t. Il , p. 61.

Externes , remèdes externes, Voye-3 Topiques.

DES MATIERES

Extraits d’absinthe et de petite centaurée dans la fièvre tierce du printemps de 1678 , 27.

Femmes , veulent souvent faire les savantes en Médecine, t. 1 , p. 172, Ont fait périr une infinité d’enfans eu arrêtant la diarrhée dans la petite-vérôle confluente, 174- Font périr une nouvelle accouchée par une saignée, t. 11 , p. 1S8.

Femmes , quand sont principale-?

ment sujettes à l’hydropisie , 265. Les femmes stériles en sont quelquefois at-, taquées , 266.

Très-peu de femmes , à moins qu’elles ne travaillent beaucoup , sont exemptes de l’affection hystérique , i56 Raison de cela, 146.

Femmes sont rarement attaquées de goutte, 212. Risquent moins dans la petite-vérole que les hommes jeunes , 90. Pourquoi sont en danger dans la petite-vérole irrégulière quand les règles viennent hors de leur temps , t. 1 , p. 24g.

Femmes nobles feraieut mieux de nourrir les pauvres que de les médicamenter , 555.

Fer. Voyez mars.

Fermentation. Quel changement elle cause dans les liquides , 25.

Fermentation des liqueurs, en quoi diffère du mouvement fébrile du Sang , ibid.

Fermentation dans le sang , à quoi sert , 65. Pourquoi l’Auteur emploie plutôt le terme de mouvement que celui de fermentation ou d’ébullition ,

Différens genres de fermentation et de pourritures des humeurs , sont des causes générales des maladies , 1.

Feu. Quand e-st-ce qu'il en faut allumer dans la petite-vérole discrète ,

Feu sacré , quelle sorte de maladie , n3. 11 attaque comme la peste , ibid. Ressemble à la peste, ibid. Suspect de malignité chez les Auteurs, 114. En quoi il diffère de la peste , ibid. Comment la nature le dissipe , ibid.

Fièvres font les deux tiers des mala-

dies qui sont l’objet de la Médecine » t. 11, p. 54, 55. Commencent ordinairement par un frisson qui est suivi d’une chaleur de tout le cops , t. 1 , p. 12; t. 11, p. i55. Quelles sont les causes externes de quantité de fièvres , t. 1 , p. 525. Ces causes font périr plus de monde que la guerre , la peste et la famine prises ensemble , 325.

Fièvres sont différentes suivant la constitution de l’année et le vice des humeurs , 22g. Pourquoi les fièvres qui se manifestent en différentes années sous une même constitution , paraissent nouvelles, quoiqu’elles soient les mêmes , ibid.

Celles qui sont propres à la constitution générale , régnent en été, et cèdent en automne à la maladie épidémique dominante, 22g. Celles qui régnent ensemble ont beaucoup d’alfinité entr’elles , 525.

Les différentes sortes de fièvres se distinguent principalement par la sueur , ou par le défaut de sueur dans tel ou tel temps de la maladie , 52 5. Exemples , ibid.

Certaines fièvres demandent chacune un traitement différent, t. II , p. 34- Les unes se guérissent par la sueur , les autres par la purgation , d'autres sans évacuations sensibles , t. 1 , p.

282. L’expérience seule apprend quelles sont celles qui se guérissent par la purgation , ibid. L'art ne saurait lui seul guérir les fièvres par la sueur, et pourquoi, t. Il, p. 52g.

Sudorifiques allument souvent lat fièvre qui jurait cessé d’elle-même , ou par la saignée, 55o.

Quelles sont les fièvres qui demandent une sueur critique dans le déclin, 1. 1, p. 284. Fièvre pestilentielle peut se guérir dès |es premiers jours par les sueurs , et pourquoi , ibid.

Fièvres se guérissent quelquefois parla diète seule , pourvu qu’elles ne soient pas intermittentes , ibid. Grand nombre se guérissent mieux oar la saignée et la purgation que par toute autre méthode, 52g, et surtout que par la sueur , ibid. 55o.

Ce qu’il est nécessaire de savoir pour traiter les fièvres , p. 56. Nécessité de faire continuellement attention à la constitution de l’année qui favorise telle ou telle maladie , 1. 1 „

TABLE

p. 5io. Importance de savoir par quelle voie la matière fébrile doit être évacuée, 527 ; t. Il ,.p. 32g.

Ce que peut faire la chaleur de la fièvre pour la coctiou de la matière fébrile 1. 1 , p. 284. Conduite des Médecins sur cet article , 5g. Ce que c'est que la coction de la matière fébrile, ibid. 40. Ce que c’est que l’aider , ibid.

Fièvre estüii instrument dont se sert la nature pour dépurer le sang , 2, igo. Comment la. santé se rétablit, et comment la mort arrive , 2. Quelle analogie il y a entre la fièvre et la suppuration , igo. La fièvre est à l'égard du sang, comme un abcès a l’egard du corps , t. 11 , p. g2 , g3.

Pourquoi dans les maladies malignes la fièvre parait faible, t. fi p. 5i4; 1. 11, p* 33a, 333. Cas singulier où la fièvre se déclare après la saignée , 535, Pourquoi il u’y a presque pas de fièvre dans la fausse péripneumonie , t. 1 , p. 34g. Quelquefois il n'en paraît pas dans la

Ïeste , quoique le malade meure , t.

La fièvre dépuratoife est la principale que produit la nature , et c’est a celle-là que conviennent les aphorismes d’Hippocrate sur la coction de la matière fébrible ,317.

La fièvre est la principale des ma* ladies intermittentes , et celles-ci n’en sont que Comme des symptômes, 325,

La fièvre d’une année est très-différente de celle d’une autre ; raison de cela , 7. Chaque constitution particulière produit une fièvre différente,

Il n’est pas toujours aisé de distinguer de quelle nature est la fièvre des eufans, 1. 11 , p. 524 , 325.

A quoi tend l’effort de la nature dans la fièvre, t. 1,' p. 25, 26. Indication qui s’ensuit de là, 26.

La même fièvre doit souvent être traitée d'une manière différente dans ses diverses périodes , t. 11 , p. 37.

Fièvre blanche , même chose que les pâles couleurs, est une espèce d’affection hystérique causée par la dépravation des humeurs, 1. 11 , p. i5g.

Fièvre provenant d’un choléra mordus mal traité, ne cède qu’à un vomitif, t. 1 , p. 2g.

Fièvres continues sont de différent tes espèces suivant les diverses constitutions épidémiques , 7 , 2g. Demandent un traitement différent d’une année a l’autre, ibid. 2q. Comment on peut reconnaître leurs différentes espèces, premier moyen, 317, 3i8 ;

second moyen , ibid. Chacune de ces fièvres a des symptômes propres qui servent a en distinguer les espèces, ibid. Quels sont ces principaux symptômes distinctifs , ibid. Exemple de cela, ibid. 3ig. ^Difficulté de connaître de quelle espèce est une nouvelle fièvre dans le commencement d’une constitution , 5ig.

Comment les fièvres continues se guérissent souvent par le seul régime $

Fièvres continues épidémiques devraient tirer leurs noms de la constitution régnaute , t. 1 , p. 10 , 11. Pourquoi cela, ibid.

D’où vient qu’il y a peu de fièvres Continues au printemps , à moins que la constitution ne soit épidémique , jb , 76. Au commencement de l’été elles se changent en intermittentes , ou maladies inflammatoires, 128. C’est en automne qu’elles deviennent intermittentes, t. 11 , p. 556. Elles naissent souvent des fièvres intermittentes d’automne , faute d’avoir purgé à la fin de la maladie, t. 1 , p. 3g.

Fièvres continues d’automne , et intermittentes d’automne , en quoi diffèrent, 7g , 80. Durée de leur effervescence , quand la nature 11’est pas troublée , ou empêchée , ibid. Quelques-unes de celles qui viennent de quelque erreur dans les six choses non naturelles, sont d’un caractère incertain , ibid.

Fièvres continues et intermittentes, dans quelles années ont dominé , t. 1,

p. 104, io5 , 106.

Fièvre continue est une espèce d’abrégé des fièvres intermittentes, ig, 20.

Fièvre continue épidémique des années 1661 jusqu’en 1664; pourquoi regardée comme la principale de toutes les fièvres , 20 , 21. Elle était la seule espèce alors connue à l’Auteur, 2t. Etait de même nature que les fièvres intei'mittentes , et n’en différait que parla durée, ig, 20. Devenait facilement intermittente, 5i5. Ce qui

'prouve sa ressemblance avec les fièvres intermittentes , ibid. Pourquoi on la rangeait -dans la classe des intermittentes d’automne , ig , 20. Paraissait rarement au commencement de l’année , ibid. En quoi elle différait de la fièvre tierce de la même constitution , ibid. Succède aux intermittentes d’automne , et dure jusqu’au printemps, ,19 , 21. Combien elle durait de sa nature , ibid. Combien l’usage des rafraichissans la prolongeait , 41 ? 48.

Quels étaient ses symptômes particuliers , 23.

Comment elle devait être traitée-, !26. La saignée est quelquefois nécessaire , quelquefois non : quelle quantité de sang il fallait tirer, et quand est-ce qu’il fallait réitérer la saignée, 27 , 28. Saignée devait précéder l’éméthpue , 28. Quand est-ce qu’il fallait le donner, afin de prévenir la diarrhée, ibid. En quel temps de la maladie on pouvait le donner, 52. Narcotique nécessaire le soir après l'émétique , 53. Diascordium , quand devait êfre employé , ibid. Quand est-ce qu'il fallait donner des lavemens , 55. Dans quels cas il fallait s’en abstenir , ibid. Pourquoi l’Auteur 11e donnait pas de coi diaux avant les évacuations , 09. Quels cordiaux il employait après les évacuations, 4r » 42- Quand estce qu'il purgeait après la maladie ,

45. Comment il traitait heureusement Cette fièvre dans les pauvres , 44* Quand est-ce qu’elle revenait après l’usage des lavemens et des purgatifs ,

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