‹ Médecine pratiqueChapitre 35 sur 115 · Tome · texte numérisé non relu

Tome

loo Fièvres intermittentes

. - Comtesse de Kent, la poudre de Walter Raupleigh,

SecwonI. quelqu’autre semblable dans eau épidémique, l’eau thériacale , ou quelqu’autre eau cordiale. On peut aussi donner des cordiaux sous quelqu’autre forme que ce soit. Durant ce temps-là il faut nourrir modérément le malade, mais ia nourriture doit être succulente, et il doit boire de bon vin, ne point sortir de la maison , et demeurer long-temps au lit. En gardant ce régime , le ventre sera resserré, et cela pourrait faire craindre que l’usage des remèdes chauds ne produisît la fievre ; mais cette crainte est sans fondeirient , parce que les esprits qui ont été presque épuisés par la maladie précédente , ne sauraient plus en causer une nouvelle.

Au bout de quelques semaines le malade sera mieux : alors on peut omettre les cordiaux pendant quelques jours; mais la nourriture doit toujours être propre à rétablir les forces ; et après lin court intervalle , il faut en revenir aux cordiaux , et les continuer jusqu’à parfaite guérison. Elle réussît 56. Cette méthode a quelquefois réussi pour tre sorte de gueriT la maille qui n est pas une suite des hevres intermittentes, savoir , dans des sujets faibles et d’un tempérament froid. L’année dernière je fus mandé à Salisbury , pour traiter, conjointement avec le Docteur Thomas, savant et habile Médecin, et mon intime ami, une femme de condition qui avait l’esprit fort dérangé.

Nous employâmes les remèdes dont j’ai parlé , quoiquelle fût grosse en ce temps-là, et elle revint entièrement dans son bon sens.

dans le cas dont il s’agit elle mérite le nom de cordial , parce que l’opium qu’elle contient doit plus relâcher et affaiblir , que les autres ingrédieus ne Ibrtilieut et ne raniment.

loi

57. Mais la manie ordinaire qui arrive à dp<i gens y.goureux sans qu’il y ait de Bèvre au paravant, est d’une auV nLre ; par consénuem e e ou etre traitée d’une manière bien différente et les evacuations y sont nécessaires : ce gui n’em’ peche pas qu il ne faille y employer aussi^s rerSes qui fortifient le cerveau et les esprits animaux. Or, quoique ce ne soit pas ici le lieu d’exp iquer la curation de cette maladie , je veux bien neanmoins le faire en passant, afin'^d’em pêcher

ioMs°d’"7^ laissant trois?

jours d intervalle entre chaque saignée • puis on

saignera une fois à la jugulaire. Urplur^and

fo7 qu’elle/nf f ' ^^^àraieni plutôt^ le m^alade OU, quelles ne le guériraient (i).

(i; Cette règle pour la saignée est trop limitée On dnV moins suivant l’exigence des cas et Iac ^ ou

<t= n^anie q„. es, icfSa e “/ri S'-'*

Jeunes e. saogu.ues . -os^aig^r;"';, rsrvLre? sement que ne l’ordonne notre 4uten,. nn • ■ P "* œpieu-

réitérés suivant le besoin , e, k bain d’eau frS“ uVuteT^"!

mention de ccs deux derniers secours Le Dnet t

cantphre en grande dose . saroi^ ln\ uT le

furieuses , 'et il dit l’avoir épiouvé ’aiee^ ' les manies

Transact, publié en nSi^Ou u ^>>ndg. of the Phjs.

poissans narcotiques après'de, éva™ atiZs Tonvemfe''”'

suivais C^nkirpl^-t'leti” dans les termes

longue e.vpérience, que nous vantonsTé?c”lî’

M ; car nous avons vn plusieurs melancoi.ei invétérée" Uplulif”'

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Médecins éirangers qui cLl

pourqnoije nte^nis lonVeaT'rnnT ^’û^rsTn^'d

quoique dès les premiers temns nn » 1 ' de notre temps,

en sorte que les LcTerScins !" "7’°^ Ponr la même maladl

penences , etc. sitr les mtttçrales , par fret/. Hoffirutl,,.

CuAr, V.

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Fiève'ES intermittentes

Il faut ensuite lui faire user des pilules de duo- Sectiojx i, dont il prendra un demi-gros , ou deux scru-

rules , suivant qu elles opéreront, et cela une fois la semaine, et un jour réglé; en sorte que s il a commencé, par exemple, le lunch 1 usage des piluies, il les prenne -chaque semaine precisement le même jour, et non pas plus souvent, continuant ainsi pendant long-temps , jusqu a ce qu'il soit parfaitement guéri.

Par cette méthode, les humeurs qui avaient coutume de se porter au cerveau et de le troubler, recevront une autre détermination , et sévacueront insensiblement par en bas.

5q. Les jours exempts de purgation, le malade usera, pendant tout le traitement, de hélectuaire suivant , ou de quelqu’autre remede qui ait la même yertu.

P tenez conserve d absinthe romaine^ consetve de romarin , et thériaque , de chacune une once ; conserve d'écorce d’orange , angélique confite , et noix muscade confite , de chacune demi-once ; sirop dceillets , ce qu’il en faut. Faites un eiecmaire , dont le malade prendra la grosseur d une noix muscade deux fois le jour, buvant pardessus un petit coup de vin de Canarie , ou i on aura fait infuser froidement des fleurs depnmevere.

6o La fièvre continue et les fièvres intermittentes que j’ai décrites ci-dessus , furent presque les seules maladies épidémiques qui parurent durant la constitution des années 1661, 1662, i663 et 166/-. Je ne saurais dire pendant combien d’années auparavant elles avaient été les principales. Ce que je sais certainement, c’est que depuis i an 1664 jusqu’en 1677, elles furent extrêmement

rares à Londres. ,

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