J'aurais dû parler aussi des pelites-veroles
Électuaire
cordial.
Particularité» touclxaut
DES ANNÉES i66i , 62, 63, 64» iû3
l]iii survenaient alors, et marquer leur nature par rapporta la constitution régnante; car. comme je l’ai déjà remarqué (i \ elles sont très-différentes suivant les diverses constitutions qui les produisent. Mais ne les ayant pas examinées en ce tempslà avec assez de soin, je les passe sous silence, me contentant de remarquer une chose qui leur était particulière, c’est que dans ces annéesdà elles étaient en très^grand nombre dès le commencement de Mai, et qu’elles disparaissaient à l’arrivée des maladies épidémiques d’automne , savoir , de la fièvre continue et des fièvres intermittentes. On voyait le plus souvent sur les pustules , de petites fossettes qui ressemblaient à des tètes d’épingles. Lorsque la petite-vérole était discrète, le plus grand danger était le huitième jour : alors la sueur ou la moiteur qui avait duré jusque-là, s’arrêtait tout d’un coup, et la peau devenait sèche, sans que les meilleurs cordiaux pussent rappeler la sueur. La frénésie survenait a fee beaucoup d’agitation , de douleur et d'inquiétude; le malade urinait souvent, mais en petite quantité; et après les plus belles apparences de guérison, il mourait dans peu d’heures.
(.’lIAI*. V.
les |)etitO‘-vértdes df’ cet^:®
coustitution.
(i) Voyez Sect. Chap, , a. nitm. i2. 16,,
§JEcrioi\ ii.