‹ Médecine pratiqueChapitre 56 sur 115 · Les derniers jours de la maladie, comme le Arec quoi · texte numérisé non relu

Les derniers jours de la maladie, comme le Arec quoi

. A . 1 . ' 1 -a faut frotter

Visage est couvert de croûtes dures ei seches qui le visage, le roidissent , je le fais frotter souvent avec de l’huile d amandes douces, tant pour adoucir la douleur que cause la distension de la peau, que pour faciliter la transpiration des particules trop échauffées.

Je ne fais rien du tout pour empêcher le visage d’être marqué. Les huiles et les linimens ne servent à autre chose qu’à taire durer plus long-temps les écailles farineuses (i), lesquelles se succédant les unes aux autres, lorsque le malade a quitté le lit et qu’il est convalescent , forment peu à peu les marques de la petite-vérole. Mais il n’y a pas fort à craindre c^u’il soit marqué, lorsque, par le régime tempéré qu’il a observé , la matière des pustules a été adoucie et n’est point devenue corrosive.

56. Si on emploie avec prudence et circons- eunakmaeî pection ceîte méthode, en la proportionnant aux circonstances particulières , on préviendra les symptômes redoutables dont nous avons parlé, et

la maladie sera exempte de danger, et très-bénigne.

Si néanmoins ces symptômes surviennent par quelque cause que ce soit , avant que j’aie été appelé , je suis obligé , pour les combattre et les dissiper, de changer un peu de batterie , et de me comporter de la manière suivante.

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