‹ Médecine pratiqueChapitre 66 sur 115 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Djssenterie dune partie de Vannée 16G9, et des années entières 1670, 1671 , 1672,

Commence- î ,ES tranchées sans déjections commencèrent

ment et pro- -, • * j * j’ ^ . /'/>

grès (les tran- Ics prcmicrs jouFS du mois d août 1669 > que

ciiées sans dé- j^ous Rvous dît plus haut ; et à la fin de l’automne

^ suivant, elles égalerènt , pour ne pas dire surpassèrent, le nombre des dyssenteries qui avaient commencé avec elles. Tantôt elles étaient avec fièvre, et tantôt sans fièvre. Elles ressemblaient entièrement aux tranchées de la dyssenterie qui régnait alors ; car elles étaient très-cruelles, et se faisaient sentir par intervalles; mais elles n’étaient suivies d’aucune déjection ni stercoreuse ni musqueuse. Elles marchèrent d’un pas égal avec les dyssenteries pendant tout cet automne. Mais , comme nous avons déjà dit, il n’y en eut plus les années suivantes de cette constitution , au lieu

Elles doi- que la dyssenterie subsista. Comme ces tranchées Sef ventre sans déjections ne différaient pas la dysseaterie. beaucoup de la dyssentcric , et que d’ailleurs on les guérissait très-promptement par une méthode qui était à peu près la même , je passe tout de suite à la dyssenterie.

Dyssenterie 2. J’ai déjà remarqué que cette maladie comfeutrée de prcsquc toujouFS R 1 cntrec dc l Rutomnc,

l’automne, et qu’ellc disparait d’ordinaire aux approches de l’hiver ; mais , lorsque la constitution de l’air la favorise et la rend épidémique , elle peut attaquer quelques personnes dans tout autre temps, et

Page 1