‹ Médecine pratiqueChapitre 71 sur 115 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Fièvre cont'nue dune partie de 1669 , et des années entières 1670 , 71 , 'j‘i,

Orîgîne de la I. E K’ meme tcmps que régnait la dyssenterie,

lièvre de cette q y^e fievre qui lui ressemblait extreme-

constitution. A , . i

ment ; eue attaquait non-seulement ceux qui avaient déjà la dyssenterie, mais encore ceux qui en étaient exempts, si ce n’est qu’ils ressentaient quelquefois, et encore rarement, de legeres tranchées, tantôt avec des déjections , et tantôt sans déjections. Cette fièvre avait toujours les mêmes causes sensibles et manifestes que la dyssenterie, et les mêmes symptômes qui accompagnaient la fièvre des dyssentériques : en sorte qu’à l’exception des évacuations par les selles , et des autres symptômes qui en dépendaient, elle paraissait être entièrement de même nature que la dyssenterie. Aussi, durant toute cette constitution , elle souffrit les mêmes altérations dans tous ses .symptômes que la dyssenterie en général , et elle eut les mêmes différences par rapport à son augmentation , son état et son déclin. Voilà pourquoi je la nommai fièvre dyssentérique.

Sessyraptô- 2. Ccttc fièvrc , aiiisi que nous avons dit, commençait quelquefois a fee de légères tranchées du ventre , sur-tout les premieres années ; d’autres fois, les tranchées venaient ensuite, et le plus souvent, il n’y en avait point. Les sueurs qui , dans la fièvre de la constitution prccédeitte ,

Chap. lY.

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