Dans les jeunes gens, et même dans les Assoupisse
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jiersonnes un peu avancées en age , cette tievre cette fièvre , portait quelquefois à la tête, et causait un dé-^’^^i lire , non pas frénétique comme dans les autres lievres , mais presque léthargique. Cela arrivait sur-tout à ceux qui au commencement de la maladie avaient employé mal à propos toutes sortes de moyens pour se faire suer. J’eus beau me tourner de tous les côtés , et mettre en usage tous les remèdes imaginables , je ne pus sauver aucun des malades qui avaient ce symptôme (i).
Mais en voilà assez sur les lièvres de cette constitution.
est assurément la meilleure preuve de son jugement et de l’excellence de sa méthode ; plus celte méthode est facile , plus aussi elle fait paraître l’hahiklé du Médecin , et devient d’une utilité plus universelle.
(1) Il serait à souhaiter que l’Auteur eût spécifié la méthode et les remèdes qu’il employa inutilement contre ce symptôme , les fautes des grands hommes n’étant pas moins instructives en général que leurs succès , en ce qu’elles fournissent plusieurs idées utiles sur les moyens d’agir plus sûrement dans des cas semblables. Comme l’usage des vésicatoires n’était pas alors établi , et qu’il paraît par les formules de remède de notre Auteur , qu’il donnait rarement des remèdes chauds et volatils , il y a grande apparence qu’il ne se servit pas de ces deux secours , ou qu’il s’en servit trop peu, eu egard à l’exigence du cas. Dans la pratique pi'esente on guérit souvent les stupeurs d’un mauvais caractère , en appliquant beaucoup de vésicatoires, et en faisant prendre souvent, et eu petite quantité, des remèdes chauds et nervins , comme le sel volatil de corne de cerf et de succiu, le castoreum , les especes du diambra , le camphre , le safran , la racine de serpentaire de Virginie , l’esprit de lavuiide , ;e sel volatil huileux , etc.
PlOUGEOLES
SeCTIOK IV. 'Vl'«A''VVVVa^'l/VV\M't/VVVVVVVX\'V\VV^a/V'VVVV'VV'VV'VV'VV'VV'l/VV\'VV'V\'V\VVVV'V'V'VV'V\'t>'VVV'»